Il a neigé toute la matinée. Le soleil brille de nouveau. Bill Clinton se lève, s'étire et regarde par la fenêtre du bureau ovale et - horreur ! - remarque qu'on a écrit dans la neige, visiblement avec un jet d'urine :
"Bill est un enfoiré !" Furieux, il contacte les services secrets et demande une enquête urgente. En milieu d'après midi, le chef du secret service entre dans le bureau, ferme la porte et lui annonce.
"Mr President, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. - Allez-y, la bonne en premier. - La bonne nouvelle : on sait de qui est l'urine, on a fait une analyse : c'est celle de Al Gore - La mauvaise ? - La mauvaise, c'est que d'après l'analyse graphologique, l'écriture est celle d'Hillary."
C'est l'histoire d'un vieux beau en vacances qui veut frimer un maximum devant tout le monde sur son apparence physique.
Alors il est au bar de l'hôtel et à chaque nouvelle personne qui s'installe devant le zinc, il demande:
- Dites voir un peu, quel àge me donnez-vous,
Les gens en vacances sont sympa et disponibles, et ils répondent gentiment:
- Ben je dirais, dans les cinquante...
Alors le vieux beau exulte et répond:
- Et non! Aujourd'hui je fête mon 74ème anniversaire!
évidemment, on le félicite pour sa jeunesse si bien conservée, et le vieux beau est tout content.
Toute l'après-midi se passe de cette façon. Jusqu'à ce qu'arrive une jeune fille. Naturellement, le vieux beau lui ressert son baratin et pose sa question classique.
La fille lui répond:
- Je ne saurai pas dire votre àge comme ça, mais par contre, si vous me montrez votre sexe, je serai à même de dire exactement quel àge vous avez...
Alors le gars qui est tout excité par cette pensée lui ouvre sa braguette.
La fille tend la main, sort le sexe du gars, l'étire et le soupèse, puis avec dédain elle dit:
- Vous avez 74 ans.
Le vieux beau est tout dépité. Il demande:
- Mais comment pouvez vous savoir ça?
La fille:
- Facile! Vous l'avez rabàché à tout le monde pendant l'après-midi.
Les chiens de prairie hibernent, ça tout le monde le sait...
Prenant conscience que le soleil se fait plus chaud, que les fleurs repoussent et que l'herbe reverdit, un petit chien de prairie s'éveille au fin fond de son terrier. Moouuuaaaahhhh !!!! baille-t-il gaiement...
Après s'être étiré avec délectation, il décide d'aller explorer sa chère prairie qu'il devine foisonnante de nourriture. Aussi, la bave aux lèvres et l'estomac dans l'étalon (Hihihihihihihihi !!!!!), il escalade le conduit qu'il a eu tant de mal à creuser l'automne précédent (Scriiiitccchhh, scrooootccchhh !!!), et arrive presque en surface. La joie lui étreint le coeur, et la promesse d'un festin bien mérité après ces longs mois de sommeil lui fait vibrer les moustaches (Zzzzzzzzz !!!). Fébrile, il passe la tête par l'ouverture, et ô merveille de la nature, le soleil brille (Cling !!!) et l'herbe est grasse et drue comme il en avait rêvé... Ne pouvant réfréner le bonheur qui l'étreint (de banlieue, bien sûr...), il entonne alors une ritournelle primesautière de Manhattan Transfer, son groupe vocal préféré :
Le petit chien de prairie, tout joyeux : "Chan-son-d'Amou-ou-our!!!!"
Et la tondeuse à gazon du propriétaire du champ : "Ra-ta-ta-ta-ta !!!!"
C'est la nuit des noces. Au milieu de la nuit la jeune mariée se réveille, soupire, s'étire, secoue son mari. Celui-ci se réveille et demande:
- Qu'est-ce qui t'arrive, Feigele? T'arrives pas à dormir?
- Oooh, non, je ne peux pas. Tu sais, quand j'étais petite et que je n'arrivais pas à m'endormir, ma mère me prenait dans son lit, m'embrassait, me càlinait... et j'arrivais à m'endormir très vite après.
- Non mais, et puis quoi encore!? Tu voudrais peut-être que j'aille te chercher maman en plein milieu de la nuit???
Un homme conduit sa femme à la maternité car elle est sur le point d'accoucher. Le gynécologue leur dit qu'il a développé une machine qui permet au mari de partager avec sa femme la douleur de l'accouchement. Ceci dans le but louable de montrer à l'homme qu'est-ce que c'est que *la douleur*, et pour permettre que la femme ait moins mal.
Le gynécologue propose donc au couple d'essayer la machine, ce qu'ils acceptent.
L'accouchement commence, et le médecin donne, gràce à la machine, 20% de douleur au mari - en lui précisant que 20%, c'est déjà plus que n'importe quelle douleur qu'il a déjà pu ressentir - mais le mari est surpris car il ne sent quasiment rien. Alors le médecin monte la peine ressentie par le mari à 50% (le mari ne bronche pas) puis à 100%...
Après que le bébé soit venu au monde, le mari se lève et s'étire. La femme est très reposée, n'ayant ressenti quasiment aucune douleur, et le mari pareil. Ce n'est que deux jours plus tard, en rentrant chez eux, qu'ils apprirent que le postier était mort dans d'atroces douleurs en faisant sa tournée.