C'est un belge qui arrive à Paris et retrouve son cousin qui est en France depuis quelques temps. Ils décident d'aller dans un magasin de musique pour acheter un instrument mais au moment d'entrer le cousin dit
"Laisse-moi faire, comme je suis en France depuis plus longtemps que toi, je n'ai pas d'accent et le marchand ne saura pas que je suis belge et n'essaiera pas de me rouler"
Il entre et demande au marchand :
"Bonjour, c'est combien cet accordéon?"
"Ah vous êtes belge vous" lui répond le marchand.
Complètement décontenancé, ne sachant que répondre, le belge sort du magasin.
"Allez laisse-moi faire, une fois" lui dit son cousin.
Celui-ci rentre et dit au vendeur :
"Bonjour une fois, ça est combien pour cet accordéon là?"
Le vendeur lui répond "ha vous êtes belge vous"
"Bah oui, répond-il, ça s'entend. Mais comment ça se fait que mon cousin qui n'a pas d'accent vous ayez su tout de suite qu'il était belge aussi?"
"C'est simple. Moi cet accordéon, je veux bien vous le vendre, mais c'est un radiateur!"
Un français, un peu nationaliste et conservateur à tendance hystérique, rejoint, à un feu rouge, une voiture allemande, immatriculée en Allemagne dont le chauffeur est allemand. ça fait beaucoup de tares pour la même voiture, se dit-il en lui-même et en français, car il était monoglothe. Agissons!
Séquence...Action
Le feu devient vert, le français aussi, de rage, de voir cet étranger passer devant lui sur cette route qui n'est même pas la sienne. Il accélère à donf et double le teuton en lui criant les injures les plus humiliantes qu'il connaisse (du style: "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine!"), et se rabat sèchement devant le nez du germain pour bien lui signifier la profondeur de son mépris.
Séquence...Défis
Le boche ne peut pas ne pas répondre à telle provocation et, utilisant toutes la puissance de sa BMW et de son esprit, il redouble le français et de violence verbale en lui criant, très distinctement, mais avec l'accent de Goethe:
"Jarnière!".
Jarnière? Qu'a-t-il bien pu vouloir dire, se demande le gaulois. Probablement "charnière", mais ça n'est pas une insulte, il me semble. Je regarderai dans le dictionnaire ce soir. Et dans le dictionnaire il pu lire:
Un vieux papi possède une montre à gousset qui commence à déconner.
Un beau jour, il décide de la porter chez l'horloger pour qu'il y jette un oeil. L'horloger est un monsieur d'apparence très sévère, doté d'un fort accent germanique.
Le papi dépose son oignon sur le comptoir et il dit:
- Voilà ma montre. Depuis quelques temps, elle ne sait plus faire que TIC-TIC.
Alors l'horloger prend la montre en main, la regarde sous toutes ses coutures (des coutures sur une montre... pfff). Il a l'air très soucieux. En fronçant les sourcils, il passe dans son arrière-boutique et il en revient avec une lampe de bureau qu'il allume et dont il braque le faisceau sur la montre en disant:
- NOUS AFONS LES MOYENS Dé FOU FAIRE FAIRE TIC-TAC
Un touriste en train de faire une randonnée en montagne croise un troupeau de moutons avec son berger. Ils discutent de tout et de rien et sur la proposition du touriste en viennent à faire un pari: Le touriste parie qu'il peux donner en moins de 10 secondes le nombres exact de moutons que contient le troupeau. Le berger tient le pari en promettant au touriste de lui laisser un mouton s'il gagne le pari.
Le touriste lance; "Il y en a 847!"
"- Incroyable répond le berger, c'est tout à fait ça. je m'incline, vous pouvez choisir votre mouton"
Le touriste met son mouton sur les épaules et s'apprête à partir lorsque le berger le hèle:
- Attendez! Je vous propose un "Quitte ou double" : si je devine votre nationalité, vous me rendez mon mouton, sinon, vous partirez avec 2 moutons...
