C'est un gars qui est assistant dans une petite pharmacie, mais il n'est pas très bon vendeur: il n'arrive jamais à trouver les bons médicaments...
L'épicier en chef (oups, pardon: le pharmacien) l'avertit:
- "Si tu continues à donner n'importe quoi aux clients je ne vais pas pouvoir te garder!"
C'est alors qu'arrive un monsieur qui tousse, mais tousse... à s'en arracher la gorge. Le monsieur entre deux quintes demande un bon sirop pour la toux.
C'est là que l'assistant s'en va chercher une boite de dragées Fuca, puis il donne la boite au client en précisant: "Prenez toutes les dragées d'un coup!". Le gars ouvre la boite, avale toutes les dragées, paie et quitte la pharmacie.
Là dessus, le pharmacien qui avait tout vu arrive près de son assistant et lui dit:
- "Mais tu es fou?! Cet homme t'a demandé un antitussif et toi tu lui vends un laxatif... Ce que je t'ai dit n'a donc pas porté? Un laxatif ne va jamais réussir à le guérir de sa toux!!!"
Et l'assistant répond:
- "Oui, c'est vrai, il toussait beaucoup et c'est justement pourquoi je lui ai dit de prendre toutes les dragées de laxatif d'un coup ..."
Puis, montrant le client dehors, appuyé contre un lampadaire et tout voussé, il ajoute:
... "maintenant il a une peur panique de tousser!"
Autre fin pour cette histoire :
Le pharmacien doit s'absenter, et il demande à l'aide de garder la boutique.
à son retour, il demande comment ça s'est passé. L'aide répond:
- Y a une femme qu'est venue; elle portait un manteau de fourrure, mais rien dessous !
- Alors, qu'est-ce qu'elle voulait ?
- Alors elle a ouvert son manteau... Ouh là là !
- Quoi, Ouh là là !?
- Elle a dit "ça fait trois mois que j'ai pas vu un mec !"
C'était le grand congrès charismatique des Témoins de Jéhovah.
80 000 personnes dans le stade, toutes venues passer deux jours à louer la gloire du seigneur. Après la journée des prières le samedi, nous voici rendu le dimanche à la journée des miracles.
Le grand prêtre (ou grand révérend, ou whatever) se tourne vers la foule et l'invite à prier pour les personnes lésées physiquement ou mentalement.
Il annonce solennellement:
"Y a-t-il dans cette salle quelqu'un qui veut qu'on prie pour lui?"
Légers murmures dans l'assistance. Soudain, quelqu'un se lève et s'approche de la vaste scène. Malgré ses béquilles il réussit à grimper l'escalier jusque sur la scène.
Le grand prêtre lui demande: "Quel est ton nom?"
"Denis"
"Et quel est ton problème, Denis?"
"J'ai eu un accident il y a plusieurs années et je ne peux me déplacer qu'avec les béquilles."
"Très bien, Denis; va derrière ce paravent. Nous allons tous prier pour toi."
Pendant que Denis marche vers le paravent, le grand prêtre redemande: "Y a-t-il une autre personne qui veut qu'on prie pour elle?"
Une personne se lève et se dirige vers la scène.
"Quel est ton nom?" demande le prêtre
(voix bégayante) "Mon-mon nom c'est-C'est Jou-Jou seffe"
"Bonjour Joseph, quel est ton problème?"
"J'ai-j'ai un gggra-grave pro-problèmme d'élocu-Cussion."
"Bien Joseph, va derrière ce paravent; nous allons tous prier pour guérir ton problème d'élocution.
Pendant que Joseph marche vers le paravent, le grand prêtre redemande: "Y a-t-il une autre personne qui veut qu'on prie pour elle?"
Aucun autre personne ne se lève. Le grand prêtre commence alors ses prières appuyé par les 80000 personnes présentes.
Alleluia! Alleluia! Alleluia!
Au bout d'une demi-heure, la foule est en transe. Le prêtre se tourne vers le paravent et crie:
DENIS, JETTE TES BéQUILLES PAR-DESSUS LE PARAVENT!
Une paire de béquilles jaillit du paravent et tombe sur la scène. La foule frémit: MIRACLE! MIRACLE! 35 femmes s'évanouissent! 46000 personnes tombent à genoux!
Le prêtre crie encore: JOSEPH! DIS-NOUS QUELQUE CHOSE!"
Deux curés de campagne avaient l'habitude de se croiser tous les dimanches matins alors qu'ils se rendaient, à vélo, dans leurs églises respectives.
