Cela se passe dans un petit village de la Flandre profonde. Marietje Vanachterthoekske est la doyenne du village et vit dans sa petite maison tout au bout du village, avec son vieux bouc bien aimé, vestige de son ancien troupeau.
Or, un jour d'hiver, Marietje se rend compte que son bouc a pris froid et tousse affreusement. Complètement paniquée, elle appelle le vétérinaire du coin pour une consultation.
Le vétérinaire examine donc le bouc et dit à Marietje:
Ben voilà, ton bouc a une bronchite aiguë et il faudrait absolument qu'il soit continuellement tenu au chaud. Or je vois qu'il est dans ton étable non chauffée. Il faut absolument que tu trouves une solution.
Mais Marietje n'est pas très riche, et elle ne peut pas se permettre de chauffer l'étable, ni de chauffer rien du tout pendant la nuit.
Elle répond donc au vétérinaire: Bon, pendant la journée, je le garderai dans la cuisine, mais je ne sais pas ce que je vais faire pour la nuit....
Je ne vois qu'une solution: Il viendra dormir dans mon lit, ainsi il sera bien au chaud.
Le vétérinaire: "Oui Marietje, c'est une solution, mais ... et l'odeur ? "
Dans le café d'un petit village de campagne, il y a une belle jeune femme plutôt canon. Elle s'approche du bar avec un air enjôleur. Le cafetier se rapproche d'elle tout naturellement. Puis en prenant l'air le plus aguicheur qui soit, elle fait comprendre au cafetier qu'il faut qu'il approche son visage au plus près d'elle.
Lorsque le gars s'est penché, elle lui caresse gentiment sa superbe barbe tout en lui disant d'une voix engageante:
- C'est vous le patron de ce café? (elle lui caresse tout doucement le bouc des deux mains maintenant)
- Euh, en fait non...
- Vous pourriez aller le chercher, j'ai quelque chose d'important à lui dire? (et maintenant, elle lui passe la main dans les cheveux)
L'homme est vraiment émoustillé, voire carrément excité. Il halète et dit dans un souffle:
- Je suis désolé, mais il n'est pas là. Je peux faire quelque chose pour vous?
- Eh bien oui. Vous allez lui laisser un message. (et alors qu'elle lui met ses doigts dans la bouche, laissant le gars les sucer goulument)...
Vous allez lui dire qu'il n'y a plus de papier dans les toilettes.
Une blague visuelle sur les portugaises à raconter absolument à table.
Tu prends une serviette de table à deux mains par les extrémités en diagonale. Tu poses le milieu de la serviette sur le sommet de ton cràne chevelu. Une main tenant un coin de la serviette se retrouvant au niveau de chaque oreille.
Puis tu demandes : "Qu'est-ce que c'est ?" à l'assemblée ébahie par cette pose incongrue.
La réponse évidemment est : Une portugaise en slip!
(c'est mieux si en plus on est barbu ou si on porte un bouc)
C'est un avocat qui se présente à Saint Pierre pour voir un peu si il ne pourrait pas rentrer au Paradis. Saint Pierre prend son dossier et énumère ses pêchés:
1. Vous avez défendu une grosse multinationale accusée d'avoir pollué un territoire grand comme l'Islande, alors que vous aviez les preuves que cela avait été fait volontairement.
2. Vous avez obtenu l'acquittement pour un tueur en série alors qu'il vous avait avoué avoir égorgé 20 personnes. Et tout ça pour l'argent.
3. Vous avez surfacturé systématiquement vos honoraires à tous vos clients.
4. Vous avez accusé une femme innocente, et vous l'avez poussée au suicide, uniquement parce qu'il vous fallait un bouc émissaire pour décharger votre client.
Et l'énumération de Saint Pierre se poursuit comme ça pendant quelques minutes.
Finalement, lorsque Saint Pierre en a terminé, l'avocat prend la parole et commence à plaider pour sa défense. Il reconnaît les faits, mais demande l'indulgence de Saint Pierre car il a "aussi su faire preuve de charité..."
Saint Pierre regarde à nouveau dans ses dossiers et dit:
- Ah oui, je vois. En effet, une fois, vous avez donné une pièce à un mendiant. C'est bien ça?
Le visage de l'avocat prend une expression suffisante et il répond:
"Oui, c'est bien ça"
Saint Pierre se retourne alors vers Gabriel son adjoint aux entrées, et il lui dit:
- Allez! Donne dix balles à ce gars et dis-lui d'aller en Enfer