ça se passe pendant la révolution française. Trois prisonniers un français, un belge, et un suisse ont été jugés coupables de crimes abominables. Ce qui leur vaut à tous les trois la peine de mort.
Le jour de l'exécution ils s'avancent chacun leur tour devant le gibet où ils seront décapités. Le français est le premier à s'avancer...
- Rien à déclarer?...demande le bourreau
- Non...Répond le français de toute sa hauteur...Dieu fera un miracle pour me sauver car il sait que je suis innocent.
Le Bourreau, qui en a entendu d'autres, lui passe la tête dans la guillotine...abaisse le levier et Oh!! miracle le couperet s'arrête à deux centimètres du cou du condamné. étant donné qu'il s'agit d'un événement extraordinaire...ce dernier est gracié.
Vient le tour du belge...
Même question du bourreau:
- Rien à déclarer?
- Non...répond celui-ci...car je sais que pour moi aussi Dieu fera un miracle.
Le bourreau, qui commence sérieusement à douter de son choix de carrière lui glisse la tête dans la guillotine....abaisse le levier...et le même scénario se produit...le couperet stoppe net à deux centimètres du cou du condamné...et a l'exemple du précédent, celui-ci est aussi gracié.
S'avance enfin le suisse...
- Rien à déclarer? lui demande le bourreau qui trouvait que sa journée allait vraiment mal.
- Et bien oui...répond le suisse...Je voulais juste vous dire qu'il y a un gros noeud dans la corde qui retient votre gros couperet...
- J'ai pas de chance, vraiment, une fille s'était plainte que j'avais essayé d'attenter à sa pudeur dans ma voiture. Je suis passé au tribunal ce matin. J'ai été condamné à une amende de 150 F...
Et quand le juge a vu la fille, il m'a condamné à une amende de 200 balles de plus pour conduite en état d'ivresse!
Accusé pour meurtre, Fred K. fut condamné à 6 mois de prison avec sursis pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner ... comme l'avait demandé son avocat aux jurés.
Quelque temps plus tard, Fred retrouva un des jurés ... qu'il avait soudoyé par l'intermédiaire de son avocat:
- Alors comment avez-vous utilisé le million que mon avocat vous a fait parvenir?
- Ce ne fut pas facile ... J'ai dû le partager en quatre : tous les jurés étaient d'accord pour six mois avec sursis sauf quatre qui étaient récalcitrants : ils voulaient vous acquitter !"
Un jeune avocat voulant se faire un nom hérite d'un cas typique de vol avec effraction. Et en flagrant délit, de surcroit. Mais il tente sa chance et décide d'adopter une défense originale:
"Votre Honneur, le bras de mon client est passé à travers une vitre peu solide, et a ramassé quelques menus objets qui ne valent pas grand chose.
Oserais-je vous faire remarquer que meme si son bras est coupable, mon client ne l'est pas puisque son bras n'est pas vraiment lui. Je conçois que vous punissiez le bras, mais ne serait-ce point une iniquité de condamner l'individu tout entier?"
Le juge, bon joueur, regarde l'avocat avec un sourire en coin et lui dit
"Maitre, je trouve votre logique fascinante, et en adoptant votre point de vue, je condamne le bras du condamné à 12 mois de prison fermes.
L'accusé peut accompagner son bras s'il le desire."
Une petite lueur d'amusement s'allume alors dans les yeux de l'avocat lorsqu'il voit son client se diriger vers le greffier, détacher son bras artificiel et sortir du tribunal.
Deux gars, dans une prison du Texas sont condamnés à morts. Ils vont passer à la chaise électrique le même jour.
On les conduit dans la chambre d'exécution.
Le prêtre leur donne les derniers sacrements, puis le directeur de la prison fait un dernier discours, et enfin le curé invite tout le monde à prier une dernière fois.
Le directeur se tourne ensuite vers le premier qui sera exécuté et lui demande:
- Quelle est votre dernière volonté?
Le gars répond:
- J'aime danser... Vous pourriez passer la Macarena à la sono pour que je danse une dernière fois?
Le directeur:
- Certainement, on peut faire ça pour vous. (et se tournant vers le deuxième condamné) Et vous, quelle est votre dernière volonté?