Dans un asile, la femme du directeur décide de faire une inspection, elle passe dans les différents ateliers
Atelier peinture: c'est le gros souk, les fous jettent de la peinture sur les murs, se peignent les uns les autres, bref, le bordel...
Atelier macramé: idem, atelier artisanat, idem
Elle arrive finalement dans l'atelier jardin où tout est impeccable, super bien ratissé, entretenue, organisé etc..
Là, il y a un petit vieux auquel elle se présente, toute heureuse de ce calme et de cette harmonie:
- Bonjour, je suis la femme du directeur. Cet atelier est merveilleux, vous faites partie des internés?
- Oui, depuis des années mais voyez comme je tiens l'endroit, il faut dire à votre mari que je ne suis plus fou, hein?
- Sans problème, ce sont des mois et des mois de travail que je vois là, quelle beauté..
- Il en a fallu du temps c'est vrai, faudra lui dire à votre mari que je ne suis plus fou, hein??
- Bien sûr, bien sur, mon Dieu et ces roses quelles splendeurs..
- Ah, c'est une invention à moi, vous lui direz à votre mari, hein??
- Très certainement je vous quitte mon brave, nous nous reverrons..
Au moment où elle se retourne pour partir, elle se prend un grand coup de ràteau sur la tête, s'écroule la gueule en sang, et le mec se penche vers elle en disant:
- N'oubliez pas de le dire à votre mari que je suis pas fou, hein???
Dans un asile d'aliénés, un médecin fait sa tournée et tombe sur un patient qui a l'oreille collée au mur depuis déjà un quart d'heure.
Le docteur s'approche du mur, colle l'oreille contre et tente d'écouter. Mais il n'y a strictement rien à entendre. Pas le moindre bruit. Alors il se tourne vers le fou et il lui demande:
- Mais, on n'entend rien du tout...
Et le fou répond:
- Ouais, je sais. Et c'est comme ça depuis des mois!
C'est l'histoire d'un polonais qui a demande l'asile politique en France, à une époque où la Pologne était aussi penchée vers la démocratie que mon percepteur vers le mécénat.
Comme il est plutôt connu, une foule de journalistes l'attendent en bas de l'avion.
- Alors ? Monsieur Daissentaski, que pouvez-vous nous dire des droits de l'homme en Pologne ?
- Lai droa de l'homme ? Of, on ne peut pas se plaindre
- Ah ? Bon. Et la dureté de la vie quotidienne ? Dites-nous quelques mots sur la dureté de la vie quotidienne.
- La vy cotidiane. Baf, non, on ne peut pas se plaindre
- !! Mais alors, parlez nous de la répression politique !
- La raipraition politisky ? Non, la non plus, on ne peut pas se plaindre
- Ben alors, pourquoi avoir demander l'asile politique ?
- ... Ben, justement, c'est qu'en France on peut se plaindre !
C'est deux fous qui viennent d'être libérés de l'asile et ils se promènent dans la rue. L'un voit une capsule de 1664 remplie d'eau et il dit à l'autre :
- Je pari que t'es pas capable de plonger du 3ème étage dans la capsule!
L'autre :
- Ah non, et bien tu vas voir !!!
Il rentre dans l'immeuble et ressort 10 secondes plus tard.
- Tu crois que je suis fou, je vais pas sauter dans la capsule, tu vas l'enlever pendant que je saute !!!
Mais son copain se fait plus convainquant...
Et finalement, le fou est d'accord pour plonger. Au moment où il va toucher le sol, l'autre fou enlève la capsule d'un coup de pied.
Quelques semaines d'hôpital plus tard, il explique son geste :
"Je t'ai sauvé la vie ! Je me suis rappelé que tu ne savais pas nager".
C'est l'automobiliste qui crève enfin son auto) en pleine campagne et de nuit. Il s'arrête le long d'un long mur et répare. Il met les 4 écrous dans l'enjoliveur pour ne pas les égarer mais en marchant il renverse le tout et ne les retrouve plus. Il s'inquiète et dit à haute voix. Que faire Que faire ....
Sur le mur un gars en pyjama est assis et lui dit:
- Prenez donc un écrou aux trois autre roues vous remontez la quatrième avec les trois et vous pouvez rouler jusqu'au prochain garage en allant pas trop vite.
Le gars s'exécute et remercie son sauveur en lui demandant si la propriété lui appartient
C'est l'histoire d'un mec qui crève le pneu de sa voiture devant le mur d'un asile.
Sur le mur, un fou est accoudé et le regarde.
Le mec démonte sa roue, troublé par le regard fixe du fou qui le regarde toujours.
Il prend sa roue de secours et, toujours troublé, fait tombé les écrous de la roue dans la bouche d'égout qui était justement tout à côté (comme par un fait exprès : ce serait une histoire que personne n'y croirait).
Alors, le mec est très embêté parce qu'il ne peut plus remonter sa roue. Il se demande ce qu'il va faire quand tout à coup, le fou lui dit :
- Vous n'avez qu'à prendre un écrou sur chaque roue. Avec trois écrous par roue, vous pourrez facilement aller à un garage.
Le mec, là, il est épaté :
- Ben ça alors ! [je vous avais dit qu'il était épaté] C'est vachement intelligent, ce que vous me dites là. Mais qu'est-ce que vous faites dans cet asile.