Un chimiste, un physicien et un économistes se retrouvent seuls sur une île déserte après avoir fait naufrage. Ils craignent de mourir de faim, mais dans les débris du bateau ils trouvent une caisse remplie de boîtes de conserves. Nos trois compères ne sont pas sauvés pour autant, car ils n'ont pas d'ouvre-boîtes.
Le chimiste leur propose:
- Nous sommes entourés d'eau de mer, pourquoi ne pas mettre les boîtes dans la mer ? En effet, l'eau salée et corrosive, la boîte vont rouiller et nous pourrons alors manger leur contenu.
Le physicien rétorque:
- Non, ça prendra beaucoup trop de temps, voyez plutôt, il y a ici une falaise de 13m, comme chaque boîte a une masse de 512 g, si on làche les boîtes sur les rochers depuis la falaise, le choc et l'énergie qui en découle, fera éclater les boîtes et nous pourrons manger leur contenu.
Sur ce, l'économiste prend la parole:
- Non, non, non, tout le contenu des boîtes va s'éparpiller entre les rochers, se mêler au sable et nous n'aurons quand même rien à manger, posons plutôt l'hypothèse que nous avons un ouvre-boîtes...
Ce sont un informaticien, un mécanicien et un chimiste qui sont dans une voiture. Ils se promènent tranquillement quand tout à coup, la caisse tombe en panne. Le mécanicien prend alors la parole :
- Je crois savoir d'où ça vient. Juste avant le pépin, j'ai entendu un bruit caractéristique de problèmes de glissement des pistons dans les cylindres. Le torseur cinématique de l'ensemble ne pouvait plus vérifier le principe fondamental de la dynamique (PFD), si vous ajoutez à cela la contribution de la perte de quantité de mouvement néfaste à cette vérification du PFD, il est normal que ça ait pété. Il faut donc graisser les pistons de façon à ce que les glissements s'effectuent sans problème, et la voiture roulera à nouveau.
Entendant cela, le chimiste trouve qu'il a son mot à dire :
- Je suis désolé de ne point être de cet avis-là. De mon côté, j'ai senti des émanations de dimethyl-3 hexane quelques secondes avant que nous ne tombions en panne. De plus, la combustion des gaz mêlés à l'oxygène de l'air a été stoppée à cause d'un dérivé du glycérol (venant sans doute des parois des cylindres) qui n'aurait jamais du se diluer dans le mélange. Les micro-explosions internes ont alors cessé, d'où l'arrêt brutal du véhicule. Je suggère donc d'ajouter une huile spéciale contenant un composé chimique qui empêchera au glycérol de se diluer. Et on pourra repartir !
Le mécanicien et le chimiste regardent l'informaticien et attendent son avis. Ce dernier réfléchit un court instant, et dit :
- Ben, euh, c'est simple : je propose que nous descendions tous les 3 de la voiture, et qu'on remette le contact.