- Hé hé TENU, répond le touriste
- Vous êtes belge! lui sort le berger
- ça alors, comment avez-vous fait? Je n'ai jamais eu l'accent et ça n'est pas marqué sur ma figure...
Et le berger lui répond:
- Exact, mais vous avez embarqué mon chien au lieu d'un mouton..."
(existe aussi en version énarque à la place de Belge)
ça me rappelle un sketch de Popeck (pour ceux qui ne connaissent pas, il parle avec un accent juif d'Europe de l'Est), ou il est a la Gare du Nord.
Une femme lui demande ou se trouve "la roue de la gare". Il répond que la gare, c'est ici, donc la roue est certainement dehors. Puis il lui demande si elle est étrangère, et elle répond qu'elle est portugaise.
Il lui dit alors " si ji peux mi pirmittre di vous donner un conseil, on dit pas la roue, on dit la rie..."
Un Belge rentre dans un bar à Paris. Il s'assied au comptoir.
Le garçon s'approche: "Qu'est-ce que vous prenez, Monsieur ?"
Le Belge:
- Un whisky avec deux glaçons, une fois.
Il boit son verre et se dirige vers la sortie. Le garçon l'appelle:
- Monsieur, vous n'avez pas payé votre consommation...
Le Belge répond:
- Vous m'avez proposé de prendre quelque chose. Je n'ai rien demandé, donc je ne dois pas payer !
Et il sort, laissant le garçon complètement éberlué....
Le garçon raconte l'affaire à ses patrons le soir:
- J'ai deviné à son accent que c'était un Belge. Il est parti sans payer sous prétexte que c'est moi qui lui a demandé à boire !
- Ce n'est pas grave, dit le patron, Demain je tiendrai le bar. S'il revient, il verra à qui il a affaire !"
Le lendemain, le patron est au bar. Le belge entre, s'assied au bar et attend. Le patron lui demande ce qu'il désire boire:
- Un whisky avec deux glaçons, une fois, répond le Belge. Le patron reconnaît l'accent et lui sert son verre. Après avoir bu, le Belge s'en va sans payer. Le patron lui dit:
- Eh, vous, vous n'avez pas payé votre verre !
Le Belge répond: "Non, c'est vous qui me l'avez proposé. Quand on offre un verre, on ne réclame pas d'argent !
Et il sort, trop rapidement pour que le patron réagisse.
Le soir, le patron raconte son infortune à sa femme:
- ça ne fait rien, dit-elle, Demain, je m'en occupe et je ne me laisserai pas faire...
Le lendemain, la dame est au bar, le belge entre dans l'établissement.
BONJOUR, fait la dame.
BONJOUR, une fois, répond le Belge. La patronne reconnaît le belge en question et décide de se méfier. Elle attend un bon moment, le Belge ne réagit pas. Au bout d'une demi-heure, la patronne n'y tient plus mais fait preuve de finesse:
Intriguée, la patronne lui donne son oeuf. Le Belge enlève la coquille, prend un couteau et commence à découper l'oeuf en petits cubes, devant les yeux médusés de la patronne.
- Que faites-vous, Monsieur ?, dit-elle très curieuse.
- Eh bien, je suis un fana de pêche, et j'ai mes recettes secrètes... Je mets ces cubes sur l'hameçon à la place d'asticots ou de mouches, répond d'un air entendu le Belge.
Ah bon, dit la patronne perplexe, Et qu'est-ce que vous prenez avec ça?
- Un whisky avec deux glaçons, s'il vous plaît!, répond le Belge avec un sourire aux lèvres...
C'est mohammed (gamin de 10 ans) qui a vraiment faim. Il habite Casablanca et il ne trouve rien à manger à la maison. Il va donc faire un petit tour au souk histoire de voir s'il ne trouve pas une opportunité.
Le voilà parti, il commence à lorgner sur les poulets d'un vendeur :
- Mohammed, si tu pars pas tout di suite (avec l'accent) je ti donne le fouet.
- Mais m'siou ji fi rien, ji chouffe (regarder), c'est tout !!
Mohammed s'éloigne mais il se dit qu'avec un peu d'astuce il arrivera à voler un poulet. Il se rapproche et fait basculer tout l'étalage de fruits. Le marchand sort alors rapidement pour récupérer son bien.
Mohammed se glisse dans l'échoppe et vole rapidement un poulet mais le marchand le voit!!
- Mohammed, voleur, police, au secours, mohammed est un voleur.
La police arrive et essaie de rattraper mohammed qui court avec son poulet. Impossible à rattraper, mohammed connaît trop bien le souk.
Deux heures après, la police fait une patrouille sur la plage, histoire de voir si mohammed n'y est pas. Elle trouve alors mohammed avec un tas de plumes à côté de lui. Le gamin est manifestement repu et commence une petite sieste :
- Mohammed, ci toi le voleur, ti as mangé tout li poulet.
- Moi, ji suis pas un voleur, ji fais juste la sieste,
- C'est quoi toutes li plumes ???
- Les plumes? ji m'installe tranquille pour faire une sieste, voilà un poulet qui s'approche et qui me dit :
"Oh mohammed, ti reste là? ti peux me garder mes affaires, ji vais prendre un bain"...
Ce sont deux juifs new yorkais qui mangent dans un restaurant casher, au beau milieu du quartier juif.
Naturellement, tout les clients du restaurant parlent yiddish entre eux.
Lorsque le serveur, qui est visiblement chinois, vient prendre les commandes en yiddish sans le moindre accent oriental, nos deux juifs sont stupéfaits.
Aussi, dès qu'ils ont terminé leur repas, ils s'enquièrent auprès du patron du restaurant:
- Mais où votre chinois a-t-il appris à parler le yiddish si parfaitement?
Et le patron leur répond sur le ton de la confidence:
- Shhhht... Il pense qu'on lui apprend à parler anglais.
Un gentleman entre dans un pub très chic de Londres.
"Un whisky, please, sans glaçons !"
Le garçon lui sert son scotch pendant que le gentleman regarde une superbe créature blonde (ou brune, c'est au choix). Il se retourne vers le bar pour prendre son verre quand... Horreur ! Un petit singe trempe ses couilles dans son verre de whisky.
"Garçon, à qui est ce singe ? " demande le gentleman
"Je l'ignore, Sir. Demandez au pianiste, il connaît tout le monde"
Le gentleman se dirige vers le pianiste et lui demande en effet :
"Connaissez-vous le singe qui trempe ses couilles dans mon verre de whisky?
" Possible, répond le pianiste. Chantez-moi la première mesure..."
et une variante, une:
C'est un noir qui entre dans un piano-bar. Il s'accoude au comptoir :
- Ga'çon ! (avé l'accent)
Une blonde arrive:
- Monsieur désire?
- Je vroud'ai un ouiski.
La blonde:
- Voila monsieur.
- Dites-moi, il joue t'es bien ce pianiste, là-bas dis donc.
La blonde :
- Allez le voir de ma part, il se fera un plaisir de jouer votre air favori.
Le noir s'approche du piano et dit au musicien :
- Je viens de la pa' de la ba'maid. J'aime'ai entend'e "Mambo" !
Le pianiste surpris :
- Mambo ? Je ne connais pas cette chanson, mais si vous me fredonnez les premiers notes, cela me dira peut-être quelque chose.
Moché et David se rencontrent après 15 ans. Ils se voient, ils se sautent dans les bras : Oh mon frère, comment ça va ? (avec l'accent donc) etc.. etc...
Alors, David demande à Moché : ça va la vie alors frère ?
Et l'autre répond :
- Oh la la, j'ai une vie parfaite, j'ai une entreprise de 5555 salariés (clin d'oeil aux initiés), je suis patron de 3 boites, je suis côté en bourse, le fric, je roule dessus, j'ai deux yachts, une maison à Deauville, une à St Trop' et une à New-York, j'ai trois voitures, toutes avec chauffeur, ... et ma femme, c'est un top model, super gentille, super intelligente et très attentionnée, très douce, j'ai trois gosses adorables, tous brillants (médecin, avocat et ingénieur), j'ai une vie formidable, j'ai plein d'amis, enfin, tout le monde m'aime. Une vie vraiment formidable... Et toi ?
