Au début de son service militaire, un type se pointe devant le capitaine qui l'interroge sur son métier dans le civil.
-C'est très simple, dit le type, je suis GLUTIER dans le civil.
- Vous êtes quoi ?
- Je suis GLUTIER .... Je fais des GLUS....
- Et ça consiste en quoi ?
- Et bien, heu, c'est à dire que ...., c'est difficile à expliquer, il faudrait que je vous montre, que je vous fasse une démonstration, vous comprendriez mieux...
- Bon, d'accord. Vous avez carte blanche pour me faire un GLU, finit par dire le capitaine.
Le gars se met au travail et exige qu'on lui exécute divers travaux préalables, absolument nécessaires à l'élaboration de son GLU :
- Creusement d'une fosse de 10 m de profondeur, 6m de long, 3 m de large
- Remplissage de cette fosse par de l'eau
- Construction, depuis la fosse, d'un plan incliné bétonné de 100 m de long, 3 degrés de dénivellation
- Construction d'une plate forme bétonnée horizontale à l'autre extrémité du plan incliné (longueur: 50 m)
- Construction d'un plan incliné pour rejoindre le sol, symétrique au premier
- Achat d'un camion neuf de 25 tonnes
OUF !!!! ça y est, les spécialistes du Génie ont répondu à toutes ses exigences, le type est prêt à faire son GLU. C'est Dimanche matin, toute la caserne est rassemblée pour assister à cet événement qui rentrera à coup sûr dans les anales (ne corrigez pas ma faute d'orthographe, s'il vous plaît) de l'armée française.
Il monte dans le camion, le démarre (au quart de tour) le fait monter le plan incliné et vient l'immobiliser au bout de la plate-forme. Puis, il descend du camion et le pousse dans la descente. Le lourd véhicule pénètre dans l'eau et fait : SCPLOUFFFFFFF puis
Le père d'un citoyen belge exilé en Australie vient de mourir. dt>Malheureusement, des obligations dans ce pays vont l'empêcher de prendre l'avion pour assister aux obsèques (sa femme est à l'hôpital). dt>Alors il appelle son frère cadet en Belgique, et il lui dit:
- Ecoute, fais quelque chose de bien pour papa de ma part. Je te laisse choisir. Tu n'auras qu'à m'envoyer la facture.
Un mois plus tard, il reçoit une facture de 1000 francs, provenant d'un tailleur bruxellois. Il paie cette facture. Le mois suivant, il reçoit à nouveau une facture de 1000 francs qu'il ne paie pas, pensant qu'il s'agit d'une erreur. dt>Mais les mois suivants, de nouvelles factures de 1000 francs, ainsi que des rappels pour les factures précédentes non payées arrivent...
à ce moment, l'australien passe un coup de fil à son frère cadet et il lui demande:
- Dis-moi, qu'est-ce que tu as fait quand je t'ai demandé de faire quelque chose pour papa lors de ses obsèques? Je n'arrête pas de recevoir des factures d'un tailleur!
Et le frérot répond:
- Ben tu m'avais dit de trouver quelque chose de bien pour papa, et tu sais comme ça lui plaisait de toujours être bien habillé... Alors je lui ai loué un smoking.
Trois jeunes religieuses sont dans un compartiment de train, en route vers Paris pour assister à la grande messe des Journées de la Jeunesse célébrée par Jean-Paul II.
Les nonnes sympathisent rapidement et se mettent à discuter. Au bout d'un certain temps, elles se confient leurs pêchés les plus importants:
La première dit:
- Mon plus gros pêché, c'est la luxure... Tous les ans, je prend congé du couvent pendant quelques jours et je fais la prostituée. Bien sûr, je l'argent que je gagne en faisant cela, je le donne aux pauvres, mais il n'en reste pas moins que c'est un gros pêché...
La deuxième nonne dit:
- Moi, mon plus gros pêché, c'est d'aimer boire. Toutes les économies que je peux réaliser sur une année, je les consomme en quelques jours une fois par an, en me saoulant...
La troisième nonne écoutait ses deux consoeurs attentivement, sans dire un mot. Lorsque son tour vint de confesser son plus gros pêché, elle répondit en souriant:
- Mon plus gros pêché, c'est de cancaner... E j'ai vraiment hàte de rentrer au couvent maintenant.
C'est jour de deuil dans la ferme: la mule du fermier vient de tuer la belle-mère du dit fermier en lui balançant une bonne ruade au moment où elle passait.
Tous les fermiers des environs font le déplacement jusqu'à l'église.
Le curé voyant la foule au dehors s'adresse à quelqu'un de la famille de la défunte:
"Elle devait être très appréciée! Quand on voit le nombre de fermiers qui a quitté les champs pour assister aux funérailles..."
