Toto est à l'école. La maîtresse propose un jeu, le jeu des mots ; c'est assez simple : elle propose une lettre, il faut donner un mot commençant par la lettre en question.
La maîtresse : qui connaît un mot commençant par 'B' ?
Toto : moi m'dame, moi, moi ! M'dame, moi !
La maîtresse : toto, calme toi ! Oui, Julie ?
Julie : euh...
Toto, soufflant à Julie : une bite, Bite, BITE, une BITE !
Julie : euh, un ballon ?
La maîtresse : bien, Julie, bien. Un mot commençant par 'S' ?
Toto : moi, MOI, Moi m'dame, moi, MOI !
La maîtresse : allons Toto, arrête de crier ! Oui, Matthieu ?
Matthieu : ...
Toto, soufflant à Matthieu : des seins, des Seins, SEINS, des SEINS !
Matthieu : ...sable, du sable m'dame.
La maîtresse : bien, Matthieu, c'est bien. Un mot commençant par 'N' ?
Toto : ...
La maîtresse : Toto ?
Toto : ... ... ... Je sais ! Un nain ! Un nain ! Un NAIN, avec des grosses couilles, des COUILLES énormes !
et une variante dans le même genre:
Cela se passe à l'école le lendemain d'un meeting d'aviation. L'institutrice pose des questions aux élèves et leur demande à quoi ils pensaient en voyant descendre les parachutistes ...
émile, un bon élève: "Je pensais à des grands champignons, mademoiselle ..."
"Très bien"
Louis, un bon élève aussi: "Je pensais à de grands parapluies tout blancs"
"Bravo"
"Et toi Toto" interroge l'institutrice ... "Moi, à une fille à poil !!!"
"Mais je ne vois pas le rapport" dit l'institutrice ...
"Moi non plus", dit Toto, "mais moi, je ne pense qu'à ça..."
C'est un jeune légionnaire qui rentre en permission après six mois dans le désert. Il est au volant de sa voiture, quand au détour d'un virage, il voit une chèvre attachée à un poteau.
Il est tellement en manque de sexe qu'il gare sa bagnole n'importe comment, se déshabille en 5 secondes et saute sur la chèvre.
à ce moment un 38 tonnes arrive dans le virage et freine comme un malade pour éviter la R8 Gordini (c'est une vieille histoire) garée à la mords-moi le noeud. Les freins font un boucan d'enfer.
La chèvre a tellement peur qu'elle casse la corde et se met à cavaler sur la route. Le légionaire a juste le temps de s'accrocher aux cornes.
Quand ils passent dans le village d'à coté, deux petits vieux assis sur un banc au bord de la route :
- Regarde un peu les jeunes, émile, ça n'a pas de quoi s'habiller et ça se paie des motos!