Le maître d'un superbe berger allemand sirote tranquillement son whisky au comptoir d'un café, son chien allongé à ses pieds. Visiblement il est très fier de sa bête. Soudain parait un autre client qui traîne après lui un grand chien jaune efflanqué. Sitôt entré dans le bar, le chien jaune échappe à son maître et se précipite sur le berger allemand. Le combat est bref mais sanglant. Après 15 secondes, le berger allemand se retrouve les quatre pattes en l'air, le ventre ouvert. Quel carnage !!!!
dépité, le maître du berger allemand se dit qu'il n'est pas question de laisser ce crime impuni et donne rendez vous à l'homme au chien jaune pour un nouveau duel à mort. C'est ainsi que nous le retrouvons le lendemain matin, flanqué de deux énormes pitt-bull, l'écume aux lèvres et sevrés de viande depuis huit jours (les chiens, pas l'homme !!!). L'homme au chien jaune parait de nouveau, il làche son chien et ..... c'est de nouveau l'affrontement. 30 secondes après, les deux pitt-bulls gisent la gorge ouverte, aussi morts que si un rouleau compresseur leur était passé dessus. Quelle boucherie !!!!
Le pauvre type est fou de rage et exige un autre combat. Il veut la mort de ce misérable chien jaune ! Il l'obtiendra par tous les moyens! c'est juré, promis, craché ...
Le lendemain donc, il se ramène avec une meute de dobermans enragés. Lorsque le chien jaune arrive, c'est "Massacre à la tronçonneuse" ... et au bout de 45 secondes ...... tous les dobermans sont crevés, éventrés, égorgés; Quelle horreur !
- "Mais merde, c'est pas vrai, il est exceptionnel votre clébard ! j'en ai jamais vu de pareil", finit par s'exclamer le type
- "Ouais, pas mal", dit l'homme au chien jaune. Et là encore c'est rien: si vous l'aviez vu avant ..... quand il avait encore sa crinière !!!!
ça ce passe pendant les années 30 aux US. Un type à qui tout sourit. Il a un bon boulot dans un entrepôt sur les quais de Chicago, une nana magnifique, un super appartement avec vue sur la ville. Bref, le bonheur.
Tout bascule le jour où la mafia fait une razzia sur son lieu de travail alors que sa fiancée l'attendait à la sortie de son boulot: De grosses limousines chargées de truands armés jusqu'au slip, tirant sur tout ce qui bouge même quand ça bouge pas. Un massacre. L'entrepôt est tellement brûlé qu'il n'en reste plus qu'une plaque métallique en fusion; le patron crucifié; et pour couronner le tout. Le chef des mafiosi viole la fiancée du mec avec une ponceuse auto lustrante, si bien que la belle en tombe éperdument amoureuse.
En gros l'hécatombe.
Le gars rentre chez lui avec un petit sentiment d'amertume. Sans boulot,seul dans son appartement sordide.
Il décide de se suicider, mais il n'a plus un rond pour le gaz, le prix du chanvre à augmenté, le Valium n'a pas été inventé et Ophélie Winter ne chante pas encore.
C'est Al Capone qui a fait son malheur, c'est lui qui se chargera de sa mort décide-t-il.
Il se rend donc dans le restaurant préféré du truand.
C'est une boîte avec danseuses emplumées et jet de culottes au final.
Le roi du crime est attablé avec ses gorilles et sa gonzesse devant un magnum de champagne dont l'étiquette pour le prix est plus large que celle pour la marque.
Le gars s'impose, il s'approche de Capone et pour le provoquer fait tomber son chapeau. Pas un porte-flingue ne bouge. Capone se baisse pour ramasser son galurin lorsque une rafale de mitraillette balaye tout l'établissement. Même le chien sur les marques de Whisky agonisent. C'est une telle boucherie qu'on se croirait à un concert de NTM.
Capone se relève, regarde atterré autour de lui, aperçoit le gars paumé au milieu du charnier, qui vient de lui sauver la vie. Il le prend dans ses bras. "Mon ami" dit-il, "entre nous c'est pour la vie".
Il relève la table, rafistole sa gonzesse sur une chaise, ramasse la bouteille champagne intacte et fait asseoir son sauveur à coté de lui. Capone verse deux grandes flûtes de champagne et s'apprête à porter un toast pour son nouvel ami. Le gars lui balance alors un coup d'épaule à décorner un boeuf, espérant provoquer le mafioso.
La chaise de Capone bascule, le verre de champagne tombe sur ses pompes en grésillant, produisant une drôle de fumée.
C'était de l'acide. Capone se relève.
"Mon sauveur" dit-il en prenant une nouvelle fois notre bonhomme dans ses bras.
"Deux fois de suite tu me sauves la vie, à part ma femme, tu peux tout me demander".
Le gars sans se démonter plus enclin que jamais à provoquer la colère du truand chope la nénette et la fourre de force sur ses genoux. Il la tripote ouvertement.
à ce moment la nana lui dit à l'oreille "Si tu trouves des couilles entre mes jambes, tais-toi, je suis EliottNess"............
