Il fait très très chaud. C'est l'été, et cet homme roule en voiture n'a qu'une seule idée en tête: Se rafraîchir. Aussi, lorsqu'il voit ce pont au dessus de cette rivière à l'eau cristalline, il s'arrête.
Bien sûr, il n'a pas de maillot de bains, mais ce n'est pas un problème car il n'y a personne alentours.
Le gars patauge quelques minutes, ravi de se refroidir un peu, puis il aperçoit deux vieilles dames sur la rive qui regardent dans sa direction. Le gars, un peu timide, panique et cherche à sortir de l'eau en cachant toute sa virilité. Aussi, quand il voit le manche d'une poêle à frire qui dépasse des graviers de la berge, il s'en saisit et place la poêle devant son sexe.
Les vieilles s'approchent alors de lui en rigolant. Le gars ne sait plus où se mettre et ne cherche qu'à s'enfuir, lorsqu'une des vieilles dit:
- Vous savez jeune homme, j'ai une espèce de don de télépathie. Oui, en fait, j'arrive à savoir exactement ce que les gens pensent rien qu'en les regardant!
Le gars qui n'a rien à faire de ce que raconte la vieille (et qui n'a qu'une envie, c'est qu'elles dégagent au plus vite) répond:
- Ah oui. C'est incroyable. Et moi par exemple, à quoi est-ce que je pense en ce moment?
- Eh bien, vous pensez que la poêle que vous êtes en train de tenir possède encore son fond...
Un mari suisse arrive à l'improviste chez lui. Il trouve sa femme, haletante, nue sur le lit. Furieux, il fonce vers la salle de bains et se trouve nez à nez avec un homme, cachant tant bien que mal ses attributs avec une serviette.
Le mari furieux, s'écrie "Immonde dégueulasse, c'est la serviette pour les mains !"
Toto n'avait que neuf ans et comme tous les garçons de son àge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot "courtiser" par les grands et il se demandait bien qu'est ce que cela voulait dire.
Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d'observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c'était la meilleure façon pour lui de l'apprendre. C'est ce qu'il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu'il avait vu.
"Marie et Paul ont d'abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l'a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d'air.
Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tàter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C'était de la fièvre car elle a dit à Paul qu'elle était très chaude.
Tout d'un coup j'ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l'anguille d'une main pour qu'elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c'était la plus grosse qu'elle avait jamais vue.
à ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l'anguille avec ses dents. Mais ça n'avait pas l'air de tuer l'anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l'anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu'il avait sortie de sa poche pour l'empêcher de mordre. Après Marie s'est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l'anguille.
L'anguille s'est pas mal débattue, ensuite Marie s'est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.
Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir: c'est là que j'ai compris qu'ils avaient réussi à tuer l'anguille car je l'ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C'est à se demander si elle n'était pas enragée d'ailleurs, car elle était pleine de bave."