Dans un bar à Aubagne, Tony et Doumé discutent devant leur quatorzième pastis...
- Alors Tony, qu'est-ce que t'as fait ce dimanche?
- Je suis allé pêcher ...
- Ah, ouais, et ça à mordu ?
- Putain ouais, et pas qu'un peu. J'ai pris une sardine... comme ça !! (Là Tony, il écarte les bras au max pour montrer la taille de la sardine.) Et encore, j'ai pas les bras assez longs...
- Tony, tu pars en couilles ou quoi, là ! ça existe pas des sardines comme ça. Tu me prends pour un con, tu me respectes pas, là !!!
- Et ouais je te le dis, elle était comme ça putain ! Tu le sais que je mens jamais aux collègues !!
Jusqu'au dix-huitième pastaga, un silence de mort s'instaure entre les deux hommes. Puis Tony prend sur lui et relance la discussion :
- Et toi Doumé, qu'est-ce que t'as branlé ce week-end ??
Léger blanc, puis Doumé condescend à répondre.
- J'ai chassé, à la Treille.
- Ah ouais et qu'est-ce que t'as pris ?
- Rien putain, ça a pas marché, y avait que dalle dans la colline !
- Arrête-toi Doumé, un flingueur comme toi, t'aurais rien chopé ??!! Tu me prends pour un con ou quoi !!
- Non, je te dis qu'il y avait rien à tirer !!!
- Doumé, tu me ballades là ou quoi! Un chasseur comme toi, un expert...! J'te crois pas!!!!!"
Là, Doumé baisse le ton et confie à Tony :
- Bon Tony, OK, il m'est arrivé un truc incroyable. Je te raconte, mais y faut que t'en parles à personne. Tu entends!! Personne ne doit savoir ce que je vais te dire maintenant!!"
Tony un peu impressionné, laisse choir doucement:
- OK, Doumé, OK. Pas de problème, je moufterai rien.
- Bon, OK, alors voilà: Samedi, j'étais dans la pinède avec mon Verney Caron depuis 10 minutes et j'entends un bruit dans les fourrés. Putain tu me connais comme je dégaine ! Ni une ni deux, j'épaule, je flingue. Tu le crois ou non, c'était la chèvre à Monsieur Jean de Gémenos. Putain, killée net, entre les deux yeux. Tu me connais, je rate rien...
- Non ??!! Putain, tu lui as niqué sa chèvre à Monsieur Jean !!!! Et qu'est-ce que t'as fait alors !!!
- Eh, qu'est-ce que tu voulais que je fasse? Je suis retourné à la GTI prendre la pelle militaire pliante et j'ai creusé.
- Ah ouais ? Et après ?
- Après ? Après, j'avais presque fini quand au bout du chemin tu sais ce que je vois ?
- Putain, non, dis-moi !!!!
- Monsieur Jean...
- Non ???!!!
- Et ouais, il arrivait doucement en marchant.
- Putain et alors, qu'est-ce que t'as fait ??!!
- Qu'est-ce que tu voulais faire. J'avais le fusil rechargé, j'y en mis 2, une dans chaque oeil...
- Nooooooon !!! Arrête!! T'as étendu Monsieur Jean ??!! Tu déconnes complètement là??!!
- Putain, mais qu'est-ce que tu voulais que je fasse, c'était lui ou moi..
- Et alors, après, qu'est-ce que tu as fait!!!
- Après? Après, j'ai traîné Monsieur Jean jusqu'à sa chèvre et j'ai creusé un trou plus gros.
- Putain !!... Et alors??!!
- Alors ? Alors il me restait plus qu'un bras de Monsieur Jean à enterrer et devine qui je vois au bout du chemin ?
- Putain je sais pas moi, dis-moi !!!!!!
- Madame Jean qui arrivait tranquille...
- NON !!!! Et alors, qu'est-ce que tu as fait??!! Tu as quand même pas tué madame Jean!!! Pas madame Jean !!!
- Ah ben là j'ai pas le choix, Tony : SOIT TU RéTRéCIS TA PUTAIN DE SARDINE SOIT JE FAIS UN CARNAGE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
Une Petite histoire d'homosexuels très amoureux Au petit matin., édouard a passé une nuit merveilleuse, et Jack est heureux.
édouard très amoureux, quitte le lit pour lui faire un petit déjeuner, il va pour quitter la chambre, et dis
"Surtout tu m'attends, tu ne te branles pas, Promis?".
Jack : "Promis"
édouard rassuré descend vers la cuisine, puis pris d'un doute, remonte affolé , ouvre le porte et dis à son camarade de jeu:
"Tu promets tu ne te branles pas???"
Jack : "Promis , je te jure je ne me branle pas..."
