Comment se tirer une balle dans le pied en informatique ?
C:
Vous vous tirez dans le pied.
C++:
Vous créez accidentellement une douzaine d'instances de vous-même et leur tirez tous dans le pied. Apporter une aide médicale est impossible car vous ne pouvez pas affirmer quelles sont les copies, chacune se montrant du doigt et disant "c'est moi, là-bas."
FORTRAN:
Vous vous tirez dans chaque doigt de pied, itérativement, jusqu'à ce que vous n'ayez plus de doigts de pied, puis vous changez de pied et recommencez l'opération. Si vous n'avez plus de balles, vous continuez quand-même, car vous n'avez pas pensé à installer un gestionnaire d'exceptions.
Modula-2:
Après avoir réalisé que vous ne pouviez rien faire en ce langage, vous vous tirez une balle dans la tête.
COBOL:
AVEC un REVOLVER COLT45 VISER PISTOLER à JAMBE.PIED, ALORS appuyer BRAS.MAIN.DOIGT sur REVOLVER.GACHETTE. ALORS retourner REVOLVER à HOLSTER. VERIFIER si CHAUSSURE.LACET doit être refait.
BASIC:
Tirez dans votre pied avec un pistolet à eau. Sur gros système, continuez tant que tout le corps n'est pas trempé.
FORTH:
Pied dans votre tirez.
APL:
Vous vous tirez dans le pied, puis vous passez tout le reste de la journée à vous demander comment le faire avec moins de caractères.
PASCAL:
Le compilateur ne vous laissera pas vous tirer dans le pied.
Concurrent Euclid:
Vous tirez dans le pied de quelqu'un d'autre...
Motif:
Vous passez des jours à écrire une description UIL de votre pied, la trajectoire, la balle, et du motif complexe du manche en ivoire du pistolet. Quand vous arrivez enfin à appuyer sur la gàchette, le revolver s'enraye...
Unix:
% ls foot.c foot.h foot.o ortiel.c orteil.o
% rm *.o
*.o No such file or directory
%
% ls
XBase:
Vous tirer dans le pied, pas de problème. Si vous voulez vous tirer dans le pied, vous devez utiliser "Clipper".
Paradox:
Non seulement vous pouvez vous tirer dans votre pied, mais les autres utilisateurs aussi.
Reveration:
Vous pourrez vous tirer dans le pied dès que vous aurez compris à quoi servent toutes ces balles.
Visual Basic:
Vous allez vous tirer dans le pied, mais vous allez tellement prendre votre pied à le faire que vous n'allez rien sentir.
Prolog:
Vous dites au programme que vous voulez vous faire tirer dans le pied. Le programme comprend comment le faire, mais la syntaxe ne permet pas de l'exprimer.
370 JCL:
Vous envoyez votre pied à MIS avec un document de 4000 pages expliquant comment vous voulez vous faire tirer dessus. Trois ans plus tard, votre pied revient, cuit à point.
(shell) SH:
Vous tirez en l'air, car vous n'avez pas défini le bon environnement ou la bonne syntaxe. Vous décidez alors de le faire en CSH.
(shell) CSH:
Vous prenez trois semaines pour confectionner votre programme, et lorsque vous le lancez, vous vous apercevez que vous avez oublié de tenir compte du nombre de balles. Vous abandonnez et décidez de recommencer en SH.
(shell) TCSH:
Voir CSH.
Assembleur 6800:
Vous n'avez pas assez d'accumulateurs pour accéder en même temps à votre main et au pistolet.
Assembleur 68000:
Le coup est partit trop tôt et vous avez pris la balle dans la tête.
Assembleur 8086:
Vous ne pouvez pas tirer car le pistolet et les balles ne se trouvent pas dans le même segment.
C'est un gars qui a de grandes oreilles, vraiment grandes, au point d'en faire un gros complexe. Un soir , poussé par ses amis , il se décide néanmoins à aller au bal , et finit par inviter une fille qui fait tapisserie depuis le début de la soirée. Son problème à elle , c'est un cou immense...
à la fin de la danse , il raccompagne la fille à sa place et lui dit : "Merci beaucoup"
Alors il reçoit une gifle magistrale et la fille lui répond :"De rien , grandes oreilles!"
Ce sont des touristes britanniques qui ont décidé de revenir passer leurs vacances en Corse.
Les britanniques sont vaccinés contre les attentats ayant affaire depuis quelques décennies aux artificiers Irlandais.
Ils débarquent dans ce joli village de pêcheur mais en arrivant déception: l'agence immobilière a explosé, le village de vacances a fait boum, le bureau de poste est parti en poussière , la banque a sauté, le restaurant du port a pris un coup de gîte et le complexe immobilier où ils auraient pu éventuellement louer un appartement a fait place à un grand trou.
Heureusement, il reste une Pizzeria toute neuve. Aussi, avant de repartir, ils décident de se restaurer.
Ils s'installent en Terrasse.