C'est le chien d'un avocat qui fait une fugue et s'en va voler une saucisse chez le boucher au coin de la rue. [c'est un pitbull, alors le boucher l'a laissé finir ;-)]
Le boucher qui a reconnu le chien s'en va donc voir l'avocat le jour même et il lui demande:
- Si un chien s'échappe de son chenil et vient voler de la viande dans ma boucherie, ai-je le droit de demander le remboursement de la viande volée par le chien au propriétaire de l'animal?
L'avocat répond:
- Oui tout à fait.
- Dans ce cas, vous me devez 80 francs, car hier, votre chien est venu dans ma boucherie et il est reparti avec une saucisse.
L'avocat ne dit pas un mot, il prend son chéquier et donne au boucher un chèque du montant demandé.
La semaine suivante, le boucher ouvre son courrier et ouvre une enveloppe postée par le cabinet de l'avocat. à l'intérieur, il y a ...
... une facture de 500 francs pour une consultation.
C'est le père qui se promène avec son fils (6 ans):
- Papa, papa, c'est quoi, ça ?
- ça, c'est une mercerie.
- Et qu'est-ce qu'on y fait ?
- On y vend des boutons, du tissus,...
- Et ça, qu'est-ce que c'est ?
- ça, c'est une boucherie.
- Et qu'est-ce qu'on y fait ?
- On vend de la viande.
- Et ça qu'est-ce que c'est (il montre un bordel) ?
- Je te le dirai quand tu sera plus grand !
Alors, intrigué, le petit va casser sa tirelire et se pointe au bordel et sonne.
La maquerelle lui ouvre et le fait vite entrer pour pas qu'on le voie devant cette porte. Elle appelle une de ses filles et lui dit de préparer quelques tartines de Nutella pour le petit garçon
Le père rentre à ce moment-là du travail et s'étonne de ne pas voir son fils à la maison. Il repense à la dernière question de son fils. Il décide d'aller voir. Quand il arrive devant le bordel, il voit son fils ressortir avec un sourire jusqu'aux oreilles.
Le père: Tu n'as pas honte, espèce de morveux. Qu'est-ce que t'as fais là-dedans.
Le fils: Je m'en suis tapé 5, la 6ème je pouvais plus, alors je l'ai léchée.
C'est une jeune femme qui consulte un sexologue parce qu'elle pense qu'elle est frigide. En effet, jusqu'à présent, aucun des hommes qu'elle a rencontré n'est parvenu à lui procurer la jouissance tant espérée. Il faut dire que la dame recherche un homme bien équipé. D'ailleurs, elle demande au sexologue:
- Qu'est-ce que ça serait bien si on pouvait juger des possibilités sexuelles d'un homme rien qu'en le regardant...
Et le sexologue lui répond:
- Mais vous le pouvez! Il vous suffit de regarder la taille de ses pieds. Un homme aux longs pieds et c'est le gage d'une sexualité exacerbée.
Le jour même, la dame s'en va à la recherche de gars aux grands pieds.
Dans toutes les files d'attente, elle se met à observer la taille des chaussures. Finalement, au supermarché, elle trouve un gars qui attend son tour devant la boucherie. Le gars chausse aussi grand qu'un basketteur, et comme il est plutôt beau gosse, elle se met à le draguer sans vergogne.
Quelques heures plus tard, ils sont en train de dîner chez lui, et un peu plus tard, ils passent au lit.
Le lendemain matin, lorsque le gars se réveille, la jeune femme est déjà partie.
Sur la table de nuit, il voit un billet de 500 francs et un petit mot griffonné sur du papier qui dit:
- Avec mes compliments. Prenez ces 500 francs et allez vous acheter des chaussures à votre taille.
Le mercredi après-midi, la maîtresse dit aux enfants "demain, vous demanderez 10 francs a vos parents, et vous en ferez ce que vous voudrez; Vendredi nous discuterons de ce que vous en avez fait".
(à l'époque, le jour de repos des gosses était le Jeudi, c'est vous dire si elle date...)
Le Vendredi :
- Dupont, qu'as-tu fait de tes 10F?
- J'ai acheté des bonbons, madame, et je les ai mangés.
- Oui, ça a du te faire plaisir, mais tu n'a pas réfléchi à autre chose à faire avec tes 10 francs?
- Non, madame.
- Durand, qu'as-tu fait de tes 10F?
- J'ai acheté des jouets le matin, et l'après-midi j'ai joué avec des copains.
- C'est bien d'être partageur mon petit Durand
(...)
- Toto, tes parents ton donné de l'argent?
- Ouais, m'dame. Y m'ont donné dix balles.
- Qu'est-ce que tu en as fait?
- J'ai acheté du boudin?
- ?
- J'ai mangé le boudin en appuyant sur la peau. Ensuite, j'en ai fait une capote anglaise et j'ai baisé la bonne.
Ensuite, j'ai chié dans la peau et je suis retourné à la boucherie. J'ai dit : "votre boudin est tout poisseux et il sent la merde". Le boucher l'a senti, et il m'a rendu mes sous!