C'est l'histoire d'un citadin (disons un Genévois pour fixer les idées ;-) ) qui décide de prendre le permis de chasse. Le premier week-end après l'obtention du dit permis, il part chasser à la campagne (disons à la Vallée de Joux pour fixer les idées). Alors il est là, dans la forêt, à l'affût de son premier gibier. Tout d'un coup s'envole un faisan. PAN ! le chasseur tue l'animal qui tombe sur le toit d'une ferme. Le type s'approche de la ferme avec l'intention de récupérer sa première proie. devant la ferme, notre chasseur tombe nez-à-nez avec le paysan propriétaire des lieux.
- "Quesse tu veux ?" demande le paysan.
- "Hé bien je viens de Genève pour chasser, j'ai tué un faisan qui est tombé sur le toit de votre ferme et j'aimerai bien le récupérer."
- "Haa encore un de ces pique_meurons (c'est ainsi qu'on nomme le Genévois à la Vallée de Joux !). Rien à faire ! cette ferme est à moi, le faisan est sur le toit de MA ferme, donc il est à moi !"
"- Voyons monsieur, soyez gentil, c'est le premier gibier que je tue, s'il vous plaît rendez-le moi"
Le paysan réfléchit et dit:
"- D'accord p'tit gars , si tu veux récupérer ton faisan, on va se le jouer au coup de pied dans les couilles"
"- Comment cela !?"
"- Hé bien, on va se donner de coups pied dans les couilles, chacun son tour; le premier qui abandonne a perdu et l'autre peut récupérer le faisan. Comme je suis chez moi, c'est moi qui commence."
Le chasseur est un peu perplexe, mais comme il veut absolument récupérer son faisan, il accepte, il se met en position, jambes écartées. Le paysan prend son élan...et VLAN ! avec ses gros souliers dans les couilles du chasseur. Celui-ci s'écroule par terre en se tordant de douleur. Après dix minutes, lorsqu'il a enfin récupéré, le paysan lui dit:
"- Allez c'est bon, t'a gagné, j'abandonne, tu peux récupérer ton faisan !"
Un belge ayant vécu toute sa vie à Bruxelles en a soudain assez de la vie de citadin. Il décide de déménager pour la campagne, et de devenir éleveur de poulets.
Dans les environs de Charleroi, il trouve une jolie fermette à vendre pour pas trop cher. Il saute sur l'occasion et l'achète. Quelques jours plus tard, il reçoit la visite de son voisin immédiat, qui est, lui aussi éleveur de poulet. Le voisin lui dit:
- élever des poulets, de nos jours, ce n'est pas une mince affaire. Par solidarité, je vais te prêter 1000 poulets pour t'aider à démarrer, sais tu. Tu me les rendras quand votre t'auras assez de sous devant toi.
Après l'avoir remercié, l'apprenti aviculteur rentre chez lui avec les poulets.
Deux semaines plus tard, le voisin vient voir à quel stade en sont ses poulets. Le nouveau lui dit:
- Oh, c'est pas terrible: Tous les poulets sont morts!
Le voisin n'y croit pas:
- Je n'ai jamais eu autant de perte sur mes poulets. Ils ont du avoir un coup de chaleur. Allez, je vais t'en prêter 1000 autres.
Deux nouvelles semaines passent. Le voisin affable vient à nouveau aux nouvelles:
- Je ne sais pas si je dois te le dire, mais tes 1000 poulets sont morts encore une fois. Il n'en reste plus un seul de vivant...
Le voisin incrédule demande:
- Mais qu'est-ce qui s'est passé? Comment tu expliques qu'ils soient tous morts?
Et l'autre répond:
- Ben je ne suis pas encore sûr... Ou bien c'est parce que je les plante trop profond, ou bien c'est parce que je les plante trop serrés.
C'est un gars d'la ville qui décide d'arrêter de vivre comme un citadin. Il va donc s'acheter une ferme et comme cette ferme est vendue avec quelques truies, il se dit tout naturellement qu'il va faire de l'élevage de cochons.
Malheureusement, il n'avait aucune idée de la façon dont on fait l'élevage de cochons, et surtout, il n'avait pas de verrat pour commencer! Son voisin de ferme, très aimable proposa son verrat pour la chose, et il dit au gars d'la ville d'amener ses truies dès le lendemain gràce à son 4X4 pick-up.
En venant reprendre ses truies dans l'après-midi, le gars d'la ville demande à son voisin comment il pourra savoir si ses truies ont été fécondées. Le voisin lui dit alors de regarder le matin en se levant où se trouvent ses truies : Si elles sont dehors dans le pré, c'est qu'elles sont pleines, et si elles sont dans l'étable, c'est que ça n'a pas marché.
Le lendemain en se réveillant, le gars d'la ville va voir ses truies.
Malheureusement, toutes les truies sont dans l'étable. En maugréant, il les charge dans le pick-up et s'en retourne chez son voisin pour une deuxième séance de ça-va ça-vient (ça y est, je l'ai placé).
et le manège se reproduit les jours suivant, les truies n'étant toujours pas gestantes.
Le cinquième matin de ce petit manège, le gars d'la ville va voir où sont les truies.
Il regarde dans le pré, elles n'y sont pas.
Il regarde dans l'étable, elles n'y sont pas.
Alors il appelle sa femme et lui demande:
"Mais où sont passées les truies?"
Et prise d'un fou rire elle lui répond:
"Elles sont dans le 4X4 et la plus grosse est en train de klaxonner!"