Un train imaginaire qui transporte Lénine, Staline et Brejnev, traverse l'URSS, et soudain il est bloqué par une congère.
Lénine descend, constate les dégàts, fait descendre tout le monde
- Retroussons nos manches, et dégageons la voie. Et le train repart.
Plus tard, le train stoppe à nouveau.
Staline descend, constate, fait arrêter un passager sur dix. Les prisonniers dégagent la voie, puis on les fusille. Le train repart.
Lorsqu'il s'arrête à nouveau, Brejnev descend, constate. Il fait fermer tous les rideaux, et secouer les wagons de temps en temps, pour faire croire que le train roule toujours.
Quelques histoires vraies arrivées aux urgences américaines
(refusées dans la série Urgences)
- Un jeune homme de 28 ans a été amené aux urgences après avoir tenté de se suicider. l'homme avait avalé plusieurs pilule de nitroglycérine et un verre de vodka. Quand on lui a demandé comment il s'était fait toutes les contusions sur sa tête et sa poitrine, il a répondu qu'il se les étaient infligées lui-même en percutant le mur pour faire exploser la nitro.
- Une femme de 50 ans arrive aux urgences en se plaignant de douleurs dans le bas-ventre. Pendant l'examen, l'interne se rend compte que la femme s'est rentré un poulet entier, morceau par morceau dans le vagin, puis qu'elle s'est ensuite fermé les lèvres avec une épingle de sûreté.
Incapable d'avoir un enfant, elle espérait que le poulet se transformerait en bébé.
- Un homme dans la cinquantaine s'est pratiqué sur lui-même un 'Lorena bobbit' (i.e. une émasculation) alors qu'il était en pleine démence éthylique.
Il est amené aux urgences; là, l'urologue pense qu'il est possible de réparer le 'malheur' si on retrouve le bout de pénis et qu'il est en bon état.
La police est donc dépêchée sur les lieux du drame et se met à rechercher le bout de pénis. Dans une des pièces, les policiers remarquent un caniche qui semble s'étouffer avec quelque chose: un des policiers parvient alors à extraire un bout de pénis en piteux état hors de la gueule de l'animal après un bref combat. De retour à l'hôpital, l'urologue, après examen du bout retrouvé décide que finalement, l'homme devra apprendre à faire pipi assis...
- Une femme en détresse respiratoire et pesant plus de deux cent kilos est amenée aux urgences sur un brancard par 6 pompiers. Alors que l'équipe soignante tente de déshabiller la dame, un spray de ventoline (pour les asthmatiques) tombe d'un des plis de chair du bras.
Après qu'une radio ait montré un objet circulaire sur son côté gauche, on lui soulève le sein gauche et on retrouve... une pièce de monnaie. Et pour finir, l'examen de la partie inférieure de la patiente permet de faire tomber une télécommande de télévision qui était coincée dans un des plis de chair des cuisses.
- Un homme de 40 ans et sa femme jouaient avec des légumes, lorsqu'un concombre se retrouva bloqué dans le rectum du monsieur. Incapable de l'extraire par lui-même, l'homme se présente aux urgences pour qu'on l'aide.
L'interne lui donne seulement un antalgique et de l'huile de paraffine, tout en lui disant d'attendre: il finira bien par le sortir par lui-même.
- Un homme de 36 ans arrive aux urgences inconscient. Il fait une perte de connaissance suite à l'absorption de cocaïne. Une infirmière lui retrousse le prépuce dans le but de lui passer un cathéter dans l'urètre. Mais l'opération est impossible car un billet de 20$ finement roulé est déjà dans la place....
Lorsque l'homme reprend ses esprits et demande à quitter l'hôpital, l'infirmière lui remet le billet de 20$ en lui disant où elle l'avait trouvé et le gars lui répond: " C'était un billet de 50$, salope!"
- Une femme àgée débarque aux urgences en se plaignant:
"J'ai une plante qui pousse dans mon machin!". Un examen génital montra qu'elle avait effectivement une tige végétale, longue de 15 cm à l'intérieur du vagin. En regardant plus profondément, après avoir retiré cette tige, l'interne trouve une pomme de terre. la femme explique alors qu'il lui arrive de faire des descentes d'organes, et un jour, elle s'était placé une patate dans le fond du vagin, puis elle l'avait oubliée là.