Cependant, à l'aube d'un beau dimanche matin du mois de Mai, un des deux curé est à pied et non plus à vélo. L'autre lui demande:
- Qu'est-ce qui est arrivé à ton vélo?
Et l'autre lui répond:
- Ben, j'ai bien peur qu'une personne de la paroisse l'ait volé...
- Pas possible?! Mais attend, j'ai une idée: Si tu veux connaître ton paroissien indélicat, je vais te donner un truc. En disant ta messe tout à l'heure, tu vas leur faire un sermon bien appuyé sur les Dix Commandements, et quand tu en seras au chapitre "Tu ne voleras point" tu t'arrêteras et tu regarderas fixement ton assemblée pour repérer celui qui se sent coupable.
Le dimanche suivant, les deux curés se croisent à nouveau, cette fois-ci à vélo tous les deux. Le conseilleur dit:
- Ah, je vois que mon conseil a été suivi d'effets
Et l'autre lui répond:
- Oui, enfin on peut voir ça comme ça. J'ai fait comme tu m'as dit le sermon sur les Dix Commandements, et quand j'en suis arrivé à "Tu ne commettras pas le pêché de chair en dehors du mariage", je me suis souvenu de l'endroit où j'avais laissé mon vélo!
L'ascenseur vous demanderait "Etes vous sûr ?" quand vous appuyez sur le bouton de l'étage désiré.
La charge utile serait, à raison de 70 kg par personne, de 9 personnes soit 629,9999995623485 kg.
D'ailleurs, seules les personnes pesant exactement 70 kg pourraient emprunter les ascenseurs Microsoft, puisque cela aura été fixé comme standard par les ingénieurs Microsoft.
La puissance des treuils doublerait tous les deux ans, mais le poids des cabines doublerait tous les six mois, ce qui aurait pour effet de rendre les ascenseurs de moins en moins fiables et de plus en plus lents
Les personnes qui emprunteraient les ascenseurs Microsoft deviendraient de ce fait incompatibles avec les ascenseurs Schindler ou Otis. Il faudrait alors les reformater.
Les ascenseurs seraient livrés avec un logiciel "Building Explorer", permettant de se rendre à n'importe quel étage de l'immeuble, à condition d' être très patient. En cas de problème, on verrait apparaître des messages du type :
- "Accès à l'étage impossible. L'étage doit être encombré ou l'ouverture de la porte n'est pas fiable. Réessayez plus tard."
- "L'étage que vous avez demandé n'existe plus. Vérifiez que le bouton sur lequel vous avez appuyé correspond à un étage."
- "Veuillez attendre la fin des opérations de l'ascenseur avant de quitter la cabine."
Chaque fois que vous emprunteriez l'ascenseur, vous auriez l'astuce du jour, du style : "Savez-vous qu'en ne restant pas dans la porte, vous permettez à celle-ci de se refermer plus facilement ?" "Si vous ne vous allongez pas par terre, cela permettra à d'autres personnes d'emprunter l'ascenseur en même temps que vous."
Microsoft resterait propriétaire des ascenseurs, ses clients ne disposant que d'une licence d'utilisation.
Les ascenseurs Microsoft seraient bien sûr livrés d'abord en version bêta, les utilisateurs étant chargés de noter les anomalies et de les faire connaître à Microsoft ... une fois décoincés.
Les ascenseurs Microsoft étant tous à quatorze niveaux, il faudrait ajouter des étages aux immeubles afin qu'ils acceptent les ascenseurs Microsoft.
Les ascenseurs Microsoft proposeraient des raccourcis claviers très utiles, par exemple la combinaison de touches Sonnerie-Ouverture des portes -2 pour atteindre le premier sous-sol.
De temps en temps, il se produirait une "erreur de protection générale " ayant pour effet de faire s'écrouler l'immeuble.
Il n'y aurait plus d'escaliers (tellement plus simples, moins chers et plus rapides pour la plupart des utilisations ...)
On pourrait demander un "aperçu de l'étage" pour être sûr que celui-ci correspond à ce que l'on veut rechercher.
En cas de panne, vous auriez accès à la hot-line Microsoft de 8h à 20h sauf le dimanche :
- Bonjour, bienvenue chez Microsoft. Je suis votre responsable du service après-vente. Que puis-je faire pour vous ?
- Bonjour, je suis coincé dans l'ascenseur.
- Etes-vous sûr que vous êtes coincé ? L'ascenseur n'est-il pas en train de travailler ?
- Comment le saurais-je ?
- Y'a t'il une lumière orange qui clignote sur le panneau de commande ?
- Non, je ne vois rien.
- Vous rappelez-vous tout ce que vous avez fait avant d' être coincé ?
