C'est un pàtissier qui tous les matins a la visite d'un petit lapin.
Tous les matins il lui demande la même chose :
- Vous avez de la tarte à la carotte ?
Et tous les matins le pàtissier fais la même réponse :
- Non désolé je n'en ai toujours pas...
Mais un matin ce n'est pas, un, mais deux lapins qui viennent chez le pàtissier...
Et chaque jour il y en a un de plus.
Au bout du 25 éme petit lapin, le pàtissier est quand même excédé, et il se dit :
- Quand même, si ils m'en demandent tous, c'est que cela représente un bon créneau à exploiter, je vais en fabriquer, disons 25+1 puisque demain, c'est sûr, il y aura un petit lapin en plus...
Alors le pàtissier travaille toute la nuit pour fabriquer ses 26 tartes aux carottes, avec les 10 kg de carottes qu'il est allé piquer dans le champs du voisin.
Et le lendemain matin, les 26 petits lapins arrivent devant sa boutique, et lui pose la question fatidique :
- Vous avez de la tarte aux carottes ?
Et le pàtissier répond : oui, aujourd'hui j'en ai plein, j'en ai fabriqué exprès pour vous.
Alors les petits lapins rigolent et disent tous en coeur :
L'administration veut savoir qui des trois organismes qu'elle finance pour attraper les criminels est le plus efficace. Il est décidé de procéder à un test grandeur nature.
On làche donc dans 3 bois différents un lapin. Charge à chacun de retrouver le lapin en question dans son bois.
Les espions de la DST placent des micros, engagent des lapines bien roulées, soudoient des renards, truffent des carottes, font de l'intox dans les clairières, interrogent discrètement les plantes et les cailloux, après 3 mois d'enquête, ils concluent "l'affaire est close, ce lapin n'a jamais existé".
Le GIGN arrive, encercle le bois, fait une sommation rapide et mitraille tout, fout le feu au bois, saccage toute trace de vie. Tous fiérots et sans s'excuser (alors qu'une certaine presse prétend avoir les photos du lapin les bras en l'air) les ninjas arborent le cadavre carbonisé du lapin et déclarent : "mission accomplie".
La police arrive avec son panier à salade, fait une rafle dans une clairière et se ramène le lendemain matin avec un blaireau bien amoché qui dit : "Ok, d'accord, je _suis_ un lapin."
Maître Lapin et maître Renard se croisent au pied d'un grand chêne.
- Salut Lapin
- Salut Renard, comment ça va ? Les gosses, le boulot ?
- Bien, bien, mais viens, je t'offre un verre...
Verre après verre, Lapin fini beurré comme un petit Lu, malade comme un chien, vomissant partout. Maître Renard, bien entamé lui aussi, mais encore capable de marcher, lui fait:
- Allez, je te ramène chez toi : monte sur mon dos.
Ils tentent mais Lapin est tellement beurré qu'il se vautre à chaque fois.
Alors, plutôt que d'essayer de monter, il s'accroche à la grosse queue touffue de Renard qui le reconduit ainsi à son doux foyer où l'attend Madame Lapin et son rouleau à pàtisserie.
Quelque jours passent et, au pied d'un grand chêne, maître Lapin et maître Renard se croisent de nouveau.
- Oh putain, tu m'as mis minable la dernière fois, mais, foi de maître Lapin, je t'invite dans un bar où ils font un alcool de carottes... Renard, tu finis sous la table, promis...
Et ce qui fut dit fut fait. Maître Renard est déchiré comme pas deux...
Maître Lapin, avec les idées un peu plus claires, propose à Renard de lui rendre la pareille (rapport à la dernière cuite) et de le ramener.
Mais tous deux s'aperçoivent bien vite qu'il sera difficile à Renard de s'accrocher à la courte queue de Lapin.
Alors Lapin va chercher sa Renault Espace, ouvre l'arrière en grand, y met Renard, et profite de la grève des bergers allemands pour prendre le volant malgré ses 4,5 g/l.
Moralité : En soirée, si t'as une petite queue, viens avec une grosse voiture...
C'est un petit lapin de laboratoire qui parvient un jour à s'évader. Il arrive rapidement à une petite clairière non loin des bàtiments où il était séquestré, et il ne tarde pas à rencontrer des congénères sauvages. La conversation s'engage entre les lapins:
- Hé, salut les gars, je suis un lapin du labo d'à côté. Je viens de m'évader. Et vous, vous êtes des lapins de garenne?
- Ouais. Allez, viens avec nous, on va te montrer ce que c'est que la vie au grand air!
- Il faut tout m'apprendre parce que je ne sais rien, hein...
- Tiens, par exemple ici, tu as un beau champ de blé encore vert, goûte moi ça
- Hummm c'est super bon. C'est meilleur que ces granulés qu'on bouffait au labo. Qu'est-ce qu'on peut manger d'autre?