- Moi ? J't'emmerde !!
C'est Georges Marchais dans un avion. Il va sauter en parachute. Le gars lui explique:
- Alors voila! T'as deux parachutes: un dans le dos, et un sur le ventre. Tu sautes, et quand t'arrives à une certaine hauteur, t'ouvres le parachute que t'as dans l'dos. Si le parachute que t'as dans l'dos s'ouvre pas, t'ouvres le parachute que t'as sur le ventre... Et si le parachute que t'as sur le ventre, il s'ouvre pas... ben... tu l'as dans l'cul!
Arrive donc le grand moment. George saute! Il tire la languette du parachute qu'il a dans le dos... le parachute s'ouvre pas!
- Merde! Comment j'vais faire! (Parlez avec l'accent Marchais!!)
Ah! Oui!
Il tire la manette parachute qu'il a sur le ventre... Pas d'bol, le parachute ne s'ouvre pas non plus!!
- Hum... C'est trop con c't'histoire! J'vais quand même pas m'éclater la tronche en bas!
à ce moment-là, un ange apparaît et dit: - Je veux bien vous sauver... mais il faut crier trrrrès forrt "Vive l'impérialisme américain"!
- Non mais attends, ça va pas la tête ou quoi? J'vais pas crier ça tout haut!... Non, non, je ne crierai pas, je ne crierai pas!!!!
- Comme vous voudrez...
Et paf! L'ange disparaît!
Georges voit peu à peu le sol se rapprocher de lui...
- Merde! J'vais quand même pas m'écraser! C'est pas possible!
Il réessaie donc les parachutes... Rien à faire, ils ne s'ouvrent pas!
L'ange réapparaît et dit:
- Alors, vous êtes prêts à crier: "Vive l'impérialisme américain"?!
- Non! J'peux pas crier ça! Je ne crierai pas, je ne cr... (Il regarde le sol qui approche)... Bon, d'accord, mais c'est la première et la dernière fois!... VIVE L'IMPéRIALISME AMéRICAIN!!! VIVE L'IMPéRIALISME AMéRICAIN!
Et là son copain Fitterman qu'est à côté de lui lui donne un coup de coude et dit:
- Non seulement tu dors pendant les réunions, mais en plus tu trouves le moyen de dire des conneries!!
C'est un homme d'affaires qui traverse en voiture une région des alpes et qui a un peu de temps devant lui. Il avise un paysan qui surveille son troupeau.
- Alors, mon brave, c'est quoi ces bêtes là, mmmh?
- Des vaches. C'est des vaches. (lire avec l'accent paysan !)
- Ah, ha oui, mmmh, mmmh. Et ça fait beaucoup de lait, ces vaches ?
- Ou là, oui. Les blanches, e'm donnent bien 10 lit' de lait par jour.
(un temps)
...les noires aussi, d'ailleurs.
- Ah, mmmh, mmmh, oui, bien sûr; et ces bêtes là, c'est quoi , hein ?
- Des moutons.
- Holà, très bien. Et ça fait beaucoup de laine, ces... moutons ?
- J'pense ben. Les blancs, m'en font vingt kilos par an.
(un temps; il semble réfléchir)
...les noirs aussi, d'ailleurs.
- oui oui oui. Et ces petites bêtes là, c'est quoi, alors ?
- Des poules. Voyez ben.
- Ah, ah oui, bien sûr. Et ça vous fait beaucoup d'oeufs, ces poules ?
- Ben, les blanches z'en font bien un par jour, bon poids.
(encore un temps)
...les noires aussi, d'ailleurs.
- Mmmh, oui. Mais, dites donc, mon brave, pouvez-vous m'expliquer pourquoi vous distinguez systématiquement les bêtes noires et les bêtes blanches puisque de toutes façons elles produisent la même chose ? Mais enfin quoi ?
- AAAAAAAHH MAAAIIIIS Monsieur, ben hé, ho, c'est qu'les blanches, ben, ELLES SONT A MOI !!!! Hé !!!