édouard, redescend et fait le petit déjeuner. Remontant chargé du plateau, il pousse le porte du pied... Là, horrrreurrr, du sperme partout, sur les rideaux, la moquette, everywhere. édouard très colère :
"Tu m'avais promis!!!"
Jack : "Mais je n'ai rien fait, j'ai juste pété...."
Au petit matin., édouard a passé une nuit merveilleuse, et Jack est heureux.
édouard très amoureux, quitte le lit pour lui faire un petit déjeuner, il va pour quitter la chambre, et dis "surtout tu m'attends, tu ne te branles pas, Promis?".
Jack : "Promis"
édouard rassuré descend vers la cuisine, puis pris d'un doute, remonte affolé , ouvre le porte et dis à son camarade de jeu:
"Tu promets tu ne te branles pas???"
Jack : "Promis , je te jure je ne me branle pas..."
édouard, redescend et fait le petit déjeuner. Remontant chargé du plateau, il pousse le porte du pied.. Là, horrrreurrr, du sperme partout, sur les rideaux, la moquette, everywhere. édouard très colère :
"Tu m'avais promis!!!"
Jack : "Mais je n'ai rien fait, j'ai juste pété...."
C'est un gamin d'une douzaine d'années. Tous les week-ends son père va à la chasse et tous les week-end le gamin lui demande de pouvoir l'accompagner.
Le père ne veut jamais prétextant que le gamin va courir partout dans le bois et qu'il va se choper du plomb dans les fesses.
Un beau jour le père accepte enfin que son fils l'accompagne à la chasse en lui recommandant bien d'être très prudent et de pas courir partout.
Bien entendu, à peine arrivé dans le bois, le gamin va courir dans les buissons ... et son père lui tire dessus en croyant qu'il s'agissait d'un lapin (un peu con quand même le père...).
Le gars conduit son fils chez le médecin. Il retire une bonne cinquantaine de plombs des fesses du gamin et assure au père que les plombs restants, qui sont trop profondément incrustés, s'élimineront par les voies naturelles.
Le lendemain matin, le gamin va trouver sa mère:
"- Maman, maman, j'ai pissé du plomb!!
- Ce n'est rien, mon fils, monsieur le docteur a dit que c'était normal."
Le surlendemain matin, le gamin va encore trouver sa mère:
"- Maman, maman, j'ai chié du plomb!!
- Ce n'est rien, mon fils, monsieur le docteur a dit que c'était normal."
Le sur-surlendemain matin, le gamin va encore trouver sa mère:
"- Maman, maman...!!
- écoute tu commences à m'énerver. Si tu as encore pissé ou chié du plomb je te retourne une baffe!
- Non, non, je me suis branlé et j'ai tué le chien..."
C'est un type qui est dans un camp de nudiste en vacances. Le problème, c'est qu'il est toujours en érection et qu'il présente une bite bien droite à tout le monde : il y a donc des gens choqués de cet exhibitionnisme.
Le directeur du camp le convoque donc et lui demande de bien vouloir cesser de toujours bander car il y a des enfants dans le camp.
Le type lui répond "Mais, c'est une horloge sexuelle qui m'indique toujours l'heure!"
Le chef du camp est intrigué et croit qu'on se fout de lui. Pour vérifier, il demande au type l'heure qu'il est. Celui-ci se penche, regarde sa bite et lui dit "Il est six heures et demie".
Le chef du camp s'exclame alors : "C'est n'importe quoi car en réalité il est sept heures"
Alors, l'autre se branle en criant : "Oh merde, elle retarde encore"
C'est l'histoire d'Abraham qui vient d'emménager dans une bourgade très catholique (le Puy du fou va-t-on dire).
Et depuis qu'Abraham s'est installé à côté de l'église, tous les vendredi parmi les grenouilles de bénitier, c'est le branle-bas de combat parce que, au lieu de manger tout bonnement du poisson comme tout le monde, Abraham fait des steaks au barbecue dans son jardin.
Pas décidés à s'en laisser compter, les cathos du coin décident de convertir le juif au catholicisme. C'est dur, mais finalement, à force de menaces et de supplications, ils réussissent; ils emmènent Abraham chez le curé qui lui balance quelques gouttes d'eau bénite sur le cràne et qui psalmodie:
......"Tu es né juif
.......Tu as été élevé comme un juif
.......Tu es maintenant un catholique."
à la fin de la cérémonie, c'est la liesse parmi les cathos. Ils pensent
"Enfin! Nous n'aurons plus à respirer ces odeurs de viande grillée le jour du poisson!"
...
Mais le vendredi suivant, l'odeur du barbecue et de la viande grillée flotte dans tout le voisinage. Tous les cathos foncent directement chez
Abraham pour lui rappeler à quel régime alimentaire il est censé souscrire le vendredi... Et ils le voient dans le jardin, en train d'arroser une entrecôte d'un peu d'eau et disant: