En voici une qui a couru dans notre bon Canton de Vaud, à la suite des fortes restrictions budgétaires des frais de la Santé (je crois que c'est le cas dans tous les pays européens...!).Chez nous, ce plan d'économie dans les hôpitaux portait le doux nom de Plan Orchidée. Alors voici l'histoire:
à l'Hôpital, le CHU de Lausanne, un jeune homme bien baraqué se morfond dans son lit depuis six semaines avec les deux bras dans le plâtre, suite à un accident de ski.
Vient le jour où les toubibs décident d'enlever les plâtres. Enfin seul dans sa chambre et débarrassé de ses plâtres, notre jeune gars enfile avec délectation ses deux mains sous les draps et va vérifier si sa zigounette est toujours en état de marche. Il commence ainsi à faire joujou avec, quand une infirmière entre inopinément dans sa chambre!
Celle-ci comprend immédiatement la situation et pousse un grand cri:
- NON! malheureux! ne faites surtout pas ça!
Notre gars, un peu embêté, ressort ses mains de dessous les draps. Mais, alors qu'il pensait se faire engueuler, il voit l'infirmière retrousser ses manches, enlever son bonnet, retirer les draps, attraper la zigounette de notre gaillard et commencer à lui tailler une pipe de derrière les fagots!
Bien entendu, il se laisse faire sans se faire prier... Une fois la 'chose' terminée, notre gars, qui n'en revient toujours pas, ose demander :
- C'est génial ! Mais pourquoi faites-vous ça ?
- Ce sont les ordres de l'Hôpital : depuis le Plan Orchidée, la Direction a réalisé que ça revient moins cher de se rincer la bouche que de nettoyer une paire de draps...!!!
Ce sont trois ouvriers travaillant dans le terrassement pour la construction d'un pipeline de pétrole en Alaska.
Leur logement à chacun est un baraque en tôle personnelle car dans la région, c'est encore ce qu'il y a de plus pratique.
Ils sont en train de faire la pause dans la baraque de chantier et se plaignent du froid qu'il fait dans leur baraque personnelle la nuit...
Le premier dit:
- Dans ma baraque, il fait si froid que quand je me verse un verre d'eau, l'eau gèle avant d'atteindre le verre.
Le second dit:
- Moi c'est pire: il m'arrive la même chose qu'à toi, mais c'est quand je me verse du café chaud dans une tasse!
Alors le troisième dit:
- Les gars, si vous voulez vraiment savoir ce que c'est qu'une baraque où il fait froid, venez donc dans la mienne...
Les voilà donc qui rentrent dans la baraque du 3ème gars. Le gars leur montre alors une tàche sur la couverture de son lit. Puis il prend une paire de ciseaux et se met à découper cette tàche. Il dépose ensuite le morceau d'étoffe découpée près du radiateur et dit à ses potes de regarder et de faire silence...
...
Une minute plus tard, au moment ou l'étoffe se décongela, ils purent entendre un gros pet bien bruyant (suivi de son odeur bien sûr).
Un bataillon de paras revient d'une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour chacun.
1. Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n'ont peur de rien.
2. Qu'auriez-vous fait si votre parachute ne s'était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l'avant dernier para il est à cours d'idée.
Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué.
Il fini par lui demander :
Faisiez-vous l'amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C'est normal mon général. Des paras comme nous ont la santé !!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même question.
Le para lui répond :
5 à 6 fois sur les 6 mois mon général. Le général, très surpris lui dit son étonnement.
- Pour un para vous m'étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c'est peu, mais pour l'aumônier, c'est pas mal.
C'est dans le Périgord noir. Un pauvre paysan crève la faim avec toute sa famille, mais il a un trésor! Et ce trésor, c'est son cochon. D'après lui, ce cochon est 'le cochon le plus intelligent du monde'...
Un beau jour, un journaliste du quotidien local vient à apprendre qu'un cochon plus intelligent que la moyenne vit dans une ferme du voisinage. Le journaliste prend sa voiture et va se rendre compte sur place de lui même.
Lorsqu'il arrive dans la ferme, il voit les bàtiments en ruine, et se demande comment à notre époque on peut encore vivre comme ça... Puis le paysan sort de la baraque. Alors le journaliste lui demande:
- Bonjour! Je suis journaliste au 'Périgourdin On-line' et j'ai appris que vous possédiez un cochon extraordinaire.
Le pauvre paysan lui répond "c'est vrai". Puis il siffle un coup entre ses dents, et un cochon qui n'a plus que trois pattes sort de l'étable. "C'est lui" dit le paysan.
Le journaliste voit le cochon et demande:
- Et qu'est-ce qui vous fait dire qu'il est le cochon le plus intelligent du monde?
Le paysan répond:
- L'hiver dernier, j'étais dehors en train de réparer des clôtures et ma femme était en ville pour vendre du fromage. Notre petit bébé était à l'étage dans la maison en train de dormir dans son berceau.... lorsqu'un incendie a enflammé la maison (ma femme avait laissé son fer à repasser sur le linge). A ce moment là, le cochon a couru dans la maison, monté l'escalier, il a attrapé le bébé en prenant son bras dans sa màchoire sans lui faire mal, puis il est redescendu et a déposé le bébé sur le sol à l'abri des flammes. Ensuite il est parti me chercher dans le pré et j'ai pu éteindre l'incendie avant qu'il n'y ait trop de dégàts.
-Wow, dit le journaliste, c'est incroyable.
-Et ce n'est pas tout! Un jour que je travaillais la terre dans le champ d'à côté, la herse était bourrée avec de la terre et de l'herbe. Alors je met le tracteur au point mort, je descend et je commence à nettoyer sous la herse. Mais la vitesse s'est enclenchée toute seule et je me suis trouvé renversé par la herse et entraîné par l'attelage. J'ai cru que j'étais un homme mort... mais le cochon avait du sentir qu'il se passait quelque chose: Il est allé chercher une corde, a rattrapé le tracteur et la herse, m'a laissé un bout de corde, et a tiré de toutes ses forces à l'autre bout. C'est gràce à lui si je suis encore là aujourd'hui.
-C'est vraiment extraordinaire, lui répond le journaliste. Mais dites-moi, comment se fait-il qu'il n'ait plus que trois pattes?
-Ben, quand on a un cochon aussi bon et intelligent, on ne peut pas le manger tout d'un coup.
Un gars, tout timide et un peu gringalet a un peu trop bu, et il a une énorme envie de pisser.
Il se rend dans les W.C. du bar où il n'y a qu'un seul urinoir, et commence à faire son pipi... lorsqu'une montagne de muscle fait son entrée dans les chiottes et vient se placer juste derrière lui.
Sentant le regard du gars baraqué derrière son dos, le gars timide qui a trop bu demande:
"Euh, comment tu t'appelles?"
"Alban Cheutois" répond le gars en parlant dans ses dents. En entendant ça, le petit gars s'évanouit sur le coup. Il revient à lui lorsque la montagne de muscles lui verse un peu d'eau sur la figure.
En tremblant, il demande: "Comment avez-vous dit que vous vous appeliez?"