- Eh bien là-bas, il y a un champ de carottes. Viens on va creuser un peu et crois-moi, tu vas te régaler
- Hummm je j'avais jamais mangé de carottes. Comme c'est bon. Qu'y a-t-il d'autre d'aussi bon?
- Si tu viens par ici, tu pourras goûter à de la laitue. ça non plus tu ne vas pas le regretter.
Et voilà nos lapins partis se goinfrer de laitue après avoir fait une orgie de blé et de carottes. Puis un des lapins sauvages dit:
- Je parie que tu ne t'es jamais faite une lapine?
- Non c'est vrai
- Alors viens....
Et les voilà partis se faire une partouze dans un des terriers baisodromes du coin.
Après quelques heures de fornications, le lapin blanc est considéré comme un ami par ses congénères de garenne. Ils lui demandent:
- Alors ça te plaît hein?! Tu restes avec nous?
- Non les gars, je suis vraiment désolé. C'est vrai que c'est super, la bouffe, les nanas et tout ça, mais il faut que je vous le dise, je vais retourner au labo... J'ai trop envie de fumer une clope!
C'est l'histoire d'un mec, depuis qu'il est marié, sa femme ne lui fait que des carottes à manger. Tout le temps des carottes et encore des carottes, à toutes les sauces, crues ou cuites, grosses ou petites, ràpées ou en rondelles, bref, toujours des carottes.
Alors bon au début, il ose trop rien dire, pour pas la vexer, mais au bout de quelques mois, quand même, il finit pas lui demander :
- Mais pourquoi tu me fais toujours des carottes à manger ?
Et la femme de répondre :
- Tant que tu baiseras comme un lapin, tu mangeras comme un lapin...
et alors le mec lui dit:
Comment ça baiser comme un lapin! Viens-là je vais te montrer si je baise comme un lapin...
Adam, homme de bon caractère s'ennuyait au Jardin d'éden. Tout ce temps passé seul, tant d'années durant, ça vous rend un homme nerveux. Il y avait bien Panpan le lapin, mais avez-vous déjà essayer de parler à un lapin? Tout ce qui l'intéresse c'est la carotte. Oh pauvre Adam, obligé d'éplucher ses carottes lui-même, pauvre àme damnée.
Dieu, de son piédestal doré, maître de l'univers, passait son temps à pourchasser les anges sauvages, ces petits gredins qui pullulaient comme des mouches au Paradis, se souciant peu des états d'àme de l'homme.
Un jour croisant Adam au détour d'un chemin, il s'arrêta cinq minutes:
Dieu: Salut comment vas-tu Brosse (Adam)
Aucune réaction d'Adam, qui n'avait pas le coeur à rire.
Dieu: Quoi, elle est pas drôle? Et celle là : Adam de devant... Non? Franchement Adam, tu m'inquiètes, t'es sur que ça va ?
Adam: Oui, oui... enfin...
Dieu: Enfin quoi? T'es pas heureux ici, avec nous. Et si tu t'ennuies t'as qu'à te faire un ange.
Adam: Oh, vous savez les anges, ils ont même pas de sexe...
Dieu: Oh! voyons, Adam!... Remarque c'est pas con... Tu veux dire que c'est rapport au... tu sais, le truc là, que je t'ai mis entre les pattes.
Adam: J'osais pas le dire mais j'avoue que des fois ça me démange.
Dieu: ça c'est pas grave, c'est les morpions...
Adam: Non, je veux dire, à QUOI çA SERT ?
Dieu perplexe s'en retourna dans sa hutte sans donner réponse à sa dernière création. Les jours passèrent et Dieu n'était toujours pas reparu, quand soudain en entendit résonner dans tout l'éden un: ça y est! J'ai encore réussi!. Content de lui, Dieu s'en alla voir Adam.
Dieu: Adam, mon fils! viens ici, faut que je te présente quelqu'un. Voila, c'est Josette, Oh elle n'est pas parfaite mais c'est bien ce que tu voulais.
Adam: Hmmm..., oui, elle est en quoi?!
Dieu: C'est du latex, tu peux toucher, on dirai presque de la peau... J'ai même pensé à mettre des poils aux endroits stratégiques, ça te rappellera Panpan. Et en plus ça pèse presque rien, et puis quand tu ne t'en sers plus tu la dégonfles, ça prend moins de place.
Adam n'était qu'a moitié content de sa nouvelle acquisition, il manquait quelque chose, une àme peut-être. Quoiqu'il en soit au bout d'une semaine il revit Dieu et lui dit.
Adam: Non, ça marche pas votre truc, j'ai déjà crevé trois fois, et hier elle a éclaté ça m'en a foutu partout, qui c'est qui va nettoyer tout ça maintenant ?!?