Deux belges ont décidé d'aller chasser l'élan dans le nord canadien. Ils se renseignent sur les meilleurs endroits, louent une voiture et des fusils, vont au bout de la route qu'on leur a indiqué, laissent la voiture et continuent à pied. Ils marchent pendant une heure, et tout d'un coup, ils voient un élan. Un coup de fusil et son affaire est réglée. Ils l'attrapent par la queue et commencent à le tirer vers la voiture. Mais les poils de l'élan accrochent sur la neige, et au bout de deux heures, ils n'ont fait qu'une centaine de mètres. Passe un chasseur du coin qui leur dit:
"Ah mais c'est pas comme ça qu'il faut faire!! Tirez par les cornes, comme ça les poils se dresseront pas et ça glissera plus facilement!"
Les belges décident de suivre cet excellent conseil, et au bout d'un moment, l'un d'eux remarque:
"Alleye alleye, c'est vrai que ça est bien plus facile comme ça. Mais alors, qu'est-ce qu'on s'éloigne de la voiture..." (NDLR: j'ai laissé "Belges" mais Newfie aurait été de meilleur aloi)
Deux chasseurs (allez, mettons des Belges, mais ça pourrait aussi bien être des Newfies, ou ce que vous voulez) partent... chasser le cerf dans le grand nord au Canada
Afin de partir de leur camp situé à proximité d'un des innombrables lacs de cette région, ils prennent un hydravion. Et vlan, décollage.
VROOOOOOOAAAAAAARRRRR...
Arrivés à destination, nos deux potes descendent et s'apprêtent à vivre leur grande aventure.
- Eh ! fait le pilote, je vous préviens, je repasse ici dans une semaine. Quant à votre
"Récolte", je ne prendrai qu'un cerf maximum par personne. Vous comprenez, ça pèse assez ces animaux, et l'hydravion n'accepterait pas une surcharge. Compris ?
- Ouais ouais, fait l'un des chasseurs. Pas de problème.
- OK les mecs. Bonne chance et à dans 7 jours.
Et voila, ça peut commencer. La semaine passe tranquillement, et les 2 chasseurs terminent avec 2 cerfs pour chacun... Ils se rendent tant bien que mal au rendez-vous à l'hydravion.
Apercevant les 4 cerfs, le pilote fait :
- Mais oh ?! Je vous ai dit que je ne prendrai qu'un seul cerf par chasseur, soient 2 au total. Que faites-vous avec ces 4 ? Je refuse de vous ramener dans ces conditions ! L'hydravion ne va jamais pouvoir décoller.
- Ah, fait l'un des deux, pourtant, le pilote de l'an dernier, lui, n'avait pas hésité à décoller avec 4 cerfs...
- #@$@#$$@# ! Enfin, si lui y est arrivé, pourquoi pas moi. Mais franchement, c'est la première et la dernière fois que je fais ça. Faut pas déconner. Allez, montez avec vos bestioles, et accrochez vos ceintures.
Les moteurs se mettent en route, et l'hydravion s'élance. Lorsqu'il a atteint sa vitesse maximale, le pilote lève le manche à balai, mais la surcharge est trop importante, et le bolide, après avoir légèrement quitté la surface du lac, pique... pour aller se mettre en 1000 morceaux dans la forêt voisine.
Tout notre petit monde tombe dans les choux. Quelques instants après, un des 2 chasseurs reprend connaissance, et demande à son pote (qui vient lui aussi de se réveiller) :
- Mais ou sommes nous ?
- Si ma mémoire est bonne, fait l'autre en contemplant les alentours, nous sommes à peu près à 200 mètres de l'endroit ou nous nous étions écrasés l'année dernière...
C'est un chasseur d'éléphants qui se promène dans la savane et tombe sur un éléphanteau incapable de relever et gémissant. Pris de pitié (il s'agit d'un homme sensible), il l'examine et se rends compte que le petit éléphant a une écharde (grosse comme ça) dans la patte. Il lui enlève, soigne un peu la blessure et s'en va.
Vingt ans plus tard, le gars est devenu vieux. Il emmène ses petits-enfants voir un cirque qui défile. Et dans le défilé il y a un éléphant qui a l'air assez vieux. Il s'approche de notre ami qui comprend tout de suite. Il devient très ému, se met presque à pleurer.
Et à ce moment-là, l'éléphant lui envoie une torgnole dans la figure avec sa trompe. Pourquoi ?
Un riche propriétaire terrien de la Beauce passe ses vacances à chasser en Pologne.
Après une après-midi de chasse où il s'est pris d'amitié avec son porte-carnier (un autochtone), il est invité à prendre le repas dans la demeure du polonais.
