C'est un pilote de bombardier anglais qui se fait descendre parla D.C.A. allemande au cours de la 2ème guerre mondiale. On l'emmène à l'hôpital où il s'avère que sa jambe droite a subit de très gros dégàts. Seule l'amputation permettra de lui sauver la vie. L'anglais reste stoïque lorsqu'on lui annonce la nouvelle, mais il demande simplement à ce que son membre amputé soit expédié sur le sol anglais. C'est pourquoi il demande aux allemands si un de leurs pilotes ne pourrait pas emmener la jambe dans le cockpit d'un avion pour le balancer au cours du prochain raid sur Londres.
Les allemands trouvant l'idée très amusante, la jambe est emportée dans un bombardier dès le lendemain.
Une semaine plus tard, il s'avère que la main du pilote anglais est sérieusement contaminée par un staphylocoque doré de la pire espèce. Une fois encore, la seule option est l'amputation. Comme la première fois, le pilote anglais est d'accord sous réserve que la main soit balancée sur le sol anglais.
Et le lendemain, la main est balancée en même temps que les bombes au dessus de Londres.
Mais deux semaines plus tard, c'est la deuxième jambe du pilote qui donne des signes de faiblesse (encore ce bon vieux Staph.). Le pilote anglais s'apprête déjà à donner son accord pour l'amputation, mais cette fois-ci, les autorités militaires allemandes répondent NON, pas question!
Le pilote anglais, perplexe, leur demande pourquoi ce revirement de situation. Et les allemands répondent:
Au cours de la seconde guerre mondiale, les allemands ont pris comme cible de leur bombardement un petit village. Des tonnes de bombes s'abattent sur la cité et une bonne partie des maisons est détruite.
Après le bombardement, les secours s'organisent pour fouiller les décombres à la recherche d'éventuels survivants. Et, alors que tout espoir est perdu, on trouve sous les gravats un petit vieux qui est assis sur une cuvette de WC avec un petit morceau de bois dans une main et qui se tord de rire. Les secours lui demandent :
"ça vous fait rigoler toute cette désolation ?"
Et le papi de répondre :
"Et bien figurez-vous que c'est la première fois que, quand je tire la chasse, toute la maison vient avec!"