C'est un transsexuel qui vient de changer de sexe. D'homme, il est devenu femme. Il se fait interviewer par Morandini (en France donc). Morandini demande au transsexuel si le changement de sexe est une expérience douloureuse.
Le transsexuel répond:
"Ben, quand ils m'ont coupé le pénis et qu'ils m'ont fabriqué un vagin, ça allait encore. Même quand ils m'ont implanté du silicone dans la poitrine, ça allait aussi...."
"Alors on ne peut pas dire que vous ayez vraiment souffert physiquement?"
"Ah si! J'ai eu mal à en mourir quand ils m'ont enfoncé cette aiguille dans la tête et qu'ils m'ont aspiré toute la cervelle!"
Un 747 est au dessus de l'atlantique lorsqu'un pirate de l'air fait irruption dans la cabine de pilotage et pointe un pistolet contre la tempe du pilote:
- Menez cet avion jusqu'en Irak ou je vous éclate la cervelle!
Le copilote lui répond calmement:
- Je serai vous, j'éviterez de pointer mon arme sur le pilote: il a le coeur fragile. Et quant à moi, je serai bien incapable de vous mener là où vous le souhaitez si il meurt...
Le pirate de l'air réfléchit alors deux secondes, puis il pointe son arme sur le mécanicien et dit:
- OK maintenant, faites comme j'ai dit, sinon c'est sa cervelle qui explose!
Mais le mécanicien répond tout de suite:
- Je ne ferai pas ça si j'étais vous: Le pilote et le copilote ne sauront pas atteindre l'Irak sans mon aide. Si vous me tuez, cet avion ira directement dans l'océan et c'est tout!
Alors le pirate réfléchit à nouveau deux secondes, puis il pointe son arme vers l'hôtesse de l'air et dit:
- Bon maintenant, vous allez détourner l'avion vers l'Irak ou je lui éclate la cervelle!!
Personne ne répond quoi que ce soit... mais l'hôtesse chuchote alors quelque chose à l'oreille du pirate de l'air, qui ne tarde pas à rougir, puis il laisse tomber son arme et quitte le cockpit en courant, affolé!
L'équipage se met alors à sa poursuite et ils finissent par le bloquer dans un coin de l'avion.
Le pilote demande alors à l'hôtesse ce qu'elle lui a raconté pour lui faire perdre tous ses moyens:
- Je lui ai dit que si il me tuait, c'est LUI qui serait obligé de tailler des pipes à vous trois.
C'est le jour de la remise des diplômes au Bedford Stuyvesant High School, un lycee de Harlem frequente uniquement par des noirs. Tous les gamins vont recevoir leur diplome, exception faite de Rodney. C'est leur joueur de basket étoile, un veritable prodige. Il aurait eu une bourse dans n'importe quelle universite américaine, y compris Harvard ou Stanford, si seulement il avait pu décrocher son diplome.
Alors que la cérémonie poursuit son cours, Rodney fait son apparition. à ce moment, TOUS les gamins se mettent à hurler à tue-tete:
"Donnez à Rodney une dernière chance, donnez à Rodney une dernière chance!".
Le proviseur, bonne àme, dit
- "Bon, d'accord. Rodney, si tu arrives à répondre à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font deux plus trois?" Rodney réfléchit un peu et dit
- "Huit".
Le proviseur répond
- "Non, ça fait cinq. Je suis désolé Rodney, mais je ne peux pas te faire passer."
Mais la foule repart de plus belle, à pleins poumons:
"Une derniere chance pour Rodney, une derniere chance pour Rodney!".
Le proviseur dit alors
- "Bon, d'accord. Rodney, si tu arrives à repondre à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font cinq moins un?"
On voit des plis de concentration se former sur le front de Rodney qui finit par repondre
"Deux".
Le proviseur répond
- "Non, je suis désolé mais ça fait quatre. Je ne peux pas te donner ton diplôme."
Et la foule de repartir encore plus fort, à s'en péter les cordes vocales:
"Une dernière chance pour Rodney , une dernière chance pour Rodney!".
Le proviseur regarde Rodney et lui dit
- "Bon, d'accord, mais c'est VRAIMENT ta dernière chance. Si tu réponds correctement à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font trois fois trois?"
Rodney se creuse la cervelle et finit par repondre
- "Neuf".
La foule observe un instant de silence, puis on entend un hurlement jaillir de toutes les gorges:
"Une dernière chance pour Rodney, une dernière chance pour Rodney!".
Un chef d'entreprise est en train d'initier son unique fils qui n'est malheureusement pas une lumière au capitalisme:
"- Mon fils, comme tu es hélas mon unique rejeton et que tu vas être amené à me succéder, je vais te faire un topo sur ce qui a fait la fortune de notre famille: le saucisson d'àne" et le père lui montre les différentes machines inventées par les ancêtres de la famille:
-"Voici la première machine inventée par ton arrière grand-père... A l'époque, il fallait réduire l'àne en bouillie avant de la passer dans la machine qui le transformait alors en saucisson" et il poursuit:
-"ça c'est la machine améliorée par ton grand-père. On mettait un àne coupé en deux directement dedans et hop! 300 kg de saucisson à l'heure... Et là, c'est mon invention, celle qui a fait de nous les leaders européens. L'àne entre vivant d'où gain de temps et d'argent. 300 kg de saucisson à la minute ! Qu'en dis-tu?"
Le petit ne bronche pas, visiblement tout ça ne l'inspire pas vraiment... Le père reprend son speech:
-"et maintenant fils, je te pose la question: comment vas-tu t'y prendre pour faire de nous les leaders mondiaux du saucisson d'àne? Réfléchis bien, pense à la devise de notre famille 'toujours plus loin, toujours plus fort' "
Alors là, la cervelle du petit se met en ébullition, et l'inspiration arrive d'un coup d'un seul :
"- Euh... On pourrait inventer une machine que quand on met un saucisson dedans, il en sort un àne? hein?" le père : "La machine existe déjà fiston: C'est ta mère..."
Un sous-officier de la marine débarqué à Djibouti, se dirige vers un
"Djou-djou market" (marché africain où l'on vends des objets magiques).
Sur un stand, il y a des bocaux dans lesquels baignent des cerveaux. Le vendeur promet que le client qui ingère l'un de ces cerveaux sera immédiatement aussi intelligent que feu leur propriétaire.
Notre officier de marine plonge sans hésiter la main dans sa poche pour découvrir que sa fortune se limite à 10 dollars. Attiré par une cervelle de belle taille, il interroge le vendeur:
- Quel est le prix de ce cerveau ?
- C'est le cerveau d'un chercheur, il coûte 10 000 dollars.
- Et celui-ci ? demande-t-il à propos d'un cerveau plus petit.
- C'est un très beau cerveau, celui d'un médecin; seulement 7000 dollars.
Découragé par le prix excessif du cerveau du chercheur, puis du médecin, il est tenté de renoncer quand il aperçoit un cerveau minuscule au bout de l'échoppe.
- Combien me coûtera ce cerveau ridicule ? demande-t-il au vendeur.
- Ce cerveau coûte 200 000 dollars, c'est le cerveau d'un avocat.
- Voyons, comment un si petit cerveau peut-il coûter aussi cher ?
- Mon pauvre ami, lui répond le vendeur, vous n'avez pas idée du nombre d'avocats qu'il nous a fallu tuer pour récolter ces petits bouts de cervelles.
Remplacer les numéros par leur équivalent départemental (en France uniquement)J'étais assis au bar en train de boire un 14. Tandis que je regardais un clochard faire la 50 une dame vint s'asseoir près de moi; elle portait un manteau de 41. Je fus déjà impressionné car je sais que le 42. Nous engageames la conversation et ce qui me charma chez elle furent 73 et ses yeux 25. Au bout de quelques minutes, elle me demanda de monter; il fallait donc que je 86 et j'acceptai sans crier 30. Elle ne perdit pas le 59 car, à peine arrivés, nous entrames dans la chambre. Elle se déshabilla, ses seins étaient magnifiques; elles les 12 . En fait, cette fille était vraiment 33 et on s'amusa jusqu'à l'10 . Au petit matin, je lui fis gouter mon jambon d'08, mon saucisson et mon 15 et elle fut si contente qu'elle m'appela son 34. Un peu fatiguée, elle me demanda l' 27, mais où l'histoire se 20 c'est que lorsqu'on eut fini, elle me demanda la 80 . Je refusais de payer trouvant que c'était trop 18 et ce fut alors une terrible 75. Je vis alors dans ses yeux beaucoup de 02 et c'est à ce moment là que j'aurais eu besoin d'un 14 car elle me frappa en pleine bouille et me donna un coup de pied dans le 67. Tout s'arrangea, mais à des histoires pareilles, on le l'y prendrait plus, elle le 39.
Un bandit mexicain s'était fait une spécialité de traverser le Rio Grande pour aller attaquer des banques au Texas. On avait pas tardé à proposer une récompense pour sa capture, et un chasseur de primes texan s'était tout de suite mis à sa recherche.
Un peu plus tard, le chasseur de primes trouve la trace du bandit mexicain. Il l'alpague dans un saloon du Texas et lui met le canon de son colt sur la tempe en lui disant:
- Tu es en état d'arrestation. Dis-moi où tu as caché ton magot ou bien je te fais sauter la cervelle (yeah).
Mais le bandit ne comprend pas l'anglais... La blague se serait arrêtée là si un avocat, parfait bilingue, n'était à ce moment précis dans le même saloon en train de boire sa Budweiser.
L'avocat propose alors ses services de traduction au chasseur de primes qui accepte. Et l'avocat pose les conditions du texan au mexicain dans sa langue:
- Donde esta los magotos (ou quelque chose comme ça)
Le mexicain lui répond que le magot est caché sous un chêne à deux cent mètres du saloon.
Le chasseur de primes demande alors à l'avocat de traduire et l'avocat dit:
- Il a dit "Va te faire foutre espèce d'enculé. Ta mère suce des extraterrestres à Roswell city et tu n'oseras jamais me tirer dessus!"