1. AYEZ TOUJOURS L'AIR ABSORBé ET LéGéREMENT SOUCIEUX: seuls les imbéciles, les subalternes et les Américains ont l'air détendu pendant les heures de travail.
2. AYEZ TOUJOURS L'AIR PRESSé: Courez dans les couloirs, même si vous allez vous promener. Vous serez classe parmi les gens "dynamiques", ce qui constitue un label des plus estimes. Réapprenez au plus vite, tout ce que votre mère vous a défendu pendant votre enfance: claquez les portes, raccrochez violemment le téléphone, jurez le plus possible quand il est nécessaire de paraître en colère.
3. NE VOUS DEPLACEZ JAMAIS: sans un porte-documents bien rempli, c'est essentiel. Au besoin, bourrez le avec de vieux journaux. A noter l'aspect "performant" de l'attaché-case. A propos de journaux, pour le standing, Le Monde est recommande, l'ennui est que vous serez oblige de le parcourir afin de pouvoir dire: "j'ai lu Le Monde". Rien ne vous empêche de dévorer France Soir ou L'équipe, pourvu que ce soit à huis clos et sans témoin.
4. COMME IL EST BIEN VU à VOTRE àGE D'AVOIR DES IDéES ORIGINALES, ayez-en quelques-unes. Mais attention, que ce soit bien les mêmes idées que celles de vos supérieurs. Sans quoi vous passeriez pour un dangereux idéaliste.
5. TRAVAILLER C'EST BIEN, LE FAIRE SAVOIR C'EST MIEUX. La mode étant aux rapports concis, présentés de façon claire, vous devez rédiger les vôtres en style télégraphique. Affirmer péremptoirement ce qui vous passera par la tête et vous aurez l'esprit de synthèse. Si vous rédigez une étude sérieuse et approfondie, vous auriez seulement l'esprit d'analyse et, sachez-le, ça fait rétrograde.
6. NE QUITTER JAMAIS LE BUREAU à L'HEURE DE LA SORTIE. Vous devez partir au moins une demi-heure après et faites en sorte que votre départ coïncide avec celui du Patron, sinon a quoi cela servirait-il?
7. NE VOUS ETONNEZ JAMAIS DE RIEN. D'abord parce que quoique l'on vous annonce, vous le saviez déjà; y compris et surtout ce que vous deviez pas savoir... et que vous avez appris par cette méthode.
8. IL EST UTILE DE: jeter au hasard des discussions: "cette nuit j'ai pense a la standardisation des bons de commandes...". Naturellement c'est faux, mais qui peut le vérifier...
9. ORGANISEZ BEAUCOUP DE RéUNIONS. On n'y fait généralement pas grand-chose mais cela permet d'être assis un moment et c'est d'un excellent effet psychologique.
10. éMAILLEZ VOTRE CONVERSATION de locutions techniques américaines quelles qu'elles soient, même si elles n'ont aucun rapport avec le sujet, l'important est que personne ne comprenne. Les termes abstraits forcent le respect.
11. LORSQUE VOUS PRENEZ DES CONGéS, dites bien que c'est pour votre santé, ça fait sérieux. Il faut éviter de donner à penser que vous préférez le ski, la plongée sous-marine ou plus simplement la chaise longue au travail.
12. ET SI AU BOUT D'UN CERTAIN TEMPS cette politique ne vous a pas fait progresser, c'est que vous avez affaire à des patrons intelligents. Alors changez d'entreprise... et recommencez...
Dans un club très spécial est organisé un spectacle non moins spécial : le triomphe de Casanova. Un athlète particulièrement athlétique se propose d'honorer en une heure 13 jeunes expertes es-libertinage, sans trucage ni play-back.
Il y a foule. Le spectacle commence.
Le vigoureux vit du viril et vicieux vidangeur suscite à toute l'assistance une envie démesurée, et chez les jeunes assistantes des cris orgasmiques aussi stridents qu'humides.
Après une demi-heure, on baisse le chauffage, l'athlète pointe correctement aux temps intermédiaires et le premier rang est inondé. Au bout de 45 minutes, 10 jeunes filles gisent pantelantes, des sourires aux lèvres, petites, moyennes et grandes.
Plus que trois !!!
C'est alors qu'arrive le drame, le coup de barre, la fringale, le trou, Dans un sursaut d'énergie, la veuve poignée rétablit la situation dans une enfilade bàclée.
Plus que deux !!!
Des mains expertes ayant pratiqué le Kama Soutra depuis leur plus tendre enfance, aidées d'une volonté de fer et d'un brin de simulation, viennent à bout de l'avant-dernière candidate.
Il reste 4 minutes mais plus aucun espoir.
Entre les jambes de l'athlète pend une limace ridiculement dégoulinante qui n'intéresserait même pas une bonne soeur aux fesses molles.
C'est la fin, c'est le bide, c'est le fiasco.
Le directeur du club n'en croit pas ses yeux, son avenir est foutu, c'est la ruine. Canines en avant, il se rue sur le malheureux artiste prostré qui marmonne
- J'comprends pas, j'comprends pas, j'avais pourtant répété trois fois cet après-midi...
"Depuis plusieurs mois, nos infirmières avaient la désagréable surprise, tous les vendredi matin, de retrouver morts les patients en réanimation d'une certaine chambre.
Après une enquête épidémiologique poussée à l'intérieur de l'hôpital, aucune cause de ces morts anormales n'avait pu être trouvée.