Le serveur s'approche d'eux et l'anglais dit au garçon : "hao , dites donc vos indépendantistes ils sont encore plus fort que nos Irlandais"
Le serveur lui répond : vous n'y êtes pas du tout, je ne devrai pas vous le dire, mais comme vous êtes anglais c'est comme si je me confiais à une tombe, aucun de ces attentats n'est le fait des indépendantistes.
- Et à qui donc alors demande l'anglais ?
- D'abord , il y a le restaurant du port : d'habitude, il prenait bien soin d'acheter son poisson à parts égales à nos deux pêcheurs, mais voilà la semaine dernière, le Dominique mariait sa fille et n'est donc pas parti en mer. Le patron du restaurant du port a donc acheté tout son poisson à l'autre pêcheur. On pense que cela à du faire un jaloux..
- Je vois dit le touriste. Mais le complexe immobilier ?
- Là, répond le serveur, il semblerait que le promoteur lorsqu'il a distribué les enveloppes aux élus se soit trompé.
- Comment ça ?
- Il aurait mis dans les enveloppes de vrais billets de la Banque de France. Les élus se sont vexé, car ils ne veulent pas passer pour des caves. d'où on suppose l'explosion.
- Mais la Banque, dit l'anglais ?
- Toute cette histoire était la faute de la Banque qui avait fourni les billets. D'habitude ce sont les élus qui vont directement échanger leurs faux billets contre des vrais à la Banque, Question de Prestige. On croit savoir que le Promoteur s'est vengé.
- Parlez nous du village de vacances, dit l'anglais:
- OH ! C'est une histoire stupide, un quiproquo pour tout dire: à l'occasion de l'inauguration, des cartons d'invitation sont restés coincés dans la boite aux lettres de la Poste de sorte que beaucoup croyaient ne pas avoir été invité. Alors vous voyez Le nombre de suspects est vaste.
- Mais la Poste..
- La Poste a explosé peu après quand les cartons qui étaient restés coincés ont été retrouvés par le receveur et qu'ils sont parvenus avec retard au leurs destinataires : c'était une manière d'excuse à l'égard du propriétaire du village de vacances : une explosion due au sens du savoir vivre de nos concitoyens !!
- Vous ne nous avez pas parlé de l'agence immobilière... dit l'anglais. En général ce sont les indépendantistes qui s'attaquent à ce genre d'activité...
- OH ! le pauvre celui-ci, il ne risquait rien, en 40 ans, il n'avait vendu que des terrains fantômes à des gars du continent ou à des touristes comme vous, et jamais il ne se serait risqué à aliéner une seule parcelle de notre île.
- Mais comment a t-il pu exercer pendant quarante ans dans ces conditions?
- Par la transaction : quand l'acheteur s'apercevait que son terrain n'existait pas, il préférait le revendre à bas prix plutôt que de faire un esclandre qui aurait pu tourner mal. Et Tino se faisait un devoir de toujours racheter les terrains fantômes qu'il avait vendu et notez le bien jamais en dessous du quart de la valeur... Un honnête homme !
- Alors l'agence pourquoi a t-elle sauté ?
- Et bien le Tino se voyant vieillir a voulu s'offrir une concession au cimetière. Et il l'a acheté du côté du clan de sa femme plutôt que du côté de son clan.
- Et alors ?
- Tino n'aurait jamais du acheter un terrain pour de vrai, c'était pas sa spécialité : il a fallu l'enterrer sous le portail d'entrée, pour froisser personne !!!
- Bon dit l'anglais je comprends mieux, je vois bien que nous avions tort de nous inquiéter car en définitive, il ne s'agit que de questions de politesse et les touristes comme nous ne sont pas menacés. Aussi, maintenant vous allez nous servir 4 bonnes pizzas ..
- Malheureusement je ne peux pas dit le serveur, l'établissement n'est pas encore inauguré...
- Et qu'attendez vous pour le faire ?
- Nous ne savons pas à qui servir la première pizza sans vexer personne...il faut attendre la fin des conciliabules..
Les parents du petit Samuel, les Bensimon, sont très inquiets, il semble souffrir de graves troubles mentaux. Ils l'emmènent donc voir un psy.
Le psy demande aux parents d'aller dans la salle d'attente afin qu'il puisse s'entretenir seul à seul avec leur fils. Au bout d'un quart d'heure il sort et dit aux parents : "c'est très grave, votre fils fait un complexe d'Oedipe".
La mère répond : un complexe d'Oedipe? Oh c'est pas grave, du moment qu'il aime sa mère...
Ceci est l'histoire d'un homme qui est né avec trois testicules. Il s'appelait Ernest.
Toute sa vie durant, Ernest n'a pas cessé d'alimenter un complexe grandissant au sujet du nombre de ses testicules.
à l'école déjà, tous ses petits camarades se payaient quotidiennement sa tête en l'appelant "sapin de Noël" ou en lui faisant les pires crasses qu'on puisse s'imaginer en rapport avec sa glande surnuméraire.
