ça se passe lors d'une réunion de famille un dimanche.
La fille de la maison, agée de 30 ans, est en train de lire un article dans une revue. Elle se met à rire bruyamment, et tout de suite elle lit l'article à haute voix pour le reste de la famille:
- Est-ce que vous saviez que pendant l'amour, la taille des seins de la femme augmente de 25 % ?
à ce moment là, son mari (un rigolo) lui répond goguenard:
- ça m'étonnerait, j'ai jamais vu les tiens grossir!?
Et à ce moment là, le père de la fille, depuis son fauteuil dans lequel il lit son journal répond à son beau-fils:
"Dans le dernier numéro du magazine américain "Meat and Poultry", la rédaction cite avec délectation un article récent de la revue "Feathers", organe de la Fédération de l'industrie volaillère de Californie, où l'on conte l'intéressante (et véridique !) histoire suivante.
Il semble que l'administration aéronautique fédérale américaine (FAA) ait un moyen unique de tester la résistance des pare-brise d'avions. Le système est composé d'un pistolet qui lance des poulets morts sur lesdits pare-brise à la vitesse approximative d'un avion en vol. La théorie est simple : si le pare-brise résiste à l'impact de la carcasse, il devrait survivre à une véritable collision avec un oiseau vivant. Les anglais se sont montrés très intéressés et ont décidé ainsi de tester la résistance des pare-brise du modèle de locomotive à grande vitesse qu'ils sont en train de développer ; ils ont donc emprunté le lanceur de poulet américain, l'ont chargé et ont fait feu. Le poulet sol-sol a explosé la vitre du train, traversé le fauteuil du mécano, défoncé la console d'instrument de bord avant de s'encastrer dans le panneau arrière de la cabine de pilotage. Les anglais un peu surpris, ont alors demandé a la FAA de vérifier la validité de leur test.
La FAA s'est donc livrée à un examen de la procédure pour aboutir à la recommandation suivante :
C'est une dame qui se cherche un sac à main car on lui a volé le sien. elle entre chez un grand maroquinier , et là, la vendeuse lui présente un assortiment de sacs pour dames. Il y en a un qui lui plait vraiment, petit parfait pour la ville et le soir.
La vendeuse lui dit "vous avez raison madame c'est notre plus bel article"
La dame demande: "Quel est son prix?"
"10000 francs" répond la vendeuse
"10000 francs" dit la dame, "Mais c'est horriblement cher pour un petit sac de rien du tout!"
"Peut être", dit la vendeuse, "mais ce sac est fait en vraie peau de bite humaine ..."
"Et alors" dit la dame
"Eh bien si vous le chatouillez un peu vous avez un sac de voyage..."
C'est une femme qui est à l'article de la mort. Son mari lui tient la main, près du lit. Le mari a des larmes qui coulent doucement le long de ses joues. Bref, c'est triste.
La femme essaie de parler:
- Chéri...
Le mari l'interrompt:
- Chut. Ne parle pas
Mais la femme insiste de sa voix fatiguée et chevrotante:
- Chéri, laisse-moi parler. Je dois t'avouer quelque chose...
Le mari, tout en sanglots:
- Tu n'as rien à avouer. Tout va bien.
La femme:
- Non tout ne va pas bien. Il faut que je t'avoue une chose sinon je ne pourrai pas mourir en paix: je t'ai trompé!
Le mari alors lui sert la main avec affection et répond:
- Ne te préoccupe pas de ça. Je suis au courant. Pourquoi t'aurais-je empoisonnée sinon?
ça se passe à Las Vegas. Un gars a dépensé tout l'argent qu'il avait en une seule nuit, tant et si bien qu'il n'a même plus la moindre pièce de monnaie pour utiliser les toilettes (les portes utilisent un monnayeur).
Le voilà obligé d'emprunter une pièce à un autre joueur pour pouvoir satisfaire son envie pressante.
Par bonheur, lorsqu'il descend aux toilettes, une des portes est restée ouverte et le gars en profite pour économiser son dollar.
Une fois de retour dans la salle de jeux, il prend sa pièce et s'empresse d'aller la glisser dans la fente d'une machine à sous... JACKPOT! Alors il fonce à la table de Blackjack et mise la totalité de ses gains... Le voilà millionnaire en dollars!!!
Dans les jours qui suivent, l'histoire vient aux oreilles d'un journaliste qui passait par là. Le gars fait un reportage sur ce gagnant incroyable, qui raconte bien volontiers comment, gràce au bon coeur d'un autre joueur du casino, il a pu devenir riche à millions... Et le joueur ajoute même:
- Si un jour on retrouve mon bienfaiteur, je promets de lui faire don de la moitié de la fortune!
Quelques jours après la parution de l'article, le joueur reçoit la visite du gars qui lui avait donné la pièce et qui lui dit:
- Eh bien voilà, je suis le gars qui vous a passé un dollar quand vous vouliez aller aux toilettes du casino... Vous vous souvenez?
Et le joueur lui répond:
- Oui je me souviens très bien. Mais je ne parlais pas de vous mais du gars qui avait laissé la porte des toilettes ouverte...
80 ans après la bataille de Little Big Horn, un journaliste de la côte Est faisait des recherches sur le Général George Armstrong Custer. On lui avait dit qu'un Indien qui avait vécu la bataille vivait encore, et mieux, il se souvenait d'absolument TOUS les événements de sa longue vie.
Le journaliste décide alors de rendre visite à ce Grand Chef 'Aigle Noir', qui vit maintenant dans une petite ville de Pennsylvanie. Le grand chef est très avenant et est d'accord pour répondre aux questions du journaliste
.
"Quel jour de la semaine a eu lieu la bataille?" demande le journaliste
"Un Mercredi" répond le chef
"Que portait Custer?"
"Un uniforme noir.. une épée de cérémonie.. un vieux chapeau"
"Qu'est-ce que Custer avait mangé au petit-déjeuner?"
"Des Oeufs"
Le journaliste est assez sceptique en entendant ces réponses. Il remercie le grand chef, quitte la ville, et décide de ne jamais publier son article.
10 ans plus tard, le journaliste passe par hasard par cette même petite ville de Pennsylvanie en voiture. Il décide d'aller voir si le grand Chef est toujours en vie. A sa grande surprise, le grand chef est toujours là.
Comme le journaliste vient vers le chef pour le saluer, il lève la main en l'air et fait le salut indien:
"How!" * (-->en anglais = Comment)
Et le chef lui répond: "Sur le plat, avec des pommes de terre sautées pour accompagner."