Un gars va chez son coiffeur Jean-Pierre pour se faire couper les cheveux.
Comme tous les coiffeurs, Jean-Pierre demande pour lancer la discussion:
- Alors ... Comment ça va?
Et le gars commence alors à raconter qu'il est content car il va partir en vacances en Italie, à Rome. J
ean-Pierre le coiffeur bondit:
- ROME?! Pourquoi voulez-vous aller là-bas? La ville est sale, polluée, pleine d'Italiens. Faut être un peu fou, non, pour aller à Rome? Et comment allez-vous y aller?
- J'ai pris Air Liberté
- Air Liberté? Ah ben on peut dire que vous n'avez pas peur. Des vieux avions, un service inexistant, sans compter les retards... Et où allez-vous descendre à Rome?
- On a réservé à l'hôtel Marriot.
- Ce TAUDIS?! C'est le pire hôtel de la ville!
Les chambres sont petites, le service est indécent et d'une lenteur effrayante. Et pour les prix, c'est carrément du vol. Au fait, pourquoi avez-vous choisi d'aller à Rome?
- On voulait voir le Vatican, et si possible le Pape...
- HA! C'est la meilleure! Vous serez des milliers sur la Place Saint-Pierre, en train de vous écarquiller les yeux pour tàcher de voir une silhouette de la taille d'une fourmi... Ah oui, vraiment, bonne chance pour vos vacances, vous allez en avoir besoin!
...
Un mois plus tard, le gars revient voir son coiffeur pour sa coupe de cheveux mensuelle.
Jean-Pierre lui demande:
- Alors, comment s'est passé le voyage à Rome? Je parie que le vol sur Air Liberté a été le pire de toute votre vie?!
- Oh non, ce serait plutôt l'inverse. On a eu droit à un bel Airbus tout neuf, on est parti à l'heure, arrivé à l'heure. En plus ils avaient surbooké les places normales, alors ils nous ont placé en Classe affaire pour le même prix. Les hôtesses étaient très serviables et aux petits soins pour nous.
- Hmmm, et à Rome, ça a du être l'enfer à l'hôtel Marriot?...
- Au contraire! Ils venaient tout juste de terminer des travaux de réfection et maintenant, il est considéré comme le meilleur hôtel romain. En plus, eux aussi avaient surbooké leurs chambres, ce qui fait qu'on a eu la suite présidentielle pour le même prix!
- Ah... Mais au moins je SUIS SUR d'une chose, vous n'avez pas pu voir le Pape!
- Ben, en fait, alors qu'on visitait le Vatican, à un moment, un garde Suisse m'a abordé pour me dire que de temps en temps, le Pape appréciait de rencontrer personnellement quelques visiteurs et il a ajouté que si je le désirais, je pouvais avoir une audience dans un salon particulier.
Naturellement, j'étais d'accord et le garde nous a conduit dans un salon. Après 10 minutes d'attente, le Pape est entré, il m'a serré la main, et je me suis mis à genou devant lui pendant qu'il me disait quelques mots...
- Qu'est-ce qu'il vous a dit?
- Oh pas grand chose en fait. Il a dit "Mais qui vous a fait une coupe de cheveux pareille?!"
Un réalisateur de films très connu vient de mourir. Il arrive devant Saint-Pierre qui est ravi de l'accueillir:
- Ah;.. Enfin vous! Vous savez que nous vous attendions avec impatience!
Dieu veut produire un film et nous avions besoin du plus grand des réalisateurs...
Le réalisateur:
- Non, non, non! J'en ai fini avec ce métier. J'aimerai me reposer maintenant. J'ai bossé dans le show-bizz pendant 40 ans. C'est assez (dit la baleine). Trouvez quelqu'un d'autre.
Saint-Pierre :
- Attendez... Le scénario est de Shakespeare tout de même
Le réalisateur:
- Ouais, c'est pas mal. Je verrais le film lors de sa sortie, c'est promis. Mais ne comptez pas sur moi pour le réaliser.
