(avant de commencer, je précise que je parle pas de toto, mais bien du maréchal
Tito... pour ceux qui savent pas, c'est un vieux gars yougoslave)
Tito règne, comme nous l'apprennent les livres d'histoire, avec une poigne de fer sur la Yougoslavie fraîchement vidée des occupants. Comme le rude maréchal est soucieux de connaître l'opinion du peuple (ça les livres d'histoire n'en parlent pas...), il décide d'aller incognito prendre ses renseignements.
à la sortie d'une usine (mettons, une usine de Yugo... la petite soeur difforme a la Lada), il se mêle aux ouvriers qui rentrent chez eux et en prend un a part.
"Dis moi, camarade, qu'est-ce que tu penses de Tito ?
D'un air affolé, l'homme prend Tito par le bras et l'emmène vers l'arrière de l'usine. Il jette partout des regards soupçonneux, et vérifie que personne ne le suit. Ils entrent dans le sous-bois qui jouxte (ouah, le vocabulaire qui tue) l'usine, marchent pendant une bonne heure, et l'homme n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Tito, vraiment très intrigué, préfère jouer le jeu et ne dit rien.
Quelques kilomètres défilent, tandis que Tito est toujours tiré en avant par l'ouvrier. Le maréchal est de plus en plus curieux et comprend de moins en moins ce qui lui arrive.
Le soir tombe dans la campagne yougoslave, quand l'homme s'arrête enfin, après avoir parcouru encore quelques bornes par des chemins tortueux et des sentiers abandonnés, au milieu d'une petite clairière. Il jette encore quelques coups d'oeil inquiets de chaque côté, avant de s'approcher de Tito et de lui glisser à l'oreille :
"Eh bien, tu sais, moi, Tito...
- Oui, camarade, alors ?
- Eh bien, moi... Tito, je l'aime bien !"
(in Le communisme est-il soluble dans l'alcool ?, si ma mémoire est bonne...)
Joël est super content. Lui d'habitude si timide, il est arrivé à emmener une gonzesse chez lui, sous prétexte de lui montrer sa collection de pin's des années 80.
Il lui passe une cassette vidéo, lui montre des bibelots, se rapproche doucement... La prend dans ses bras... La sent émue. Il lui demande:
"Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse maintenant?"
Elle: - Je voudrais que tu me pèse.
Bon, c'est pas habituel, mais pourquoi pas? Joël amène la fille dans la salle de bain, la met sur le pèse-personne, 50 kgs, voilà voilà.
C'est reparti pour un tour de musique douce, lecture de poèmes divers et variés... Liqueurs et petits fours à volonté... Quand il sent le moment propice, Marcel réattaque:
Elle: - Je voudrais que tu me pèse.
ça doit être les petits fours qui l'inquiètent. "Ben tu vois, toujours 50 kgs... Faut pas t'en faire..."
La fille a tout de même l'air contrarié. Marcel essaie de cacher son énervement, continue son cirque, augmente les doses d'alcool...
"Ouf! Il fait chaud non? Si on se mettait à l'aise?"
Et la fille répond: - Oh oui, je voudrais que tu me pèse!
Là, Marcel en a marre. Les filles tracassées par leur poids et leur régime, il n'a rencontré que ça. Mais celle-là dépasse les bornes. Il la met à la porte en lui disant qu'il a mal au ventre et que ça annonce une migraine.
La fille retourne chez elle. Le lendemain, sa copine lui demande: