C'est un gars qui rentre de boite un samedi soir. Il s'est bien gavé de bière pendant toute la nuit, et c'est sûr qu'il dépasse 0,5 g.
évidemment, ce soir là, la brigade de gendarmerie est de sortie avec une centaine d'éthylotests à tester. Voyant les bonhommes fluorescents qui lui disent de se garer sur le bas-côté, notre gars s'exécute, et s'apprête à être conduit au poste.
Effectivement, après que le gars ait positivé l'éthylotest, le gendarme lui demande de sortir de sa voiture et de monter dans la camionnette pour le constat du délit...
Sauf que, à ce moment là, un accident a lieu juste devant le carrefour, à 50 m à peine du point de contrôle.
Le gendarmes se précipitent pour secourir d'éventuels blessés, et pendant ce temps là, notre gars en profite pour se tailler en douce et rentrer chez lui (enfin chez ses parents). Là il s'écroule sur son lit et s'endort comme une masse.
Quelques heures plus tard, alors que le soleil vient de se lever, des grands coups frappés à la porte tirent les parents de leur sommeil matutinal.
Les gendarmes sont là, devant la porte, et demandent si le fils à la maison. Les parents regardent la porte du garage et répondent
- Oui. D'ailleurs il a oublié de refermer la porte du garage en rentrant.
Les gendarmes disent alors:
- Vous pouriez aller vérifier?, parce que sa voiture est à un croisement à 2 km d'ici...
Alors les parents suivis des gendarmes se dirigent vers le garage, et y trouvent...
... la camionnette des gendarmes, le gyrophare allumé.
Un mari et sa femme avaient beaucoup de difficultés pour joindre les deux bouts. Criblés de dettes, ils se résolurent à ce que la femme se prostitue, de manière à enfin pouvoir faire face à leurs échéances.
Le mari amène donc sa femme à l'endroit de la ville où ce genre de commerce a lieu; puis il informe sa femme qu'en cas de besoin, elle pourra le trouver à une centaine de mètres de là, au café.
Peu de temps après que l'apprentie prostituée ait commencé à faire le pied de grue, le premier automobiliste intéressé s'arrête. Il lui demande combien elle vend ses services pour l'affaire complète. Elle répond:
- Je ne sais pas, je suis débutante. Si vous patientez 2 minutes, je vous dirai ça tout de suite.
Et elle s'en va demander à son mari qui lui répond de demander 500 francs. Elle transmet le tarif au client qui lui dit:
- C'est trop cher pour moi. Combien ce serait pour une pipe?
Et là, rebelote, la nouvelle est obligée d'aller voir son mari pour connaître le prix. Ensuite elle revient et dit au client:
- Pour la pipe, c'est 200 francs.
Pour ce prix là, le client est d'accord. Elle monte alors dans la voiture du client, et là le client baisse son pantalon puis on caleçon.
La novice peut alors constater qu'elle est tombée sur LE Streumon. C'est ni plus ni moins que grand Rocco Siffredi en taille réelle. Visiblement, la vision du pénis du gars la perturbe, car elle sort de la voiture et fonce rejoindre son mari au café. Là elle lui demande:
Il y était une fois une jeune fille extrêmement belle, mais également très frustrée de ne pas encore avoir fait une seule fois l'amour.
En effet, lorsqu'elle se déshabillait son sexe répandait une affreuse odeur, vraiment nauséabonde, qui faisait fuir tous les hommes à une centaine de mètres. Bref, la situation semblait désespérée et la jeune fille pensait sérieusement passer le restant de sa vie dans un couvent, ou pire encore, à faire de l'IRC sur internet.
Un beau jour, alors qu'elle noyait son chagrin dans un bar, elle entendit par hasard la conversation d'un type assis à une table voisine. Le gars disait que depuis un accident de voiture, il ne possédait plus aucun odorat.
La fille comprit tout de suite que cet homme était celui qui allait la rendre enfin heureuse. Elle s'approcha de lui et lui expliqua son cas. Le gars fut aussitôt d'accord pour une séance intime à l'hôtel le plus proche.
Une fois arrivés dans la chambre d'hôtel, les deux futurs amants se déshabillèrent pour la partie de ça-va-ça-vient.
Après une minute de pilonage, le mec s'écria:
"Pouah, c'est pas possible ce que ça PUE!".
La nana fut totalement déconcertée: "Mais enfin... tu me disais que tu ne sentais plus les odeurs depuis ton accident...".
Et le mec répondit:
"C'est vrai, je ne sens plus rien, mais qu'est-ce que çA PIQUE AUX YEUX!".
Un athée (et qui le revendique) est assis sur un banc dans un jardin public. Un curé en soutane (c'est pour qu'on sache que c'est un curé) vient s'asseoir à côté de lui sur le banc.
L'athée dit:
- Comment pouvez-vous croire en Dieu? Vous pensez bien qu'une telle entité ne peut exister!
Le prêtre répond:
- Comment pouvez-vous dire une telle chose mon fils? Bien sûr que Dieu existe! Regardez tout autour de vous: tout cela est son oeuvre!
L'athée reprend:
- Allez, vous voyez bien ce que je veux dire, le monde est tellement... incongru. Il est impossible que tout cela ai été créé par un Dieu.
Prenez le colibri: Toute sa vie, il butine de fleur en fleur et il n'a pas besoin d'aller très loin pour trouver du nectar. Il passe toute sa vie dans un très petit endroit et pourtant, il pourrait voler partout dans le monde!
Et maintenant, prenez l'hippopotame. Gros, lourd, pataud... il a besoin d'une centaine de kilos de nourriture par jour et pourtant, il ne peut pas se déplacer très loin pour la trouver. Oui, cet hippopotame devrait pouvoir se déplacer plus librement de manière à trouver plus facilement sa nourriture. Pourquoi donc est-ce que les hippopotames ne volent pas? Non mais, je vous pose la question; hein?! v Et à ce moment là, une mouette qui passait au dessus du parc làche son bol fécal (i.e. la mouette fiente) juste entre les deux yeux de l'athée!
Et le prêtre dit en souriant:
- Je pense que vous avez votre réponse, et elle vient d'en haut!
Un jeune garçon et une jeune fille très purs, n'ayant jamais commis d'acte répressible au niveau religieux sont sur le point de se marier. Malheureusement, ils meurent tous deux dans un accident de voiture.
Ils arrivent devant St Pierre, et tout de suite, ils lui demandent si il leur sera possible d'être mariés au Paradis. Saint Pierre réfléchit et leur répond:
"C'est d'accord. Mais il vous faudra attendre un certain temps".
Effectivement, une centaine d'années plus tard, un prêtre vient les voir et leur propose de les marier.
Ce qu'ils acceptent avec joie...
Les années passent. Une trentaine d'années plus tard, les choses ont beaucoup évolué et nos deux tourtereaux ne s'entendent plus si bien...
Ils retournent voir St Pierre et lui disent:
"Nous pensions que nous serions heureux pour l'éternité, mais nous nous sommes trompés. Nous pensons qu'il nous faut divorcer. Y a-t-il un moyen pour que nous divorcions?"
Et St Pierre leur répond: "Vous rigolez?. ça m'a pris cent ans pour trouver un prêtre ici au Paradis... Je ne pourrai jamais trouver un avocat!"
et voici la suite de l'histoire:
C'est un prêtre catholique qui monte au Paradis après sa mort
Une escorte d'anges l'accompagne jusqu'à St Pierre, puis lui fait visiter les lieux. Il trouve le Paradis très plaisant, et ne regrette pas toute sa vie passée à accomplir de bonnes actions.
Un jour où il se reposait sur son transat, il entend des cris et un tintamarre incroyable émanant de la porte du Paradis. En allant voir d'un peu plus près ce qui se passe, il voit un incroyable attroupement d'anges et de saints formant un nuage blanc au dessus des portes de l'éden. L'orchestre du Paradis est même arrivé sur place, et c'est une liesse comme le prêtre n'en avait jamais vue, même ici au Paradis.
Voulant savoir qui est ce nouvel arrivant qui mérite un tel accueil, le prêtre arrête un ange qui se dirigeait vers la Porte et lui demande:
"Pour qui est cette parade? Moi qui ai servi Dieu toute ma vie, je n'ai pas reçu le dixième de cet accueil. Qu'a donc fait le nouvel arrivant pour mériter un tel remue-ménage?"
Et l'ange lui répond:
"Eh bien, c'est que vous voyez, cela fait deux mille ans que l'on reçoit des prêtres et des religieuses, mais aujourd'hui, c'est notre premier avocat".
Deux belges ont décidé d'aller chasser l'élan dans le nord canadien. Ils se renseignent sur les meilleurs endroits, louent une voiture et des fusils, vont au bout de la route qu'on leur a indiqué, laissent la voiture et continuent à pied. Ils marchent pendant une heure, et tout d'un coup, ils voient un élan. Un coup de fusil et son affaire est réglée. Ils l'attrapent par la queue et commencent à le tirer vers la voiture. Mais les poils de l'élan accrochent sur la neige, et au bout de deux heures, ils n'ont fait qu'une centaine de mètres. Passe un chasseur du coin qui leur dit:
"Ah mais c'est pas comme ça qu'il faut faire!! Tirez par les cornes, comme ça les poils se dresseront pas et ça glissera plus facilement!"
Les belges décident de suivre cet excellent conseil, et au bout d'un moment, l'un d'eux remarque:
"Alleye alleye, c'est vrai que ça est bien plus facile comme ça. Mais alors, qu'est-ce qu'on s'éloigne de la voiture..." (NDLR: j'ai laissé "Belges" mais Newfie aurait été de meilleur aloi)
Un prêtre catholique était parti convertir des tribus africaines.
Comme il venait de débarquer, il n'était pas encore très bon question dialecte local. Du coup, il s'était payé les services d'un traducteur.
Un beau jour, il obtient l'accord du chef de la tribu pour faire son speech devant la tribu au complet. Alors il se place sur la place, il monte sur une grosse pierre pour être bien vu de tous, et il demande à son traducteur de venir se placer à côté de lui.
Le missionnaire commence:
- Si vous le voulez, je vous montrerai comment creuser un trou dans la terre de telle manière que vous pourrez trouver de l'eau pure au fond de ce trou!
La tribu répond:
- Hun-ga-wa!
Le missionnaire continue:
- Je vous montrerai comment capturer des animaux sans pour autant avoir à quitter votre village!
- Hun-ga-wa!
à ce stade, le missionnaire est super heureux de remporter l'adhésion de tous les autochtones à ses idées.
Il poursuit:
- Et ensuite je vous montrerai comment faire la paix avec les autres tribus qui ne cherchent qu'à prendre votre terre et vos femmes
- HUN-GA-WA!
Cette fois-ci, les villageois ont tellement crié que tous les oiseaux se sont enfuis des arbres alentour.
C'est sur cet encouragement que le prêtre finit son discours. Ensuite, une grande fête est donnée pendant laquelle il y a moultes danses traditionnelles et musique.
Plus tard dans l'après-midi, l'interprète vient voir le missionnaire pour lui faire un rapport:
- Notre chef a beaucoup apprécié votre discours. Il aimerait vous emmener dans la savane pour voir de plus près tous les animaux qui vivent sur les terres du village.
Le curé est enthousiaste et heureux d'avoir réussi à impressionner favorablement le chef de la tribu. Il dit au traducteur:
- Dites au chef que je serai très honoré qu'il me fasse une visite guidée.
Alors le chef, le traducteur, le missionnaire et quelques guerriers s'en vont faire le tour des terres de la tribu.
Ils passent donc dans un pàturage dans lequel paissent une centaine d'animaux domestiques: vaches, chèvres et moutons. D'ailleurs, le curé est impressionné de voir tant d'animaux pour une petite tribu.
Au moment où ils s'apprêtent à repartir, le chef de la tribu dit quelque chose à l'oreille du traducteur.
Le curé demande alors au traducteur:
- Qu'a dit le chef?
- Il a dit de faire attention où vous mettez les pieds, parce que vous avez marché dans le Hun-ga-wa.
Mon frère se mit à dicter dans son meilleur style oratoire, celui qui tient les tribus suspendues à ses lèvres.
"Au commencement", dit-il, "il y a exactement quinze milliards deux cents millions d'années, un grand boum se produisit et l'univers..."
Mais je m'étais arrêté d'écrire.
"Il y a quinze milliards d'années?", m'écriai-je, incrédule.
"Eh! bien, oui. Tu sais que je suis inspiré."
"Je ne mets pas en doute le fait que tu sois inspiré." (Il vaut mieux pas. Il a trois ans de moins que moi, mais je n'essaierais jamais de mettre son inspiration en doute. Personne d'autre non plus d'ailleurs, car ça chaufferait drôlement.) "Mais as-tu l'intention de raconter l'histoire de la Création sur une période de quinze milliards d'années?"
"Il le faut", répondit mon frère. "C'est le temps que ça a pris. Tout est là-dedans", il se tapa le front, "et cela vient de la plus haute autorité."
Alors la, je posai mon stylet.
"Sais-tu combien coûte le papyrus?", lui demandai-je.
"Pardon?" (Il est peut-être inspiré, mais j'ai souvent remarqué que l'inspiration ne couvre pas des sujets aussi sordides que le prix du papyrus.)
"Suppose que tu décrives les évenements d'un million d'années sur chaque rouleau de papyrus. Il te faudrait quinze mille rouleaux. Tu devrais parler longtemps et tu sais que tu te mets à bégayer au bout d'un moment. Il faudrait que j'écrive longtemps pour les remplir et mes doigts ne tiendraient pas le coup. Et même si nous pouvions nous offrir tout ce papyrus et si tu avais assez de voix et moi assez de force, qui accepterait d'en copier une telle quantité? Nous devons assurer une centaine de copies avant d'être publiés, et sans cela, pas de droits d'auteur, hein?"
Mon frère réfléchit un moment.
"Tu crois vraiment qu'il faut que je coupe?"
"Coupe, si tu veux toucher le public."
"Que penses-tu de cent ans?"
"Que penses-tu de six jours?"
"On ne peut pas résumer la création en six jours", s'écria-t-il, horrifié.
"C'est tout ce que j'ai comme papyrus. Alors, que décides-tu?"
"Oh! bon", dit-il. Et il se remit à dicter. "Au commencement... Il faut vraiment que ce soit en six jours, Aaron?"