Pendant que la femme prépare le repas, le polonais fait visiter la maison à son hôte qui lui dit:
- C'est joli chez vous. Dites-moi, vous avez des terres en propriété?
Le polonais lui répond:
- Oui. Pour mon jardin personnel, j'ai quelque chose comme 50 ares...
Le chasseur, prétentieux (c'est un chasseur) relance:
- Chez moi, dans la Beauce, j'ai tellement de terrain que quand je prends ma voiture pour faire le tour de mes terres le matin, le soir je ne suis pas encore rentré!
Dans un bar à Aubagne, Tony et Doumé discutent devant leur quatorzième pastis...
- Alors Tony, qu'est-ce que t'as fait ce dimanche?
- Je suis allé pêcher ...
- Ah, ouais, et ça à mordu ?
- Putain ouais, et pas qu'un peu. J'ai pris une sardine... comme ça !! (Là Tony, il écarte les bras au max pour montrer la taille de la sardine.) Et encore, j'ai pas les bras assez longs...
- Tony, tu pars en couilles ou quoi, là ! ça existe pas des sardines comme ça. Tu me prends pour un con, tu me respectes pas, là !!!
- Et ouais je te le dis, elle était comme ça putain ! Tu le sais que je mens jamais aux collègues !!
Jusqu'au dix-huitième pastaga, un silence de mort s'instaure entre les deux hommes. Puis Tony prend sur lui et relance la discussion :
- Et toi Doumé, qu'est-ce que t'as branlé ce week-end ??
Léger blanc, puis Doumé condescend à répondre.
- J'ai chassé, à la Treille.
- Ah ouais et qu'est-ce que t'as pris ?
- Rien putain, ça a pas marché, y avait que dalle dans la colline !
- Arrête-toi Doumé, un flingueur comme toi, t'aurais rien chopé ??!! Tu me prends pour un con ou quoi !!
- Non, je te dis qu'il y avait rien à tirer !!!
- Doumé, tu me ballades là ou quoi! Un chasseur comme toi, un expert...! J'te crois pas!!!!!"
Là, Doumé baisse le ton et confie à Tony :
- Bon Tony, OK, il m'est arrivé un truc incroyable. Je te raconte, mais y faut que t'en parles à personne. Tu entends!! Personne ne doit savoir ce que je vais te dire maintenant!!"
Tony un peu impressionné, laisse choir doucement:
- OK, Doumé, OK. Pas de problème, je moufterai rien.
- Bon, OK, alors voilà: Samedi, j'étais dans la pinède avec mon Verney Caron depuis 10 minutes et j'entends un bruit dans les fourrés. Putain tu me connais comme je dégaine ! Ni une ni deux, j'épaule, je flingue. Tu le crois ou non, c'était la chèvre à Monsieur Jean de Gémenos. Putain, killée net, entre les deux yeux. Tu me connais, je rate rien...
- Non ??!! Putain, tu lui as niqué sa chèvre à Monsieur Jean !!!! Et qu'est-ce que t'as fait alors !!!
- Eh, qu'est-ce que tu voulais que je fasse? Je suis retourné à la GTI prendre la pelle militaire pliante et j'ai creusé.
- Ah ouais ? Et après ?
- Après ? Après, j'avais presque fini quand au bout du chemin tu sais ce que je vois ?
- Putain, non, dis-moi !!!!
- Monsieur Jean...
- Non ???!!!
- Et ouais, il arrivait doucement en marchant.
- Putain et alors, qu'est-ce que t'as fait ??!!
- Qu'est-ce que tu voulais faire. J'avais le fusil rechargé, j'y en mis 2, une dans chaque oeil...
- Nooooooon !!! Arrête!! T'as étendu Monsieur Jean ??!! Tu déconnes complètement là??!!
- Putain, mais qu'est-ce que tu voulais que je fasse, c'était lui ou moi..
- Et alors, après, qu'est-ce que tu as fait!!!
- Après? Après, j'ai traîné Monsieur Jean jusqu'à sa chèvre et j'ai creusé un trou plus gros.
- Putain !!... Et alors??!!
- Alors ? Alors il me restait plus qu'un bras de Monsieur Jean à enterrer et devine qui je vois au bout du chemin ?
- Putain je sais pas moi, dis-moi !!!!!!
- Madame Jean qui arrivait tranquille...
- NON !!!! Et alors, qu'est-ce que tu as fait??!! Tu as quand même pas tué madame Jean!!! Pas madame Jean !!!
- Ah ben là j'ai pas le choix, Tony : SOIT TU RéTRéCIS TA PUTAIN DE SARDINE SOIT JE FAIS UN CARNAGE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
Un bandit mexicain s'était fait une spécialité de traverser le Rio Grande pour aller attaquer des banques au Texas. On avait pas tardé à proposer une récompense pour sa capture, et un chasseur de primes texan s'était tout de suite mis à sa recherche.
Un peu plus tard, le chasseur de primes trouve la trace du bandit mexicain. Il l'alpague dans un saloon du Texas et lui met le canon de son colt sur la tempe en lui disant:
- Tu es en état d'arrestation. Dis-moi où tu as caché ton magot ou bien je te fais sauter la cervelle (yeah).
Mais le bandit ne comprend pas l'anglais... La blague se serait arrêtée là si un avocat, parfait bilingue, n'était à ce moment précis dans le même saloon en train de boire sa Budweiser.
L'avocat propose alors ses services de traduction au chasseur de primes qui accepte. Et l'avocat pose les conditions du texan au mexicain dans sa langue:
- Donde esta los magotos (ou quelque chose comme ça)
Le mexicain lui répond que le magot est caché sous un chêne à deux cent mètres du saloon.
Le chasseur de primes demande alors à l'avocat de traduire et l'avocat dit:
- Il a dit "Va te faire foutre espèce d'enculé. Ta mère suce des extraterrestres à Roswell city et tu n'oseras jamais me tirer dessus!"
ça se passe en hiver au Canada. Mais bien au Nord, chez les Inuits. Alors il fait vraiment froid. C'est un loup qui crève la dalle (pardon, qui a très faim) et qui cherche une pitance quelconque sur la banquise. Un poisson, pourquoi pas se dit-il. Mais il a tellement faim qu'il devient imprudent et plouf ! dans l'eau à 2¡. Heureusement pour lui, une petite fille Inuit passe par là, voit la scène, et prise de pitié, se décide à aller l'aider. Quand elle arrive, le loup commence vraiment à geler, alors elle tire très fort sur la queue du loup, jusqu'à ce que celui-ci soit sorti de l'eau. à ce moment, les bon esprits locaux, émus par tant de dévotion à la nature, décident de s'en mêler. Et pouf ! le loup, réchauffé, se transforme en superbe chasseur Inuit. La petite fille :
- Ah, c'est formidable ce que vous êtes beau. Le chasseur :
- Euh, oui mais si vous pouviez me làcher maintenant.
Ce sont deux chasseurs à la recherche d'un terrain de chasse. Ils sont en 4X4 et arrivent près d'une ferme. Le conducteur s'arrête et descend de la voiture. Il va s'adresser au fermier qui est en train de réparer son tracteur dans la cour de la ferme.
- Bonjour Monsieur. Nous autoriseriez-vous à chasser sur vos terres?
Le vieux fermier répond:
- ça peut se faire. Mais en échange, plutôt que de vous faire payer quelque chose, je vous demanderai une faveur:
Ce vieux cheval là-bas est atteint d'un cancer des testicules et doit beaucoup souffrir. Cependant, je n'ai pas le courage de le tuer. Voulez-vous bien faire ça pour moi?
Le chasseur lui répond: "OK" et retourne vers sa voiture. Tout en marchant, il se dit qu'il va faire une blague à son copain resté dans le 4X4...
Il monte dans la voiture et quand son copain lui demande ce qu'a dit le fermier, il répond:
- Non, on ne peut pas chasser ici, mais je vais donner une leçon à ce vieux con!
Là dessus, il prend son fusil, sort de la voiture et il abat le vieux cheval et concluant par un
"ça lui apprendra!"
A ce moment là, un second coup de feu résonne de l'autre côté de la voiture et l'autre chasseur dit:
Cette fois-ci, nous sommes le 26 Décembre et un journaliste interviewe le Père Noël Le Journaliste:
- Alors Père Noël, est-ce que c'était un 'JOYEUX NOEL'? Papa Noël:
- Tu parles! De la suie dans les cheminées pas ramonées, les chaussettes qui puent au pied du sapin, les chiens qui courent après le traîneau, un chasseur qui me tire dessus... Et puis conduire toute la nuit dans la neige! J'ai failli être percuté par un 747! En plus de ça, Donner, Blitzen et Rudolph mes rennes n'ont rien trouvé de mieux que de làcher leurs bouses au dessus d'Albuquerque soit 10 minutes après le décollage. Vous devriez voir mon costume. Et j'ai du payer les elfes en heures supplémentaires pour qu'ils acceptent de nettoyer le traîneau. Et je ne parle pas de Maman Noël qui était furibarde parce que je rentrais tard avec une tenue dégueulasse.
