ça se passe en discothèque un samedi soir. Un p'tit gars un peu chaud, prêt à tout pour se faire une gonzesse repère deux superbes filles assises à une table.
Sans se poser de question, il commande au bar trois cocktails et demande au serveur de l'accompagner jusqu'à la table des filles.
Là, il pose les verres et s'installe en disant:
- Je me suis permis de vous commander des cocktails. J'espère que vous ne m'en voudrez pas, mais quand je vous ai vues toutes les deux, aussi belles l'une que l'autre, je n'ai pas pu faire autrement que de m'inviter à votre table...
à ce moment là, une des deux filles se penche vers le gars et lui dit à l'oreille d'une voix douce et sensuelle:
- Tu es chaud toi, hein? Tu aimerais bien sortir avec une de nous deux, voire même avec les deux en même temps, hein? Dis-moi, ça te dirait de sentir la chatte de ma copine?
Là, le gars que les questions de la fille avaient fait grimper dans le rouge sent bien qu'il n'y a plus de place dans son caleçon. C'est la super gaule, la batte de base-ball! Et le gars répond dans un souffle:
- Oh oui, ça j'aimerai!
Et là la fille lui dit:
- Eh bien voilà! Et elle lui souffle son haleine à la figure...
L'homme est le seul màle qui batte sa femelle ; il est donc le plus brutal des màles ... à moins que, de toutes les femelles la femme soit la plus insuportable. -- Georges Courteline
On est en Corse. Deux voleurs de poules, Doumé et Sauveur, s'approchent d'une ferme où ils ont l'habitude de commettre leurs larcins. Mais ce coup-ci, ils ne savent pas que le fermier les a repérés et s'est préparé à leur visite, muni d'une batte de base-ball.
Ils arrivent près de la palissade dont une des planches est disjointe. Doumé s'agenouille, soulève la planche et passe la tête par l'ouverture.
De l'autre côté, le fermier lui flanque un magistral coup de batte qui lui pète toutes les dents. Alors Doumé recule et se relève en se tenant la bouche avec les deux mains, tellement ça fait mal.
Sauveur, surpris, lui demande "mais qu'est-ce que tu fabriques ? "
Et Doumé répond à travers ses deux mains : "vas-y, toi : j'ai le fou rire ...."