- Eh bien j'ai appuyé sur le bouton du 4ème étage, l'ascenseur a démarré puis s'est arrêté.
- Etes-vous seul ou plusieurs dans l'ascenseur ?
- Je suis seul.
- Pesez-vous plus ou moins de 630 kg ?
- Euh .... moins, je crois.
- Pouvez-vous sortir de l'ascenseur ?
- Non, les portes sont fermées.
- Avez-vous sauvegardé l'étage auquel vous désirez vous rendre ? sinon il vous faudra réappuyer sur le bouton quand l'ascenseur fonctionnera à nouveau.
- Non, mais ça va, je m'en souviens.
- Très bien. Quelle est la version de votre ascenseur ?
- ??? Euh ... il a été construit au début de l'année.
- Je vois. Il y avait un bug dans cette version. Sortez de l'ascenseur et ouvrez les portes de l'extérieur, ainsi vous serez décoincé. Ensuite demandez à votre revendeur Microsoft la dernière version d'ascenseur, plus complète et permettant d'atteindre le quatrième étage. Merci d'avoir fait appel au service après-vente Microsoft
Les chroniques racontent qu'en 1994 aurait eu lieu un challenge d'aviron entre l'équipe de rameurs de L'E.N.A. et ceux d'une université de "Province". Les rameurs de l'Université brillèrent dès le départ, et arrivèrent avec une heure d'avance sur l'équipe énarque...
De retour dans les locaux de L'E.N.A., le Comité de Consultation se réunit pour analyser les raisons d'un résultat si imprévu et déconcertant. Leurs conclusions furent les suivantes :
1) L'équipe universitaire était formée d'un chef d'équipe et de 10 rameurs...
2) L'équipe de L'E.N.A était, elle, constituée d'1 rameur et de 10 chefs d'équipe.
La décision fut portée à la sphère de planification stratégique pour l'année suivante, avec une réforme dont les répercussions se feraient ressentir à tous les niveaux de la délégation.
En 1995, lors du départ du nouveau challenge, l'équipe universitaire reprenait une fulgurante avance. Cette fois-là, l'équipe énarque arrivait avec 2 heures de retard...
La nouvelle analyse du Comité de Consultation rendait les constatations suivantes :
1) Dans l'équipe Universitaire, il y avait 1 chef et 10 rameurs.
2) L'équipe de l'E.N.A, suite aux réformes décidées par le Comité de Consultation et approuvées par la haute sphère de planification, comprenait :
* Un chef d'équipe
* Deux assistants au chef d'équipe
* Sept chefs de section
* Un rameur
La conclusion du Comité fut unanime et lapidaire: "Ce rameur est un bon à rien".
En 1996 se présentait une nouvelle opportunité pour l'équipe énarque. En effet, le Département du Haut Management d l'e.n.a., en collaboration avec le Département de Recherche sur les Ressources Humaines de cette même école avaient mis au point une stratégie novatrice qui améliorerait sans aucun doute possible le rendement et la productivité, gràce à l'introduction de substantielles modifications dans la structure. C'était là la clef de voûte du succès, l'aboutissement ultime d'une méthodologie qui ferait pàlir d'envie même les meilleurs managers au monde...
Le résultat fut catastrophique. L'équipe Universitaire arrivait cette fois avec 3 heures d'avance sur l'équipe énarque. Les conclusions furent effroyables :
1) Dans un évident but de déstabilisation spéculative, l'équipe universitaire avait opté pour la formation traditionnelle : 1 chef d'équipe et 10 rameurs
2) L'équipe énarque avait introduit une formation avant-gardiste :
* Un chef d'équipe
* Deux consultants Qualité
* Un auditeur en empowerment
* Un superviseur de downsizing
* Un analyste de procédures
* Un technologue
* Un contrôleur
* Un chef de section
* Un technicien chronomètre
* Un rameur
Après plusieurs jours d'épuisantes réunions et autant de séances de Brainstorming, le Comité décidait de punir le rameur en lui supprimant ses bourses d'étude et en le radiant de l'école, dont la Grandeur et Réputation risquait de se voir ternie par une telle incompétence.
Lors de la réunion de clôture, le Comité, appuyé par le corps enseignant, statuait :
"Pour le prochain challenge, nous engagerons un nouveau rameur, mais par le biais d'un contrat d'Outsourcing, de manière à éviter toute friction syndicale et d'esquiver tout contrat de travail et charges sociales qui en découlent, éléments qui, sans aucun doute, ont jusque là dégradé l'efficacité et la productivité de nos ressources".