C'est un jeune gars qui fait une randonnée à pied, et qui arrive dans un village paumé du Larzac. Il s'arrête pour causer deux minutes avec un gars du cru.
Dans la conversation, le jeune gars demande à l'autochtone comment il s'appelle. A ce moment là, l'autochtone s'énerve:
"- Tu vois cette rangée de maisons là-bas? Je les ai toutes construites, et est-ce qu'ils m'appellent Roger le bàtisseur? Mon cul!
- Tu vois ce pont sur la rivière? C'est moi qui l'ai construit, et tu crois qu'ils m'appelleraient Roger l'ingénieur? Mon cul!
- Tu vois ces champs de maïs irrigués? C'est moi qui les cultive et tu peux me croire, la récolte est bonne et tu crois qu'ils m'appelleraient Roger l'agriculteur? Mon cul!
Mais, un jour, il y a très très longtemps, je me suis fait *une* brebis..."
Deux juifs du sentier qui passent leurs vacances aux états-Unis ont décidé de faire étape à Hawaii. Dans l'avion, ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur la façon de prononcer 'HAWAII'.
L'un pense qu'il faut prononcer 'HAWAII' et l'autre pense que l'on doit prononcer 'HAVAII'.
Ils conviennent de demander quelle est la bonne prononciation à un autochtone dès leur arrivée. Ils demandent donc au premier quidam qu'ils rencontrent et le gars leur répond: - It is HAVAII
Deux touristes parisiens se promènent dans le maquis corse. Et ils aperçoivent dans un champ un autochtone en train de faire la sieste couché à l'ombre d'un taureau. L'un des deux s'approche et demande l'heure. Alors le corse soulève les couilles du taureau (faire un geste significatif) et répond: "deux heures moins le quart".
Bien entendu lorsque nos deux parigots raconte cela une fois rentrés a l'hôtel on ne les croit pas. Le lendemain ils sont donc accompagnés de deux amis qui veulent en avoir le coeur net. Donc même affaire le corse fait la sieste couché à l'ombre de son taureau. Et un des touristes va lui demander l'heure. Une fois de plus le corse soupèse les couilles du taureau et répond :"une heure et demi".
Un des touristes à qui on ne la fait pas veut savoir le fin mot de l'histoire et va donc voir le corse:
- Excusez moi, mais est-ce que vous pourriez m'apprendre comment vous faites pour connaître l'heure en soupesant les couilles d'un taureau ?
- C'est simple je soulève les couilles du taureau car elles me cachent le clocher de l'église!!!
C'est le pape qui décide de partir en tournée mondiale pour redorer le blason du catholicisme.
Il se réveille un matin dans la suite papale du cinq étoile dans lequel il a fait étape avec une gaule d'enfer (le méga bàton).
Dans un accès de folie érotique, et sans aucun égard pour sa fonction, le pape se met to simplement à se masturber. Il est là sur son lit à s'activer quand soudain, en pleine éjaculation, un paparazzi fait irruption dans sa chambre et prend LA photo compromettante.
Le pape lui dit:
- S'il vous plaît Monsieur, je vous en conjure, donnez-moi votre pellicule. Si la photo que vous venez de prendre venait à paraître dans la presse, ce serait la fin du monde catholique.
Le photographe répond:
- Pour moi ça a peu d'importance, je ne suis pas catholique. Mais le Vatican a sûrement les moyens d'acheter cet appareil et sa pellicule?
Le pape:
- Est-ce que un million de francs vous conviendrait dans ce cas?
Le photographe lui répond que c'est O.K. et le pape récupère donc la pellicule et l'appareil photo.
Un peu plus tard dans la journée, alors que le pape est en train de prendre des photos tel un vulgaire touriste avec son nouvel appareil, il est abordé par un prêtre autochtone qui engage la conversation:
- Bonjour votre sainteté. Vous aimez la photo? Je vois que vous avez réellement un bel appareil. Combien vaut-il?
- Je l'ai payé un million de francs
- Un million de francs?! Celui qui vous l'a vendu a du vous voir venir...
PS: Pour les ceussent qui ne verraient pas ce qu'il y a de drôle dans l'histoire, ça fonctionne mieux en anglais où la chute est "Man, he must have seen you coming, avec to come= jouir bien sûr!"
Un riche propriétaire terrien de la Beauce passe ses vacances à chasser en Pologne.
Après une après-midi de chasse où il s'est pris d'amitié avec son porte-carnier (un autochtone), il est invité à prendre le repas dans la demeure du polonais.
Pendant que la femme prépare le repas, le polonais fait visiter la maison à son hôte qui lui dit:
- C'est joli chez vous. Dites-moi, vous avez des terres en propriété?
Le polonais lui répond:
- Oui. Pour mon jardin personnel, j'ai quelque chose comme 50 ares...
Le chasseur, prétentieux (c'est un chasseur) relance:
- Chez moi, dans la Beauce, j'ai tellement de terrain que quand je prends ma voiture pour faire le tour de mes terres le matin, le soir je ne suis pas encore rentré!