- Une jeune femme arrive aux urgences en se plaignant de douleurs dans le ventre et de nausées. Au médecin qui la questionne, elle répond qu'elle 'n'est pas active, sexuellement parlant'. finalement, le docteur lui fait malgré tout un test de grossesse, et il est positif.
Le docteur revient alors la voir avec le résultat du test et il lui dit:
"- Le test de grossesse que je vous ai fait est positif. Vous êtes enceinte. Vous maintenez que vous n'êtes pas active sexuellement?"
"- Non... Je me couche et c'est tout..."
"- je vois. Au fait, vous savez qui est le père?"
"- Non, qui?"
- Une jeune garçon de 15 ans est couché sur une civière, sa maman à côté de lui. Le garçon s'était injecté de la drogue dans les veines, avec une seringue qui avait servi à plusieurs personnes.
Le docteur, cherchant à le responsabiliser lui demande si il a fait quelque chose qui, à son avis, a pu lui donner un risque de contamination par le sida.
Le jeune garçon réfléchit un peu et répond sur un ton interrogateur
-->il se joint à ses amis pour une pisse qu'il en sente le besoin ou pas, étant donné que ça coûte rien et que ça engendre la compréhension.
Le type gêné
-->Ne peut pisser quand on le regarde, prétend qu'il a déjà eu envie et revient plus tard.
Le type nerveux
-->Sa braguette bloque, il se fàche et déchire le devant de son pantalon.
Le type bruyant
-->Il siffle, chante, rote, pète et parle fort tout en se secouant.
Le type stupide
-->Pisse dans la jambe de son pantalon, mouille ses souliers et sort la braguette ouverte.
Le type talentueux
-->Il pisse sans se la tenir tout en arrangeant sa cravate.
Le type lunatique
-->Il déboutonne sa veste, sort sa cravate et urine dans son pantalon.
Le type enfantin
-->Regarde le fond de l'urinoir et admire les bulles.
Le type vantard
-->Défait cinq boutons alors que deux suffiraient.
Le type niais
-->S'amuse à faire des zigzags dans l'urinoir.
Le type curieux
-->Essaie toujours de voir comment son voisin est équipé.
Le type grognon
-->Il se tient devant l'urinoir tout en se parlant, pète, essaie de pisser mais n'y parvient pas. Pète à nouveau et sort en grognant.
Le type hypocrite
-->Làche un pet silencieux, renifle et jette un regard accusateur vers son voisin.
Le type snob
-->Se tient à 1 mètre de l'urinoir et tient sa verge à deux mains.
Le type très gros
-->Doit se reculer à plus d'un mètre de l'urinoir à cause de son ventre, pisse 'en aveugle' et mouille les chaussures de son voisin
Le type nain
-->Va à la pissotière avec un escabeau, tombe dans l'urinoir et se noie
Le type gros dur tatoué
-->Frappe sa bite sur le bord de l'urinoir pour l'égoutter
Le type cochon
-->Trouvant tous les urinoirs occupés pisse par terre comme si rien n'était.
Le type endormi
-->Secoue son petit ami pour le réveiller mais n'y parvient pas.
Le type loucheur
-->Se place devant l'urinoir, regarde celui de gauche et pisse dans celui de droite.
Le type prétentieux
-->Tient sa chose comme si c'était un monstre. Son voisin le croit monté comme un àne. Se prend la bite dans la fermeture éclair et sor des pissotières en criant
Le type joueur
-->Pisse en jet à haute pression dans et autour de l'urinoir dans le but d'atteindre une mouche
AVERTISSEMENT à PLACER DANS LES PISSOTIèRES
"Il a été remarqué récemment une tendance de certain à uriner à côté de la cuvette.
Dans l'intérêt de tous , nous vous demandons de respecter ces lieux.
Si vous êtes PRETENTIEUX , avancez d'un pas , elle est plus courte que vous ne le pensez.
Si vous êtes DISTRAIT, déboutonnez votre braguette au lieu de votre gilet pour éviter de pisser dans votre pantalon.
Si vous êtes TROP PETIT , prenez le tabouret au lieu de pisser partout en sautant.
Enfin si vous PISSEZ DE CôTE , mettez vous donc de travers.