L'administration veut savoir qui des trois organismes qu'elle finance pour attraper les criminels est le plus efficace. Il est décidé de procéder à un test grandeur nature.
On làche donc dans 3 bois différents un lapin. Charge à chacun de retrouver le lapin en question dans son bois.
Les espions de la DST placent des micros, engagent des lapines bien roulées, soudoient des renards, truffent des carottes, font de l'intox dans les clairières, interrogent discrètement les plantes et les cailloux, après 3 mois d'enquête, ils concluent "l'affaire est close, ce lapin n'a jamais existé".
Le GIGN arrive, encercle le bois, fait une sommation rapide et mitraille tout, fout le feu au bois, saccage toute trace de vie. Tous fiérots et sans s'excuser (alors qu'une certaine presse prétend avoir les photos du lapin les bras en l'air) les ninjas arborent le cadavre carbonisé du lapin et déclarent : "mission accomplie".
La police arrive avec son panier à salade, fait une rafle dans une clairière et se ramène le lendemain matin avec un blaireau bien amoché qui dit : "Ok, d'accord, je _suis_ un lapin."
C'est un petit lapin de laboratoire qui parvient un jour à s'évader. Il arrive rapidement à une petite clairière non loin des bàtiments où il était séquestré, et il ne tarde pas à rencontrer des congénères sauvages. La conversation s'engage entre les lapins:
- Hé, salut les gars, je suis un lapin du labo d'à côté. Je viens de m'évader. Et vous, vous êtes des lapins de garenne?
- Ouais. Allez, viens avec nous, on va te montrer ce que c'est que la vie au grand air!
- Il faut tout m'apprendre parce que je ne sais rien, hein...
- Tiens, par exemple ici, tu as un beau champ de blé encore vert, goûte moi ça
- Hummm c'est super bon. C'est meilleur que ces granulés qu'on bouffait au labo. Qu'est-ce qu'on peut manger d'autre?
- Eh bien là-bas, il y a un champ de carottes. Viens on va creuser un peu et crois-moi, tu vas te régaler
- Hummm je j'avais jamais mangé de carottes. Comme c'est bon. Qu'y a-t-il d'autre d'aussi bon?
- Si tu viens par ici, tu pourras goûter à de la laitue. ça non plus tu ne vas pas le regretter.
Et voilà nos lapins partis se goinfrer de laitue après avoir fait une orgie de blé et de carottes. Puis un des lapins sauvages dit:
- Je parie que tu ne t'es jamais faite une lapine?
- Non c'est vrai
- Alors viens....
Et les voilà partis se faire une partouze dans un des terriers baisodromes du coin.
Après quelques heures de fornications, le lapin blanc est considéré comme un ami par ses congénères de garenne. Ils lui demandent:
- Alors ça te plaît hein?! Tu restes avec nous?
- Non les gars, je suis vraiment désolé. C'est vrai que c'est super, la bouffe, les nanas et tout ça, mais il faut que je vous le dise, je vais retourner au labo... J'ai trop envie de fumer une clope!
(avant de commencer, je précise que je parle pas de toto, mais bien du maréchal
Tito... pour ceux qui savent pas, c'est un vieux gars yougoslave)
Tito règne, comme nous l'apprennent les livres d'histoire, avec une poigne de fer sur la Yougoslavie fraîchement vidée des occupants. Comme le rude maréchal est soucieux de connaître l'opinion du peuple (ça les livres d'histoire n'en parlent pas...), il décide d'aller incognito prendre ses renseignements.
à la sortie d'une usine (mettons, une usine de Yugo... la petite soeur difforme a la Lada), il se mêle aux ouvriers qui rentrent chez eux et en prend un a part.
"Dis moi, camarade, qu'est-ce que tu penses de Tito ?
D'un air affolé, l'homme prend Tito par le bras et l'emmène vers l'arrière de l'usine. Il jette partout des regards soupçonneux, et vérifie que personne ne le suit. Ils entrent dans le sous-bois qui jouxte (ouah, le vocabulaire qui tue) l'usine, marchent pendant une bonne heure, et l'homme n'a pas l'air de vouloir s'arrêter. Tito, vraiment très intrigué, préfère jouer le jeu et ne dit rien.
Quelques kilomètres défilent, tandis que Tito est toujours tiré en avant par l'ouvrier. Le maréchal est de plus en plus curieux et comprend de moins en moins ce qui lui arrive.
Le soir tombe dans la campagne yougoslave, quand l'homme s'arrête enfin, après avoir parcouru encore quelques bornes par des chemins tortueux et des sentiers abandonnés, au milieu d'une petite clairière. Il jette encore quelques coups d'oeil inquiets de chaque côté, avant de s'approcher de Tito et de lui glisser à l'oreille :
"Eh bien, tu sais, moi, Tito...
- Oui, camarade, alors ?
- Eh bien, moi... Tito, je l'aime bien !"
(in Le communisme est-il soluble dans l'alcool ?, si ma mémoire est bonne...)
ce sont deux chasseurs Newfie qui sont partis en expédition traquer l'orignal, sans succès. Après mûre réflexion, ils mettent au point un plan infaillible: ils rentrent en ville pour s'acheter un costume d'orignal femelle et s'entraînent à imiter le cri de la femelle orignal en rut.
Le plan consiste à se cacher dans le costume, à attirer le màle puis à sortir du costume et à flinguer la bête.
Alors les deux gars se postent dans un coin fréquenté par les élans, enfilent leur combinaison d'orignal femelle et commencent à meugler.
En très peu de temps, ils obtiennent la réponse d'un màle, et quelques minutes plus tard, un superbe orignal bien couillu fait son apparition dans la clairière.
Lorsque le màle est à portée de tir, le Newfie de devant dit:
- C'est bon maintenant: on sort du costume et on le flingue!
Mais après un moment qui paraît une éternité, le Newfie de derrière dit paniqué:
- La fermeture est coincée... Qu'est-ce qu'on va faire?
Alors le gars de devant dit:
- Ben, moi je vais me mettre à brouter l'herbe, mais toi, tu ferais mieux de te préparer
Dans la forêt vierge d'Afrique centrale, un explorateur belge arrive dans une vaste clairière au centre de laquelle se dresse une hutte au toit de chaume, surmontée d'une enseigne "LA COURTE PAILLE", RESTAURANT CANNIBALE.
Intrigué, il s'approche et détaille le menu, affiché à l'entrée...
Le Hollandais, la portion, 100 francs; l'Italien, la portion, 100 francs, l'Allemand, la portion, 100 francs, le Belge, la portion, 100 francs,etc.....et pour terminer, le français, la portion, 500 francs!!!
à ce moment apparaît le Chef, en tablier blanc et toque de cuisinier.
L'explorateur s'adresse à lui et demande:" Pourriez-vous m'expliquer? Vous avez de la chair humaine de toutes les nationalités, au prix unique de 100 francs, et le français, vous le comptez 500 francs. Pourquoi une telle différence?".
Le chef-coq lève les yeux au ciel et dit:
"Ah Monsieur, si vous saviez le temps qu'on passe à les nettoyer!".