C'est un homme d'affaire qui part au Japon pour trouver de nouveaux marchés.
Le soir il s'embête tout seul dans son hôtel, alors il fait appel à une call-girl.
Elle arrive rapidement dans sa chambre, et ils commencent à s'amuser un peu puis rapidement ils passent aux choses sérieuses.
Lors des ébats la japonaise ne cesse de crier "machigau ana, machigau ana". Mais notre homme ne comprend pas la japonais et ses exceptions culturelles, et sur le coup il n'a pas envie de sortir son Berlitz.
Comme elle crie très fort, il comprend qu'il assure un max !
De retour en France il doit recevoir son homologue japonais pour conclure un contrat. Il l'emmène au golf. Lors du parcours, le Japonais réussit un très beau coup. Alors le Français se décide à l'encourager avec un petit mot japonais... "machigau ana". Le Japonais se retourne alors et lui demande.
La nuit dernière, Toto s'est réveillé parce qu'il a entendu du bruit dans la chambre de ses parents. Alors il quitte son lit et sort de sa chambre pour aller voir ce qui se passe.
Arrivé dans le couloir, les bruits ont cessé, mais il voit que la lumière de la salle de bains est allumée. Alors Toto s'y rend et voit son père qui retire un préservatif qui, visiblement avait servi.
- Papa... Qu'est-ce que tu fais?
Le père, pris au dépourvu, regarde autour de lui nerveusement dans l'espoir de trouver une réponse à fournir à son fils...
- Heu... Je cherchais après des souris dans la salle de bains!
Alors Toto regarde son père d'un air interrogatif et demande:
- Et qu'est-ce que tu voulais faire avec? Les enculer?
Ceci est l'histoire d'un homme qui est né avec trois testicules. Il s'appelait Ernest.
Toute sa vie durant, Ernest n'a pas cessé d'alimenter un complexe grandissant au sujet du nombre de ses testicules.
à l'école déjà, tous ses petits camarades se payaient quotidiennement sa tête en l'appelant "sapin de Noël" ou en lui faisant les pires crasses qu'on puisse s'imaginer en rapport avec sa glande surnuméraire.
Puis ensuite l'armée, où ses supérieurs ne l'appelaient pas par son nom mais par celui de "triple bille" ou "la pétanque", son complexe commençait à prendre une importance démesurée.
Pour que son malheur soit complet, les quelques femmes à qui il a pu exhiber sa particulière anatomie sont toutes soit parties en courant effrayées par le monstre, soit elles se sont esclaffé à tel point qu'elles en souffraient à en faire une hernie.
Au bord du suicide, Ernest décide de lire encore une dernière fois les niouzes, et par pur hasard, sur un newsgroupe qu'il n'avait jamais consulté auparavant, il lit une personne fort sympathique à qui il explique au bout de quelques heures son cas et qui lui recommande d'aller voir un psy (ceci est très fréquent sur l'internet).
Ernest, étant un peu un cyberplouc sur les bords et ne comprenant pas grand chose aux subtilités du net, décide de suivre le conseil de son nouvel ami. Il va donc voir le psychiatre...
"- Vous comprenez docteur, avec mes trois testicules, ma vie n'a pas de sens..."
"- Mais bien au contraire jeune homme! Imaginez-vous la chance que vous avez? Vous êtes UNE FOIS ET DEMIE un homme normal! Bref, vous êtes un surhomme, vous devriez en profiter!"
"- Mais c'est vrai ça!" dit Ernest qui rebondit comme un éclair du fauteuil du psy et sort en courant sans même dire au revoir au docteur...
Quelques mètres plus loin, il monte dans un bus avec la démarche typique du superhomme qu'il est (style Aldo Maccione, mais en moins ridicule, vous voyez?) et s'assied à côté d'un monsieur. Ernest lui dit d'un ton condescendant:
"- 'Savez qu'à nous deux nous avons cinq couilles?"
Ce sont un informaticien, un mécanicien et un chimiste qui sont dans une voiture. Ils se promènent tranquillement quand tout à coup, la caisse tombe en panne. Le mécanicien prend alors la parole :
- Je crois savoir d'où ça vient. Juste avant le pépin, j'ai entendu un bruit caractéristique de problèmes de glissement des pistons dans les cylindres. Le torseur cinématique de l'ensemble ne pouvait plus vérifier le principe fondamental de la dynamique (PFD), si vous ajoutez à cela la contribution de la perte de quantité de mouvement néfaste à cette vérification du PFD, il est normal que ça ait pété. Il faut donc graisser les pistons de façon à ce que les glissements s'effectuent sans problème, et la voiture roulera à nouveau.
Entendant cela, le chimiste trouve qu'il a son mot à dire :
- Je suis désolé de ne point être de cet avis-là. De mon côté, j'ai senti des émanations de dimethyl-3 hexane quelques secondes avant que nous ne tombions en panne. De plus, la combustion des gaz mêlés à l'oxygène de l'air a été stoppée à cause d'un dérivé du glycérol (venant sans doute des parois des cylindres) qui n'aurait jamais du se diluer dans le mélange. Les micro-explosions internes ont alors cessé, d'où l'arrêt brutal du véhicule. Je suggère donc d'ajouter une huile spéciale contenant un composé chimique qui empêchera au glycérol de se diluer. Et on pourra repartir !
Le mécanicien et le chimiste regardent l'informaticien et attendent son avis. Ce dernier réfléchit un court instant, et dit :
- Ben, euh, c'est simple : je propose que nous descendions tous les 3 de la voiture, et qu'on remette le contact.
Toto a grandi. Il est maintenant en troisième et est toujours prêt à dire une connerie pour faire rire les copains.
Une prof était en train de dire aux élèves que les prochains cours allaient être d'une importance capitale et que seules les maladies (avec certificat médical), ou la survenue d'un décès dans la famille proche seraient des motifs tolérés pour ne pas être présent.
à ce moment, Toto lance:
- Et si on est victime d'une extrême fatigue sexuelle?
Après que la classe ait cessé de rire, la prof. lui répond:
- Oh, je pense que tu pourras quand même écrire de l'autre main!
C'est l'histoire de Bernard qui demande à Roger, un copain de travail de passer chez lui le soir pour boire un verre.
Lorsqu'ils rentrent à la maison, Bernard embrasse sa femme, lui dit "Comme tu es belle aujourd'hui, et comme tu m'as manqué au travail".
Puis, il présente Roger et les deux hommes s'installent pour prendre l'apéro pendant que madame prépare le dîner.
Alors que la discussion s'installe, Roger s'étonne de voir que son pote est réellement attentionné envers sa femme, sans cesse en train de la complimenter et de lui faire des bisous, comme si ils étaient de jeunes mariés, alors qu'ils en sont à 15 ans de mariage... Alors Bernard lui dit en aparté:
- J'ai commencé à agir comme ça il y a six mois. à ce moment là, plus rien n'allait entre nous. Et dès que j'ai montré à ma femme qu'elle était au centre de mes préoccupations, ma vie de couple est devenue merveilleuse... Tu devrais essayer ça toi aussi avec Jeannine.
Le soir même, Roger rentre chez lui: il embrasse sa femme goulûment, il lui dit "Je t'aime, tu es très belle tu sais".... Et sa femme tombe en larmes!
Roger ne comprend pas et il lui demande ce qui ne va pas. Jeannine lui répond:
- C'est le pire jour de ma vie: Ce matin il y a Toto qui est tombé de vélo et qui s'est cassé la jambe, ensuite le lave-linge a débordé et tout le sous-sol est inondé. Et maintenant il y a toi qui rentre à la maison, bourré!