Si Micro$oft avait inventé l'alphabet, aujourd'hui, il réclamerait des droits d'auteurs sur tout ce que vous écrivez, mais aussi:
- il changerait la composition des feuilles de papier tous les trois ans,
- les anciens stylos ne fonctionneraient plus sur ces nouvelles feuilles de papier,
- il faudrait accepter la licence d'utilisation des crayons pour pouvoir les utiliser,
- tout contrefacteur de l'encre Micro$oft serait automatiquement pousuivi par le BSA (Book System Alliance),
- les papetiers qui vendraient de l'encre non Micro$oft se verraient interdire de commercialiser les papiers et crayons Micro$oft,
- si un papier de meilleure qualité sort, Micro$oft s'empresse de le racheter pour empêcher l'émergence d'une concurrence,
- qu'importe si le papier Micro$oft a tendence a baver sous le crayon, c'est parce que l'utilisateur a mal configuré son crayon,
- de temps en temps, les crayons Micro$oft ont la mine qui casse. L'assistance technique Micro$oft propose des patchs pour corriger ces défauts de fabrication,
- il faut payer pour appeler l'assistance technique des papiers et crayons Micro$oft,
- il existe des papiers non Micro$oft, très robustes, filigranés avec un pingoin, et quasiment gratuit...
- Micro$oft a inventé le bureau qui doit être obligatoirement fourni
"Gratuitement" avec le papier Micro$oft,
- sans le bureau Micro$oft, on ne peut plus utiliser la dernière version papier Micro$oft,
- les papiers concurrents de Micro$oft ne peuvent pas être utilisés sur le bureau Micro$oft,
- Micro$oft veut être le fournisseur exclusif et unique de tout le papier, crayons et bureaux de la planète entière,
- Micro$oft veut aussi contrôler la Poste qui achemine les lettres écrites sur papier Micro$oft,
Bien évidement, tout ceci n'est que de la pure fiction. Toute ressemblance avec des événements réels n'est que le pur produit de votre imagination.
Mais si d'aventure des juristes voulaient me poursuivre pour dénigrement, je les préviens que ma boîte aux lettres est profondément allergique au papier Micro$oft.
Une touriste, en promenade dans une ville étrangère, remarque que sa montre ne marche plus. Elle commence à chercher une boutique d'horlogerie pour la faire réparer. Or, dans le quartier où elle se trouve, toutes les enseignes sont écrites en hébreu.
Elle trouve enfin un magasin dont la vitrine est remplie de toutes sortes d'horloges. Elle entre et dépose sa montre sur le comptoir, devant le propriétaire de la boutique.
- Pouvez-vous me réparer cette montre ?
- Non, madame, ça m'est tout à fait impossible.
- Mais pourquoi ? Il s'agit d'un modèle très ordinaire !
- Hélas, je ne peux pas vous aider. Je ne suis pas horloger. Je suis rabbin, et j'effectue des circoncisions.
- Mais alors, pourquoi ces horloges dans votre vitrine ?
- Chère madame, qu'aurais-je dû y mettre, à votre avis ?