Et le gars de la famille répond:
"Ils ne sont pas ici pour les funérailles... Ils sont tous venus pour acheter la mule."
Toute la famille est partie découvrir le Népal en voyage organisé. Alors que maman est restée au bivouac parce qu'elle a les jambes lourdes et en plus c'est les règles et tout ça..., papa et le fiston sont partis visiter le monastère voisin.
Après s'être présenté aux moines tibétains, il leur est donné d'assister à un spectacle incroyable:
Tous les moines sont placés en cercle autour d'un brancard. Sur ce brancard, une très vieille femme, toute ridée, complètement grabataire est allongée. Tous le monde chante (en diaphonie, enfin en sortant deux tonalités de voix) alors que la pièce est envahie des vapeurs d'encens.
Après une bonne demi-heure de prières, le papa et son fils voient avec incrédulité quelqu'un se relever du brancard. Et ce n'est plus une vieille femme, mais au contraire une belle jeune qui pourrait concurrencer Cindy Crawford!
Philippe était un programmeur COBOL dans les années 80. Lorsque les années 90 arrivèrent (après que les unixiens, les développeurs de Website et les spécialistes du Client/Serveur se soient moqués de lui en l'appelant dinosaure pendant des années), et il eu enfin quelque respect de la part de ses pairs. Il devint un consultant indépendant sur le passage à l'an 2000. Il travaillait sur des missions d'audit et de conversion du système d'information, voyageant par monts et par vaux. Il travaillait 70, 80 et même 90 heures par semaine, mais il faisait avec.
Cependant, après quelques années sans repos, ce travail débilitant fit disjoncter Philippe. Il eut des problèmes de sommeil et commença a avoir des cauchemars à propos de l'an 2000. Il avait atteint un point de non-retour où la moindre discussion entre collègues sur l'an 2000 pouvait le rendre violent. Il devait sûrement souffrir d'une sorte de dépression nerveuse, car il commençait à envisager d'éviter l'an 2000, et toutes les conséquences qui allaient avec.
Vers la fin de l'année 1997, Philippe décida de contacter une entreprise californienne spécialisée dans la cryogénie. Il signa un contrat pour être congelé jusqu'à l'an 2001, avec leur tout nouveau processus automatique de réveil (très très cher). Il était terrifié. La seule chose qu'il avait en tête était qu'il allait se réveiller en 2001, juste après le nouvel an et la débàcle des ordinateurs, juste après l'année du saut, et les plàtres auront été essuyés. Rien d'autre en tête que d'espérer en sortir vivant.
Il fut mit dans un réceptacle cryogénique, les techniciens ajustèrent le jour et l'heure de réveil, lui injectèrent quelque produit pour ralentir son rythme cardiaque et respiratoire vers le minimum vital, et ce fut tout.
La première image que Philippe vit en se réveillant fut une pièce énorme et très très moderne, remplie d'une foule en liesse. Ils criaient tous "Incroyable" et "Il est vivant !". Il y avait des caméras (il n'en avait jamais vu de telles auparavant) et des appareils sortis tout droits des films de science fiction.
Quelqu'un qui semblait être un porte-parole s'avança. Philippe débordait d'enthousiasme : "ça y est ?" demanda-t-il. "Sommes-nous en 2001 ? En est-ce fini de ces histoires de millénaire et de situation de crise ?" Le porte-parole expliqua qu'il y avait eu un problème avec la programmation de la date de réveil de son réceptacle, Le programme n'avait pas pu passer l'an 2000. 8000 années s'étaient écoulées maintenant. Le porte-parole dit à Philippe de ne pas déprimer, car quelqu'un de très important voulait lui parler.
D'un seul coup, un mur entier devint un écran sur lequel on vit apparaître l'image d'une personne ayant une ressemblance frappante avec Bill Gates. Cet homme était Premier ministre de la terre. Il dit à Philippe de ne pas être bouleversé, que la paix régnait sur terre et qu'il n'y avait plus de famine. Il ajouta que le programme spatial avait été reinstauré et qu'il y avait des colonies sur la Lune et sur Mars. Il raconta que la technologie avait tellement progressé que tout le monde avait une interface virtuelle permettant de contacter quiconque était sur la planète ou de regarder n'importe quel événement sportif ou d'assister à des concerts à l'autre bout du monde.
"C'est terrifiant' dit Philippe. "Mais, dites-moi, pourquoi mon réveil est-t-il un tel événement ?".
"Et bien", dit le premier ministre, "L'an 10000 approche, et votre dossier indique que vous savez programmer en COBOL...."
Enrico Macias visite le Japon et est très surpris d'y découvrir une synagogue. Il entre. Un homme en tenue de rabbin et aux yeux bridés et à la peau jaune s'avance vers lui et lui demande :