Un matin, un homme se réveille plus tôt que prévu. Il regarde son réveil. Il est exactement 7 heures 7. Il va déjeuner, regarde le calendrier et s'aperçoit que l'on est le 7 juillet 77. Plutôt amusé, il s'enquiert ensuite de se rendre à son rendez-vous avec son banquier.
Arrivé à la banque, il s'aperçoit que l'adresse est au numéro 7 de la 7ème avenue. Son banquier lui confirme que son compte est créditeur de 77.777, 77 francs. Comme tous les jours, il se rend au P.M.U. et remarque que le cheval numéro 7 de la 7ème course est côté à 77 contre 1.
Alors convaincu de sa chance, il joue ses 77.777 francs sur le 7 de la 7ème course.
Simon vend des frites dans la rue. Il reçoit la visite de Moshé, qu'il n'a pas vu depuis quelques années.
"Alors Simon, ça va ?
- Oui Moshé ça va.
- Ah ! Je suis content pour toi, Simon !
- Merci Moshé.
- Et tu ne me demandes pas comment ça va, moi ?
- Si je te le demande. Moshé, comment ça va ?
- Eh bien Simon, ça va pas bien. Je suis ruiné, je n'ai plus de quoi manger, ni payer mon loyer. Les huissiers sont chez moi tous les jours, ma femme veut se suicider.
- Ah c'est bien triste Moshé.
- Et toi, ton commerce, ça marche bien, Simon ?
- Oh tu sais, comme ci comme ça.
- Simon, on se connaît depuis au moins vingt ans, non ?
- Eh bien, depuis notre Bar Mitsva (communion, à l'àge de treize ans), j'ai trente-trois ans, ça fait vingt ans en effet.
- Simon, au nom de notre amitié, est-ce que tu pourrais me prêter cent francs.
- Ah Moshé, ça aurait été avec plaisir, mais je ne peux pas, je n'ai pas le droit.
- Comment ça ?
- Tu vois la banque en face ? Nous avons passé un contrat. Le banquier m'a promis qu'il ne vendrait jamais de frites. Et je lui ai promis que je ne prêterais jamais d'argent.
Un éleveur de vaches va chez son banquier pour obtenir un prêt afin d'acheter un taureau.
Quelques jours plus tard, le banquier rencontre l'éleveur dans la rue et lui demande: "Alors, comment va notre taureau?"
L'éleveur répond: "Ben, pas terrible!. Je l'ai mis dans le pré avec toutes les génisses à saillir, et il n'a rien voulu leur faire."
Le banquier lui répond: "Vous feriez mieux d'appeler le vétérinaire."
Encore quelques jours plus tard, le banquier rencontre l'éleveur à nouveau: "Et comment va notre taureau maintenant?"
L'éleveur répond: "Impeccable. Il a sailli toutes mes génisses, ensuite il est passé au dessus de la barrière, et maintenant il s'occupe des vaches du voisin."
Le banquier: "Hé hé! Et qu'est-ce que le véto lui a donné?"
L'éleveur répond: "Il lui a donné des comprimés."
Le banquier: "Quelle sorte de comprimés?"
L'éleveur répond: "Je ne sais pas, mais ils ont le goût de la fraise."