Et puis je me suis rendu malade en mangeant tous ces cookies et ce lait laissé par les enfants. J'ai même vomit plusieurs fois dont une en catastrophe au cours de laquelle je me suis cassé la figure en sortant du traîneau. J'allais oublier qu'avec mon allergie aux aiguilles de pin, je me suis gratté toute la soirée. Et ma prostate... J'ai du faire pipi dans mon pantalon à 6000 mètres. Du coup j'ai eu le cul gelé sur mon siège. Du coup maintenant, mes hémorroïdes sont revenues...HO! HO! HO! X XXX JOYEUX NOEL?!, MON CUL. XXXXX XXXXXXX |
Jésus joue au golf. Il se prépare à prendre son premier départ. Il frappe la balle mais manque complètement son coup. La balle traverse le parcours dans le mauvais sens rebondit sur un arbre, repasse et heurte une pierre qui la fait partir à la verticale, elle est alors déviée par un boeing qui passe.
Elle revient, heurte un camion sur la route voisine qui l'envoie contre un mur de ferme, elle arrive dans un buisson.
Un lapin qui passait par là voit la balle de Jésus, la prend dans sa bouche et continue sa promenade. Un aigle, fonce sur le lapin et l'emporte dans les airs.
C'est alors qu'un chasseur voit l'aigle et lui tire dessus. L'aigle, touché, lache le lapin, qui lache la balle qui tombe sur le green roule un peu et tombe dans le trou.
Alors Jésus lève les yeux au ciel et fait : "Papa ! Laisse moi jouer..."
Dans la jungle en Inde, il y avait un tigre qui n'arrêtait pas d'attaquer et de manger les gens d'un village.
Les villageois décidèrent de faire appel à un chasseur professionnel. Ils choisirent pour l'accompagner Toto, qui est bègue, mais qui connaît les environs comme sa poche.
Tous deux partirent à la recherche du tigre.
Au bout d'un moment le chasseur fut fatigué et se reposa.
Mais le tigre en profita pour se rapprocher, se rapprocher.
Toto le vit et cria: "LE TI... TI... LE TII.."
Mais le tigre continua à se rapprocher, se rapprocher.
Enfin Toto cria: "LE TIGRE !!!"
Le chasseur se retourna alors, mis le tigre en joue et le tua.
Les deux compagnons rentrèrent alors au village.
Une fête fut organisée en l'honneur des deux héros.
à un moment pendant la fête, Toto fit: "HIP... HIP... HIP... !" Et tout le monde enchaîna: "HOURRA !"
Et Toto fait: " HIP... HIP... HIP... !" Et tout le monde enchaîna " HOURRA!"
Et Toto fait: " HIP... HIP... HIP... !" Et tout le monde enchaîna " HOURRA!"
C'est l'histoire d'un citadin (disons un Genévois pour fixer les idées ;-) ) qui décide de prendre le permis de chasse. Le premier week-end après l'obtention du dit permis, il part chasser à la campagne (disons à la Vallée de Joux pour fixer les idées). Alors il est là, dans la forêt, à l'affût de son premier gibier. Tout d'un coup s'envole un faisan. PAN ! le chasseur tue l'animal qui tombe sur le toit d'une ferme. Le type s'approche de la ferme avec l'intention de récupérer sa première proie. devant la ferme, notre chasseur tombe nez-à-nez avec le paysan propriétaire des lieux.
- "Quesse tu veux ?" demande le paysan.
- "Hé bien je viens de Genève pour chasser, j'ai tué un faisan qui est tombé sur le toit de votre ferme et j'aimerai bien le récupérer."
- "Haa encore un de ces pique_meurons (c'est ainsi qu'on nomme le Genévois à la Vallée de Joux !). Rien à faire ! cette ferme est à moi, le faisan est sur le toit de MA ferme, donc il est à moi !"
"- Voyons monsieur, soyez gentil, c'est le premier gibier que je tue, s'il vous plaît rendez-le moi"
Le paysan réfléchit et dit:
"- D'accord p'tit gars , si tu veux récupérer ton faisan, on va se le jouer au coup de pied dans les couilles"
"- Comment cela !?"
"- Hé bien, on va se donner de coups pied dans les couilles, chacun son tour; le premier qui abandonne a perdu et l'autre peut récupérer le faisan. Comme je suis chez moi, c'est moi qui commence."
Le chasseur est un peu perplexe, mais comme il veut absolument récupérer son faisan, il accepte, il se met en position, jambes écartées. Le paysan prend son élan...et VLAN ! avec ses gros souliers dans les couilles du chasseur. Celui-ci s'écroule par terre en se tordant de douleur. Après dix minutes, lorsqu'il a enfin récupéré, le paysan lui dit:
"- Allez c'est bon, t'a gagné, j'abandonne, tu peux récupérer ton faisan !"