Comment savoir si vous êtes accroc à l'ordinateur :
- En vous réveillant le matin a 7h, vous faites un backup puis vous levez a 11h en repartant de l'état sauvegardé
- Votre dernière pensée avant de sombrer dans le sommeil est "shutdown completed"
- Vous appuyez sur le mauvais bouton dans l'ascenseur et cherchez le bouton CANCEL, ne le trouvant pas vous vous étonnez de la pauvreté de l'interface utilisateur.
- Vous double-cliquez sur les boutons d'ascenseur
- Quand vous lisez un livre, vous appuyez sur la barre d'espace pour tourner les pages.
- Quand vous fermez une fenêtre, vos doigts se mettent automatiquement en positionF4
- En parlant des nombre ronds vous pensez à : 2, 4, 8, 16, 32, 64, 128, ... 65536
- En train, vous regardez le scrolling du paysage
- Vous rêvez en 256 palettes de 256 couleurs
- En essayant de vous endormir vous pensez à : sleep(8*3600); /* sleep for 8 hours */
- vous composez un numéro IP en essayant d'appeler quelqu'un au téléphone
- non seulement vous vérifiez votre e-mail plus souvent que votre boite aux lettres, mais vous vous rappelez plus facilement de votre adresse e-mail que de votre snail-mail
1. AYEZ TOUJOURS L'AIR ABSORBé ET LéGéREMENT SOUCIEUX: seuls les imbéciles, les subalternes et les Américains ont l'air détendu pendant les heures de travail.
2. AYEZ TOUJOURS L'AIR PRESSé: Courez dans les couloirs, même si vous allez vous promener. Vous serez classe parmi les gens "dynamiques", ce qui constitue un label des plus estimes. Réapprenez au plus vite, tout ce que votre mère vous a défendu pendant votre enfance: claquez les portes, raccrochez violemment le téléphone, jurez le plus possible quand il est nécessaire de paraître en colère.
3. NE VOUS DEPLACEZ JAMAIS: sans un porte-documents bien rempli, c'est essentiel. Au besoin, bourrez le avec de vieux journaux. A noter l'aspect "performant" de l'attaché-case. A propos de journaux, pour le standing, Le Monde est recommande, l'ennui est que vous serez oblige de le parcourir afin de pouvoir dire: "j'ai lu Le Monde". Rien ne vous empêche de dévorer France Soir ou L'équipe, pourvu que ce soit à huis clos et sans témoin.
4. COMME IL EST BIEN VU à VOTRE àGE D'AVOIR DES IDéES ORIGINALES, ayez-en quelques-unes. Mais attention, que ce soit bien les mêmes idées que celles de vos supérieurs. Sans quoi vous passeriez pour un dangereux idéaliste.
5. TRAVAILLER C'EST BIEN, LE FAIRE SAVOIR C'EST MIEUX. La mode étant aux rapports concis, présentés de façon claire, vous devez rédiger les vôtres en style télégraphique. Affirmer péremptoirement ce qui vous passera par la tête et vous aurez l'esprit de synthèse. Si vous rédigez une étude sérieuse et approfondie, vous auriez seulement l'esprit d'analyse et, sachez-le, ça fait rétrograde.
6. NE QUITTER JAMAIS LE BUREAU à L'HEURE DE LA SORTIE. Vous devez partir au moins une demi-heure après et faites en sorte que votre départ coïncide avec celui du Patron, sinon a quoi cela servirait-il?
7. NE VOUS ETONNEZ JAMAIS DE RIEN. D'abord parce que quoique l'on vous annonce, vous le saviez déjà; y compris et surtout ce que vous deviez pas savoir... et que vous avez appris par cette méthode.
8. IL EST UTILE DE: jeter au hasard des discussions: "cette nuit j'ai pense a la standardisation des bons de commandes...". Naturellement c'est faux, mais qui peut le vérifier...
9. ORGANISEZ BEAUCOUP DE RéUNIONS. On n'y fait généralement pas grand-chose mais cela permet d'être assis un moment et c'est d'un excellent effet psychologique.
10. éMAILLEZ VOTRE CONVERSATION de locutions techniques américaines quelles qu'elles soient, même si elles n'ont aucun rapport avec le sujet, l'important est que personne ne comprenne. Les termes abstraits forcent le respect.
11. LORSQUE VOUS PRENEZ DES CONGéS, dites bien que c'est pour votre santé, ça fait sérieux. Il faut éviter de donner à penser que vous préférez le ski, la plongée sous-marine ou plus simplement la chaise longue au travail.
12. ET SI AU BOUT D'UN CERTAIN TEMPS cette politique ne vous a pas fait progresser, c'est que vous avez affaire à des patrons intelligents. Alors changez d'entreprise... et recommencez...
Un bataillon de paras revient d'une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour chacun.
1. Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n'ont peur de rien.
2. Qu'auriez-vous fait si votre parachute ne s'était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l'avant dernier para il est à cours d'idée.
Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué.
Il fini par lui demander :
Faisiez-vous l'amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C'est normal mon général. Des paras comme nous ont la santé !!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même question.
Le para lui répond :
5 à 6 fois sur les 6 mois mon général. Le général, très surpris lui dit son étonnement.
- Pour un para vous m'étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c'est peu, mais pour l'aumônier, c'est pas mal.