Pourtant, à la suite d'une observation fortuite, il s'est avéré que chaque Vendredi matin, une employée de nettoyage passait dans la chambre et débranchait le respirateur artificiel pour pouvoir brancher sa nettoyeuse-cireuse à la place et ainsi faire son travail. Quand le sol était enfin propre, elle rebranchait le respirateur artificiel et quittait la pièce, inconsciente de ce que le patient était alors mort. Après tout, elle ne pouvait pas entendre les ràles d'agonie avec le bruit de sa nettoyeuse...
Nous sommes terriblement désolés de cet état de fait, et nous avons envoyé une lettre très sévère à l'employée de nettoyage en question. De plus, nous avons pris contact avec un électricien pour que la pose d'une prise multiple nous évite à l'avenir de tels désagréments.
Tous les samedi après-midi, c'est la même chose: Patrick va jouer au golf, et tous les samedi, il rentre en retard à la maison.
Cette fois-ci, avant qu'il ne parte, sa femme lui lance un ultimatum:
- Je te préviens: Si tu rentres encore en retard, je t'interdirai le golf à l'avenir.
Mais le soir, Patrick rentre une nouvelle fois en retard, comme d'habitude... Sa femme lui demande:
- J'espère que tu as une bonne excuse, hein?!
Et Patrick répond:
- Oh pour ça oui: En quittant la maison, j'ai crevé un pneu. Un peu plus loin, je suis tombé en panne d'essence et j'ai du marcher avec mon bidon jusqu'à la station. Ensuite je suis passé prendre Robert pour qu'on aille faire notre partie de golf. Tout allait bien jusqu'au troisième trou, et là, Robert a eut une attaque cardiaque. Alors tu penses, ça m'a vraiment retardé pour les 15 autres trous: J'ai du frapper la balle, tirer Robert, frapper la balle, tirer Robert, frapper la balle...
Un Anglais, un Irlandais et un écossais vont disputer une partie de golf. Ils emmènent leurs femmes comme caddies.
Alors qu'il se déplacent vers le premier trou, la femme de l'anglais se prend le pied dans un terrier de lapin, trébuche et atterrit sur le sol la tête la première, le cul en buse, offrant à la vue de tous son postérieur tout nu: Eh oui, elle ne porte pas de culotte!
L'Anglais, choqué de voir la partie intime de sa femme révélée à ses amis l'engueule et lui demande pourquoi elle n'a pas mis de sous-vêtement. Sa femme lui répond:
- Vois-tu très cher, tu me donnes tellement peu d'indemnités que je me vois obligée d'économiser sur tout....
Alors le mari anglais sort £10 de sa poche et lui tend en disant
- Tiens, prends ça. Tu iras t'acheter une culotte chez Mark's and Spencer's
Deux trous plus loin, la femme de l'Irlandais trébuche sur une taupinière. Elle aussi tombe la tête la première et se retrouve le cul en buse, tout nu!
L'Irlandais qui avait bien rit tout à l'heure est furieux et demande la raison de tant de négligence à sa femme qui lui répond:
- Eh bien oui, toi aussi tu ne me donnes pas assez d'argent, aussi je suis obligée d'économiser sur les dessous...
Alors l'Irlandais prend un billet de £5, le tend à sa femme et lui dit:
- Prends-ça! Tu iras t'acheter une culotte chez Woolworth!
Enfin, en arrivant au septième trou, la femme de l'écossais se prend le pied dans une racine, tombe la tête la première et montre à tous que elle non plus ne porte pas de culotte.
Comme les deux autres, elle explique à son mari qu'elle n'a pas un budget suffisant pour pouvoir se payer des dessous.
Alors l'écossais plonge la main dans sa poche et dit:
- Tiens, voilà un peigne. Tu essaieras d'améliorer un petit peu ta présentation à l'avenir.
C'est un gars assis à la terrasse d'un café. Soudain il se tourne vers son voisin de la table à côté et lui dit:
- Vous voyez la voiture rouge arrêtée au feu? Quand le feu passera au vert, elle démarrera en trombe et percutera une voiture bleue (qui sera passée au rouge) en plein milieu du carrefour. Regardez bien ce qui va se passer!
Alors le voisin incrédule attend que le feu passe au vert... Et tout se passe comme l'avait prédit le gars: Un bel accident en plein carrefour.
Du coup le voisin de table est époustouflé, et il se demande comment tout ça est possible. Il s'entend répondre:
- Je suis devin. Pour moi c'est extrêmement facile de voir dans l'avenir. Et d'ailleurs, pour vous aussi, ça peut devenir très facile, parce que être devin, ça s'apprend!
- Ah bon ?
- Oui, si vous êtes intéressé, venez chez moi demain à 22h.
- Génial, je viendrai ! Rendez vous est pris, et le jour dit, le gars se pointe chez le devin:
- Bonsoir, monsieur, pour la leçon, c'est 500 FF, payables d'avance.
- Ah bon ? ça me semble raisonnable pour apprendre à être devin, les voilà.
- Bien, commençons. DESHABILLEZ VOUS !
- Quoi!?
- Oui, ENTIEREMENT.
Le gars s'exécute malgré tout.
- Bien, maintenant, vous allez vous approcher de la table, puis vous vous penchez, et vous fléchissez légèrement les genoux !
- Mais, mais, mais, vous allez m'enculer !!!
- - Ah, vous voyez, c'est le métier qui commence à rentrer. !!!