Saint-Pierre :
- Et les décors sont le fruit de la collaboration entre Léonard de Vinci et M.C. Escher...
Le réalisateur:
- C'est bien, mais j'ai vraiment besoin d'arrêter le métier. Peut-être une autre fois!
Saint-Pierre :
- La bande son est une oeuvre originale de Beethoven, une symphonie!
Allez, un effort...
Le réalisateur:
- Vous commencez à me tenter Saint-Pierre...
Saint-Pierre :
- Voici de quoi vous décider: vous aurez un budget illimité, votre casting sera d'enfer -heu, de Paradis- et vous disposerez de tout le matériel nécessaire sur le champ!
Le réalisateur:
- D'accord, d'accord. C'est bon, j'accepte. Où est le chef de plateau?
Saint-Pierre :
- Là-bas. Mais avant toute chose, il y a quelque chose dont je voulais vous parler: Vous voyez, Dieu a une petite amie, et comment dire, elle chante...
Ce sont des touristes britanniques qui ont décidé de revenir passer leurs vacances en Corse.
Les britanniques sont vaccinés contre les attentats ayant affaire depuis quelques décennies aux artificiers Irlandais.
Ils débarquent dans ce joli village de pêcheur mais en arrivant déception: l'agence immobilière a explosé, le village de vacances a fait boum, le bureau de poste est parti en poussière , la banque a sauté, le restaurant du port a pris un coup de gîte et le complexe immobilier où ils auraient pu éventuellement louer un appartement a fait place à un grand trou.
Heureusement, il reste une Pizzeria toute neuve. Aussi, avant de repartir, ils décident de se restaurer.
Ils s'installent en Terrasse.
Le serveur s'approche d'eux et l'anglais dit au garçon : "hao , dites donc vos indépendantistes ils sont encore plus fort que nos Irlandais"
Le serveur lui répond : vous n'y êtes pas du tout, je ne devrai pas vous le dire, mais comme vous êtes anglais c'est comme si je me confiais à une tombe, aucun de ces attentats n'est le fait des indépendantistes.
- Et à qui donc alors demande l'anglais ?
- D'abord , il y a le restaurant du port : d'habitude, il prenait bien soin d'acheter son poisson à parts égales à nos deux pêcheurs, mais voilà la semaine dernière, le Dominique mariait sa fille et n'est donc pas parti en mer. Le patron du restaurant du port a donc acheté tout son poisson à l'autre pêcheur. On pense que cela à du faire un jaloux..
- Je vois dit le touriste. Mais le complexe immobilier ?
- Là, répond le serveur, il semblerait que le promoteur lorsqu'il a distribué les enveloppes aux élus se soit trompé.
- Comment ça ?
- Il aurait mis dans les enveloppes de vrais billets de la Banque de France. Les élus se sont vexé, car ils ne veulent pas passer pour des caves. d'où on suppose l'explosion.
- Mais la Banque, dit l'anglais ?
- Toute cette histoire était la faute de la Banque qui avait fourni les billets. D'habitude ce sont les élus qui vont directement échanger leurs faux billets contre des vrais à la Banque, Question de Prestige. On croit savoir que le Promoteur s'est vengé.
- Parlez nous du village de vacances, dit l'anglais:
- OH ! C'est une histoire stupide, un quiproquo pour tout dire: à l'occasion de l'inauguration, des cartons d'invitation sont restés coincés dans la boite aux lettres de la Poste de sorte que beaucoup croyaient ne pas avoir été invité. Alors vous voyez Le nombre de suspects est vaste.
- Mais la Poste..
- La Poste a explosé peu après quand les cartons qui étaient restés coincés ont été retrouvés par le receveur et qu'ils sont parvenus avec retard au leurs destinataires : c'était une manière d'excuse à l'égard du propriétaire du village de vacances : une explosion due au sens du savoir vivre de nos concitoyens !!
- Vous ne nous avez pas parlé de l'agence immobilière... dit l'anglais. En général ce sont les indépendantistes qui s'attaquent à ce genre d'activité...