Puis ensuite l'armée, où ses supérieurs ne l'appelaient pas par son nom mais par celui de "triple bille" ou "la pétanque", son complexe commençait à prendre une importance démesurée.
Pour que son malheur soit complet, les quelques femmes à qui il a pu exhiber sa particulière anatomie sont toutes soit parties en courant effrayées par le monstre, soit elles se sont esclaffé à tel point qu'elles en souffraient à en faire une hernie.
Au bord du suicide, Ernest décide de lire encore une dernière fois les niouzes, et par pur hasard, sur un newsgroupe qu'il n'avait jamais consulté auparavant, il lit une personne fort sympathique à qui il explique au bout de quelques heures son cas et qui lui recommande d'aller voir un psy (ceci est très fréquent sur l'internet).
Ernest, étant un peu un cyberplouc sur les bords et ne comprenant pas grand chose aux subtilités du net, décide de suivre le conseil de son nouvel ami. Il va donc voir le psychiatre...
"- Vous comprenez docteur, avec mes trois testicules, ma vie n'a pas de sens..."
"- Mais bien au contraire jeune homme! Imaginez-vous la chance que vous avez? Vous êtes UNE FOIS ET DEMIE un homme normal! Bref, vous êtes un surhomme, vous devriez en profiter!"
"- Mais c'est vrai ça!" dit Ernest qui rebondit comme un éclair du fauteuil du psy et sort en courant sans même dire au revoir au docteur...
Quelques mètres plus loin, il monte dans un bus avec la démarche typique du superhomme qu'il est (style Aldo Maccione, mais en moins ridicule, vous voyez?) et s'assied à côté d'un monsieur. Ernest lui dit d'un ton condescendant:
"- 'Savez qu'à nous deux nous avons cinq couilles?"
C'est une maman juive qui ne sait plus communiquer avec son fils: Leurs rapports sont vraiment très tendus, à tel point que d'un commun accord, ils décident d'aller consulter le fils Lowenstein, celui qui a fait psychiatre.
Après quelques séances de psychanalyse avec les deux protagonistes, le psychiatre dit à la mère juive:
- Je vois ce qui se passe entre vous: Votre fils a un complexe d'Oedipe.
Et la mère répond:
- Un complexe?! C'est pas grave ça. L'important, c'est qu'il aime sa mère.
Faut que je vous raconte une chose... Il y a quelques années, j'ai eu un terrible accident de moto: multiples fractures, brulures, des plaies partout, bref c'est un miracle que je sois encore en vie (bien que cette opinion n'engage que moi...). Avec le temps, tout ça a fini par guérir tant bien que mal. La seule sequelle que je conserve de cette douloureuse mésaventure, c'est que j'ai du être amputé des deux oreilles. Et ça, ça me me cause un énorme complexe...
Mais la vie n'a pas que des mauvais côtés. à cause de l'accident, j'ai touché une jolie indemnité des assurances. Et comme mon rêve c'était alors d'avoir ma propre entreprise, j'ai tout investi dans l'achat de cette petite compagnie d'informatique - petite, mais en pleine croissance. Sauf que l'informatique, moi, ça me donne des boutons. Il a bien fallu que j'engage un type qui s'y connaisse pour faire rouler la boite.
Après examen des cv, j'ai convoqué trois candidats.
La première entrevue a très bien marché. Le gars était vraiment sympathique et tout, compétent, sûr de lui... Comme je suis très chatouilleux sur ce point, ma derniere question a été: " Avez-vous remarqué quelque chose d'inhabituel chez moi? " Le type a repondu: " Ben, puisque vous en parlez, vous n'avez pas d'oreilles, Monsieur. " ça m'a mis dans une telle colère que j'ai jeté cet idiot à la porte!
La seconde entrevue s'est encore mieux deroulée que la première: ce candidat était bien meilleur que l'autre. Mais à la fin, je lui ai posé la même question: : " Avez-vous remarqué quelque chose d'inhabituel chez moi? " Et cet imbecile de me dire que je n'avais pas d'oreilles... Comme si je ne le savais pas assez! Et encore un dehors, un!
Alors le troisième s'est amené, un type de chez Synergie-Solutions, vraiment très calé', et nul doute qu'il était le plus fort des trois. J'étais sûr de vouloir lui offrir le poste. Il fallait cependant que je lui pose la question: : " Avez-vous remarqué quelque chose d'inhabituel chez moi? "
Vous savez ce qu'il m'a dit? " Ouais, je suis sûr que vous portez des lentilles de contact. "
Alors là, j'étais vraiment soufflé: " Wow! Vous avez beaucoup de perspicacité! Comment avez-vous fait pour savoir ça? "
Il a éclaté de rire en me lançant: " COMMENT VOULEZ-VOUS QU'UN TYPE QUI N'A PAS D'OREILLES PORTE DES LUNETTES !?!" ...