Libérer la pièce métallique triangulaire de l'appareil pour en faciliter le nettoyage. Cette opération est effectuée, à l'aide un chiffon légèrement humide. Replacer cette pièce dans la partie supérieure de l'élément frontal, gràce à un fil de tirage ménagé à cet effet sur le montant. S'assurer qu'elle coulisse bien. Ce détail est d'une importance capitale. Au besoin rajouter quelques gouttes d'huile sur les glissières des deux montants pour que la manþuvre s'opère aisément et aussi, pour éviter les grincements.
On peut, maintenant, fixer le sujet sur le plateau vertical que l'on fera ensuite basculer, afin de le placer perpendiculairement à la lunette, c'est à dire en position horizontale. Auparavant on aura pris soin de soulever la partie supérieure de la lunette et on aura disposé le panier et la sciure juste en dessous. Le sujet ainsi en place, il suffit de fermer la lunette. L'appareil est alors prêt à fonctionner.
NOTA : Il est bon toutefois de découper préalablement l'encolure du sujet au moyen de ciseaux "de couture" pour bien dégager le cou et assurer un meilleur fonctionnement de l'appareil.
dans la même optique:
Louis XVI :
- Alors, docteur, vos travaux, ça avance?
Le docteur Guillotin :
- J'ai presque terminé, majesté. Il reste un dernier détail à régler. En effet, la coupe n'est pas nette. Cela a tendance à faire de la bouillie.
Louis XVI:
- Et si vous disposiez le couteau en biais, la coupe serait progressive et ainsi plut nette.
Le docteur Guillotin:
- Quelle exellente idée, majesté! Cela me paraît être la solution.
Louis XVI:
- Heureux d'avoir pu vous aider, docteur. A bientôt!
Ce sont trois ouvriers travaillant dans le terrassement pour la construction d'un pipeline de pétrole en Alaska.
Leur logement à chacun est un baraque en tôle personnelle car dans la région, c'est encore ce qu'il y a de plus pratique.
Ils sont en train de faire la pause dans la baraque de chantier et se plaignent du froid qu'il fait dans leur baraque personnelle la nuit...
Le premier dit:
- Dans ma baraque, il fait si froid que quand je me verse un verre d'eau, l'eau gèle avant d'atteindre le verre.
Le second dit:
- Moi c'est pire: il m'arrive la même chose qu'à toi, mais c'est quand je me verse du café chaud dans une tasse!
Alors le troisième dit:
- Les gars, si vous voulez vraiment savoir ce que c'est qu'une baraque où il fait froid, venez donc dans la mienne...
Les voilà donc qui rentrent dans la baraque du 3ème gars. Le gars leur montre alors une tàche sur la couverture de son lit. Puis il prend une paire de ciseaux et se met à découper cette tàche. Il dépose ensuite le morceau d'étoffe découpée près du radiateur et dit à ses potes de regarder et de faire silence...
...
Une minute plus tard, au moment ou l'étoffe se décongela, ils purent entendre un gros pet bien bruyant (suivi de son odeur bien sûr).
Toto n'avait que neuf ans et comme tous les garçons de son àge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot "courtiser" par les grands et il se demandait bien qu'est ce que cela voulait dire.
Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d'observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c'était la meilleure façon pour lui de l'apprendre. C'est ce qu'il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu'il avait vu.
"Marie et Paul ont d'abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l'a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d'air.
Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tàter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C'était de la fièvre car elle a dit à Paul qu'elle était très chaude.
Tout d'un coup j'ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l'anguille d'une main pour qu'elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c'était la plus grosse qu'elle avait jamais vue.
à ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l'anguille avec ses dents. Mais ça n'avait pas l'air de tuer l'anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l'anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu'il avait sortie de sa poche pour l'empêcher de mordre. Après Marie s'est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l'anguille.
L'anguille s'est pas mal débattue, ensuite Marie s'est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.
Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir: c'est là que j'ai compris qu'ils avaient réussi à tuer l'anguille car je l'ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C'est à se demander si elle n'était pas enragée d'ailleurs, car elle était pleine de bave."