C'est un gars dans un bar, il a pas mal picolé et il confesse à son copain de beuverie que sa femme ne jouit jamais!
Alors son pote lui dit:
- écoute bien: Ce soir en rentrant, tu vas te faufiler dans ta chambre. sans réveiller ta femme, tu vas te glisser entre ses jambes en passant par l'extrémité du lit. à ce moment là, tu vas la lécher, mais surtout, tu ne t'arrêteras pas. Jusqu'à ce qu'elle jouisse, tu ne t'arrêteras pas de lui lécher le clitoris! Je te garantis que même si c'est long à venir, avec cette méthode, ta femme grimpera au rideau.
Le soir même, le gars rentre chez lui et décide de tenter le coup tout de suite.
Il passe entre les jambes de sa femme sans la réveiller et commence à l'entreprendre avec sa langue.
Après 10 minutes: rien ne bouge
Après 30 minutes, les crampes commencent à lui bloquer la màchoire mais il continue car il VEUT faire jouir sa femme ce soir!
Enfin, après 40 minutes de cunnilingus, sa femme jouit!
le gars, tout heureux et content de lui décide d'aller à la cuisine boire une bière (on pourrait ajouter 'pour tuer le goût...').
Arrivé dans la cuisine, il voit sa femme à la table avec une tasse de café à la main. Il lui demande en criant:
- Mais comment as-tu pu descendre de la chambre si rapidement?!!!
Et sa femme lui répond:
- Chhhhut! Tu vas réveiller ta mère qui dort en haut!
C'est un athée qui habite la maison voisine d'un catholique intégriste (et oui, il en reste).
L'athée vit très bien, est marié à une femme superbe, a de très beaux enfants qui travaillent bien à l'école, a une maison somptueuse... et par contre, le catho qui va à la messe deux fois par semaine, qui fait trois prières par jour, qui enseigne le catéchisme etc..., ce pauvre catho a tous les problèmes possibles: sa femme s'est barrée, ses enfants sont délinquants et ne vont plus à l'école depuis qu'ils on 15 ans, et en plus le gars vient de se faire licencier.
Un jour, voyant enfin l'injustice divine, le catho s'adresse à son Dieu en ces termes:
- Oh mon Dieu, je te rends gràce chaque jour, je chante tes louanges sur tous les tons, j'enseigne ta parole aux enfants, je te demande conseille pour chacun de mes actes, je te confesse tous mes pêchés... et pourtant, j'ai une vie misérable, alors que mon voisin qui n'a jamais été à l'église, qui ne croit pas même pas en Toi, qui ne t'implore jamais, et bien on dirait que tu l'as touché de ta gràce Divine: il respire le bonheur, sa vie est formidable... je n'y comprends rien!
Et c'est alors qu'une voix profonde surgit de nulle part répond:
"PARCE QUE LUI N'EST PAS TOUJOURS EN TRAIN DE M'EMMERDER !"
Un vieux pingre va mourir seul, sans famille et sans ami.
Peu avant sa mort, il reçoit son avocat, son docteur et son curé pour leur donner à chacun 50 000 FF en espèces avec pour mission d'enterrer cet argent avec lui le jour de ses funérailles, en guise de
"Geste".
La mort et l'enterrement ont lieu une semaine plus tard.
Après l'ensevelissement, le curé, le docteur et l'avocat discutent:
Le curé leur confie que son église ayant un besoin urgent d'un nouveau clocher, il a gardé 20 000 FF pour sa réfection.
Le docteur, qui était un scientifique faisant des recherches sur le cancer, confesse que lui aussi a gardé de l'argent: 30 000 FF pour continuer ses recherches.
L'avocat les blàme:
"Comment pouvez-vous être si malhonnêtes? Moi au moins j'ai placé dans le cercueil un chèque du montant total qu'il m'avait remis"
La 1ère entre dans le confessionnal pendant que les 2 autres écoutent derrière le rideau.
"Mon, père, j'ai commis un pêché: J'ai regardé des hommes nus a travers le trou d'un serrure."
- "Ma soeur, vous ferez une prière puis vous irez vous laver l'oeil dans le bénitier".
à ce moment, la 3ème soeur se précipite dans le confessionnal en disant: "Mon père, puis-je aller me rincer la bouche avant que la 2ème ne se lave le cul ??"
et voici une variante de cette blague, un peu plus longue:
Il y avait une fois trois moines très très pieux. Ces moines étaient si pieux qu'un jour, le Père supérieur décida de les récompenser de leur dévotion en leur accordant à chacun une journée complète de pêché, mais à la condition expresse qu'ils se confessent à lui à la fin de la journée.
Le jour convenu, les trois moines partirent en ville pour aller se débaucher à leur convenance.
Le premier moine rentre au monastère vers 1 h 00 du matin, et essaie d'aller se coucher sans bruit, mais le Père supérieur qui attend tapis dans l'ombre lui met le grappin dessus et lui demande de raconter sa journée.
- Non mon Père, ce que j'ai fait est trop mal j'ai trop honte, jamais je ne pourrais me confier
- Le marché que nous avons passé vous oblige pourtant à me dire exactement TOUT ce que vous avez commis comme pêché. Autrement, vous n'aurez pas l'absolution !
Alors le premier moine se laisse convaincre et confesse :
- J'ai ... J'ai bu ! Et non seulement ça, mais j'ai aussi goûté à la drogue : J'ai fumé des cigarettes, puis on m'a proposé de fumer des sachets de thé. J'ai même sniffé du détartrant à cafetières...
- Assez ! Ce sont des pêchés diaboliques. Mais un marché étant un marché, je vous donne malgré tout mon absolution, sous réserve que vous alliez dire quelques prières, et que vous vous purifiez la bouche en buvant de l'eau bénite.
Le moine remercie le Père supérieur et s'en va appliquer ses recommandations.
Le deuxième moine rentre au monastère vers 2 h 00 du matin. Comme pour le premier, il se fait 'attraper' par le Père supérieur qui lui demande de lui raconter sa nuit.
- Je ... je me suis laissé aller à d'ignobles perversions sexuelles : J'ai fait l'amour avec des filles à la vertu minuscule, elles étaient plusieurs et je ne suis même pas sûr qu'elles étaient majeures ; J'ai honte mon Père.
- Cela suffit. J'ai promis l'absolution mais il ne faudrait pas me forcer à entendre des ignominies. Allez dire des prières et vous purifier en buvant un verre d'eau bénite.
Le troisième moine rentre finalement à 3 h 00 du matin
- Alors mon fils. Qu'avez-vous fait comme pêché ?
- Mon Père, cette nuit j'ai... Oh non, je n'y arriverai pas. Vous n'auriez jamais du nous permettre de nous laisser aller à commettre des pêchés.
- Respectez notre accord : Dites-moi ce que vous avez commis comme pêché.