Un camionneur s'est arrêté sur le bord de la route pour satisfaire une urgente envie d'uriner.
Il est en train de vider consciencieusement sa vessie en dessinant des arabesques sur le mur d'une propriété qui se trouvait là, lorsqu'apparaît une bonne soeur à la porte de cette propriété:
La soeur: - Tout se passe comme vous le voulez mon fils?
Le camionneur (qui se rebraguette précipitamment): - Oups! Je suis désolé ma Soeur!
La soeur:
- Je vous en prie mon fils, il m'arrive de faire la même chose... Mais, puisque le Seigneur vous a placé sur mon chemin, pourriez-vous s'il vous plaît me montrer votre ... votre machin...
Le camionneur (abasourdi):
- HEIN! Vous plaisantez j'espère ma soeur?!!
La soeur:
- Pas du tout mon fils. Cela fait 50 ans que je vis cloîtrée dans ce couvent, et jamais de ma vie je n'ai eu l'occasion de voir ces choses de près. Soyez charitable...
Le camionneur (en baissant sa braguette):
- Ainsi soit-il...
La soeur: Mon Dieu et... euh ... je peux toucher?
Le camionneur (n'en revenant pas et déjà émoustillé): Eh bien... au point où on en est... allez-y ma soeur...
La Soeur empoigne alors un testicule dans chaque main et se met à les cogner l'un sur l'autre en criant:
IL EST INTERDIT DE FAIRE PIPI SUR LE MUR DU COUVENT
à chaque fois qu'un pape est élu, il y a tout un rituel prévu avec des cérémonies, des présentations du nouveau pape aux autres chefs religieux etc...
En particulier, peu de temps après l'élection du nouveau pape, il est d'usage que le grand rabbin demande une audience au pape et soit reçu par lui au Vatican.
La tradition veut que le rabbin se présente avec un plateau d'argent sur lequel est disposé un coussin de velours. Sur le coussin lui-même est disposée une enveloppe parcheminée qui semble être extrêmement vieille.
Lorsque le rabbin s'avance vers le pape avec ce plateau, le pape est censé étendre son bras en signe de rejet. Puis le grand rabbin doit se retirer, et ne doit renouveler cette cérémonie que lorsqu'un nouveau pape est élu...
Lorsque Jean-Paul II eut à accomplir ce rituel, il se posa la question de savoir ce que signifiait ce rite. Il questionna les archivistes du
Vatican, mais tout ce qu'ils purent lui répondre, c'est que ce rite existait depuis très très très longtemps.
Alors, le jour où le grand rabbin arriva, le pape joua le rituel tel qu'il devait être joué, mais alors que le grand rabbin tournait les talons pour partir, Jean-Paul le rappela en lui disant:
- Mon frère, je dois vous confesser que ce rituel que nous venons d'accomplir, et qui semble s'être déroulé depuis des siècles entre papes et grands rabbins, a une signification qui m'échappe totalement. Je comptais sur vous pour m'expliquer quelle était la signification de tout ceci.
Mais le grand rabbin lui répondit en baissant les épaules montrant son impuissance:
- Je n'en sais malheureusement pas plus que vous à ce sujet
Alors le pape dit:
- Accompagnez-moi dans mes appartements privés: je vous offrirai de partager un verre de vin, et si vous êtes d'accord, nous ouvrirons ensemble cette enveloppe pour enfin découvrir ce qu'elle cache.
Le rabbin acquiesça
Une fois dans les appartements papaux, devant un verre d'asti, le rabbin saisit l'enveloppe, l'ouvre et en extrait un très très vieux parchemin de ses doigts rendus tremblants par l'émotion.... et lorsque le parchemin est déplié, le Grand Rabbin et le pape constatent que c'était l'addition pour le dernier repas de Jésus avec ses apôtres...
Imaginez donc, le Diable en personne est venu leur rendre visite!
Et, comble du sacrilège, il est, en ce moment, perche en haut du clocher de l'église.
Tout le village est donc rassemble autour de l'église pour observer cette apparition démoniaque. Le curé aussi regarde, éberlué, le Démon. Et bizarrement, la première question qui lui vient à l'esprit est :
- Mais comment est-il monté ?
Alors, l'une de ses paroissiennes, ayant entendu la question, répond en rougissant et en baissant la tête :