Un bataillon de paras revient d'une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour chacun.
1. Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n'ont peur de rien.
2. Qu'auriez-vous fait si votre parachute ne s'était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l'avant dernier para il est à cours d'idée.
Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué.
Il fini par lui demander :
Faisiez-vous l'amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C'est normal mon général. Des paras comme nous ont la santé !!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même question.
Le para lui répond :
5 à 6 fois sur les 6 mois mon général. Le général, très surpris lui dit son étonnement.
- Pour un para vous m'étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c'est peu, mais pour l'aumônier, c'est pas mal.
Dans les tranchées, lors de la première guerre mondiale, des troupes alliées sont tenues en respect par les allemands, eux-mêmes dans des tranchées, deux cent mètres plus loin.
Le moyen de communication des alliés est un pigeon qui doit leur amener les ordres du commandement par un message porté à la patte.
Le pigeon arrive, mais il passe à portée de tir des allemands et PAN, le pigeon reçoit un projectile qui le fait tomber dans le no-man's-land.
Le capitaine du bataillon anglais demande à un volontaire d'aller chercher le message en retrouvant le pigeon. Le seul à faire un pas en avant est un irlandais, Paddy Mac Millan. Paddy dit:
- Je le ferai pour mon pays!
Le capitaine le félicite, et Paddy sort de la tranchée en courant.
Pendant une heure, il subit le feu nourri de l'artillerie allemande, mais finalement, parvient à revenir sain et sauf dans sa tranchée.