- OH ! le pauvre celui-ci, il ne risquait rien, en 40 ans, il n'avait vendu que des terrains fantômes à des gars du continent ou à des touristes comme vous, et jamais il ne se serait risqué à aliéner une seule parcelle de notre île.
- Mais comment a t-il pu exercer pendant quarante ans dans ces conditions?
- Par la transaction : quand l'acheteur s'apercevait que son terrain n'existait pas, il préférait le revendre à bas prix plutôt que de faire un esclandre qui aurait pu tourner mal. Et Tino se faisait un devoir de toujours racheter les terrains fantômes qu'il avait vendu et notez le bien jamais en dessous du quart de la valeur... Un honnête homme !
- Alors l'agence pourquoi a t-elle sauté ?
- Et bien le Tino se voyant vieillir a voulu s'offrir une concession au cimetière. Et il l'a acheté du côté du clan de sa femme plutôt que du côté de son clan.
- Et alors ?
- Tino n'aurait jamais du acheter un terrain pour de vrai, c'était pas sa spécialité : il a fallu l'enterrer sous le portail d'entrée, pour froisser personne !!!
- Bon dit l'anglais je comprends mieux, je vois bien que nous avions tort de nous inquiéter car en définitive, il ne s'agit que de questions de politesse et les touristes comme nous ne sont pas menacés. Aussi, maintenant vous allez nous servir 4 bonnes pizzas ..
- Malheureusement je ne peux pas dit le serveur, l'établissement n'est pas encore inauguré...
- Et qu'attendez vous pour le faire ?
- Nous ne savons pas à qui servir la première pizza sans vexer personne...il faut attendre la fin des conciliabules..
C'est 3 mouettes qui se laissent porter par le vent, au dessus d'un porte-avions.
- Vous vous rendez compte comme ils ont de la chance ces gros oiseaux ? Ils se posent peinards, une machine leurs replie les ailes, on les rangent à l'abri et on les bichonne... putain le rêve...
- Ben qu'est-ce qui t'empêche d'essayer ?
- Tu crois ? après tout, pourquoi pas !
La mouette prend de l'élan... elle a pas bien l'habitude... elle se pose sur une patte... le filet la retient... pliage des ailes et hop, elle disparaît dans les soutes.
- Putain ça marche... on essaye aussi ?
La seconde mouette fait un tour du porte-avions, s'aligne sur la piste, elle est très émue si bien qu'elle glisse légèrement sur une tache d'huile mais bon... la machine lui plie les ailes et tout et tout.
- C'est mon tour, dit la 3ème.
Elle fait un tour du porte-avions, entame la descente... puis remonte.
- Il faut que ça soit PARFAIT... comme les vrais !
Elle refait le tour du porte-avions, re-entame la descente... puis re-remonte.
- J'la sentais pas là... voyons, comment ils faisaient les gros oiseaux ??? Ah oui !
Elle refait un 3ème tour du porte-avions, pique vers la piste... et là... elle arrive trop vite... impossible de redresser... elle capote et elle prend feu.
Si les systèmes d'exploitation étaient des compagnies aériennes DOS Air : Les passagers vont sur la piste de décollage, s'accrochent à une partie de l'avion, le poussent jusqu'à ce qu'il décolle, sautent dedans, puis sautent dehors quand il retouche le sol. Ils se réaccrochent à l'avion, le repoussent jusqu'à ce qu'il redécolle, ressautent dedans, puis ressautent dehors quand il... Mac Airways : Les hôtesses, les stewards, et les pilotes se ressemblent tous et agissent tous de la même manière. Quand vous posez des questions sur le vol, ils répondent "Vous ne voulez pas savoir, vous n'avez aucun besoin de savoir, et voulez-vous bien retourner à votre siège pour voir le film". Windows Airlines : Le terminal est très propre, les hôtesses courtoises, les pilotes capables. La flotte d'avions est immense. Votre jet décolle sans une secousse, passe au dessus des nuages, et, à 20 000 pieds explose sans crier gare. OS/2 Skyways : Le terminal est presque vide. Seuls quelques passagers éventuels tournent en rond. Une hôtesse annonce qu'un vol vient juste de décoller, bien qu'il n'y ait aucun avion sur les pistes. Le personnel de la compagnie s'excuse abondamment à voix feutrée auprès des clients out en faisant remarquer de temps en temps la puissance des jets de la flotte. Ils disent aux passagers comment leur vol sera formidable sur les nouveaux jets, et ajoutent qu'ils seront bien plus en sécurité que sur Windows Airlines; mais ajoutent encore que les passagers devront attendre un tout petit peu que les techniciens aient fini les systèmes de vol. Peut-être jusqu'à fin 96. Peut-être plus longtemps encore. Fly Windows NT : Les passagers amènent leur siège jusqu'au tarmac et les placent sur la silhouette d'un avion dessiné sur le sol. Ils s'assoient, donnent des coups d'aile avec leurs bras, et font le bruit des réacteurs avec la bouche, comme si ils volaient. Unix Express : Les passagers amènent une pièce de l'avion et une boite à outils avec eux à l'aéroport. Ils se rassemblent sur le tarmac, en discutant sur le type d'avion qu'ils vont construire. Les passagers se divisent en petits groupes pour construire différents appareils, mais ils leur donnent à tous le même nom. Seul quelques passagers atteignent leur destination, mais tous croient être arrivés. Be World Airlines : Les hôtesses de la compagnie sont les plus belles. Les vols sont censés être les plus rapides, mais quand les passagers s'adressent aux hôtesses de la compagnie pour acquérir un ticket, on leur répond que le nouveau carburant utilisé pour faire voler les avions n'est pas encore tout à fait bien adapté aux moteurs existant.
Les passagers sont conviés à regarder le prototype faire des loopings au dessus de l'aéroport. Amiga Oldlines : Le nombre de passagers diminue, attiré par les supersoniques des autres compagnies. Le personnel de la compagnie a mystérieusement disparu. Chaque passager amène son turbo et bricole les vieux biplans de la compagnie, puis s'envole joyeusement.
Un cardiologue renommé était invité à une réception avec sa femme. Dans le courant de la soirée, il a une conversation à bàtons rompus avec une très jolie jeune fille, portant beaucoup (trop) de maquillage et très peu (vraiment peu) de vêtements.
Au cours de la conversation, le médecin se rend compte que sa femme l'observe et que ses yeux lui lancent des éclairs.
S'éclaircissant la gorge, le docteur dit sa femme:
"Ah, chérie, cette jeune femme et moi avions une conversation purement professionnelle"
Et la femme du docteur lui répond:
"J'imagine, oui." dit sa femme d'un ton glacial, et elle ajoute: "mais c'était de ta profession ou de la sienne dont vous parliez?"
"Dans le dernier numéro du magazine américain "Meat and Poultry", la rédaction cite avec délectation un article récent de la revue "Feathers", organe de la Fédération de l'industrie volaillère de Californie, où l'on conte l'intéressante (et véridique !) histoire suivante.
Il semble que l'administration aéronautique fédérale américaine (FAA) ait un moyen unique de tester la résistance des pare-brise d'avions. Le système est composé d'un pistolet qui lance des poulets morts sur lesdits pare-brise à la vitesse approximative d'un avion en vol. La théorie est simple : si le pare-brise résiste à l'impact de la carcasse, il devrait survivre à une véritable collision avec un oiseau vivant. Les anglais se sont montrés très intéressés et ont décidé ainsi de tester la résistance des pare-brise du modèle de locomotive à grande vitesse qu'ils sont en train de développer ; ils ont donc emprunté le lanceur de poulet américain, l'ont chargé et ont fait feu. Le poulet sol-sol a explosé la vitre du train, traversé le fauteuil du mécano, défoncé la console d'instrument de bord avant de s'encastrer dans le panneau arrière de la cabine de pilotage. Les anglais un peu surpris, ont alors demandé a la FAA de vérifier la validité de leur test.
La FAA s'est donc livrée à un examen de la procédure pour aboutir à la recommandation suivante :