C'est deux grenouilles de bénitier qui discutent. La première dit avoir entendu parler à la Radio de sodomie (si si...) et demande à l'autre ce que cela veut dire.
L'autre lui répond:
- ça doit etre de l'aerophagie.
Le lendemain, la première va se confesser pour la petite flatulence qui lui a échappée pendant la messe (en faite une crosse caisse, mais bon).
- Mon Père, j'ai été sodomisée pendant la messe de dimanche
- Quoi ma fille, pas vous, pas à votre àge tout de même!
- Que voulez vous, mon père, je n'y peux rien, j'ai serré des fesses mais il est passé quand meme.
C'est une femme qui profitant de l'absence de son mari le trompe (banal jusque là). Une fois l'acte fini elle s'endort et l'amant s'éclipse. Mais alors qu'il passe devant l'armoire, il entend : "Putain c'qu'y fait noir là dedans!". Il ouvre la porte et sort un petit garçon qui lui dit
"Si tu me donnes pas 500F je dis tout à mon père". L'amant cède et s'en va.
Quelques jour plus tard, l'amant et la femme recommencent...
Et lorsque l'amant s'en va passant devant la penderie il entend : "Putain c'qu'y fait noir là de là-dedans!". Il ouvre et le petit lui demande 1000F; l'amant cède encore.
Le lendemain à table le petit garçon dit à son père : "tu as vu papa je me suis acheté un nouveau vélo". Le père déclare alors :"écoute mon fils ce vélo coûté au moins 1500F je ne sais pas ou tu as eu cet argent mais ce ne doit pas être très beau, alors va tout de suite te confesser..."
Le garçon s'exécute et se dirige vers l'église, il entre dans le confessionnal et déclare :"Putain c'qu'y fait noir là dedans!". Alors une voix de l'autre côté de la cloison déclare :"Ah non tu ne vas pas venir me taxer jusqu'ici!"
à chaque fois qu'un pape est élu, il y a tout un rituel prévu avec des cérémonies, des présentations du nouveau pape aux autres chefs religieux etc...
En particulier, peu de temps après l'élection du nouveau pape, il est d'usage que le grand rabbin demande une audience au pape et soit reçu par lui au Vatican.
La tradition veut que le rabbin se présente avec un plateau d'argent sur lequel est disposé un coussin de velours. Sur le coussin lui-même est disposée une enveloppe parcheminée qui semble être extrêmement vieille.
Lorsque le rabbin s'avance vers le pape avec ce plateau, le pape est censé étendre son bras en signe de rejet. Puis le grand rabbin doit se retirer, et ne doit renouveler cette cérémonie que lorsqu'un nouveau pape est élu...
Lorsque Jean-Paul II eut à accomplir ce rituel, il se posa la question de savoir ce que signifiait ce rite. Il questionna les archivistes du
Vatican, mais tout ce qu'ils purent lui répondre, c'est que ce rite existait depuis très très très longtemps.
Alors, le jour où le grand rabbin arriva, le pape joua le rituel tel qu'il devait être joué, mais alors que le grand rabbin tournait les talons pour partir, Jean-Paul le rappela en lui disant:
- Mon frère, je dois vous confesser que ce rituel que nous venons d'accomplir, et qui semble s'être déroulé depuis des siècles entre papes et grands rabbins, a une signification qui m'échappe totalement. Je comptais sur vous pour m'expliquer quelle était la signification de tout ceci.
Mais le grand rabbin lui répondit en baissant les épaules montrant son impuissance:
- Je n'en sais malheureusement pas plus que vous à ce sujet
Alors le pape dit:
- Accompagnez-moi dans mes appartements privés: je vous offrirai de partager un verre de vin, et si vous êtes d'accord, nous ouvrirons ensemble cette enveloppe pour enfin découvrir ce qu'elle cache.
Le rabbin acquiesça
Une fois dans les appartements papaux, devant un verre d'asti, le rabbin saisit l'enveloppe, l'ouvre et en extrait un très très vieux parchemin de ses doigts rendus tremblants par l'émotion.... et lorsque le parchemin est déplié, le Grand Rabbin et le pape constatent que c'était l'addition pour le dernier repas de Jésus avec ses apôtres...
C'est une femme qui profitant de l'absence de son mari le trompe (banal jusque là). Une fois l'acte fini elle s'endort et l'amant s'éclipse. Mais alors qu'il passe devant l'armoire, il entend : "Putain c'qu'y fait noir là dedans!". Il ouvre la porte et sort un petit garçon qui lui dit "si tu me donnes pas 500F je dis tout à mon père". L'amant cède et s'en va.
Quelques jour plus tard, l'amant et la femme recommencent...
Et lorsque l'amant s'en va passant devant la penderie il entend : "Putain c'qu'y fait noir là dedans!". Il ouvre et le petit lui demande 1000F; l'amant cède encore.
Le lendemain à table le petit garçon dit à son père : "tu as vu papa je me suis acheté un nouveau vélo". Le père déclare alors :"écoute mon fils ce vélo coûté au moins 1500F je ne sais pas ou tu as eu cet argent mais ce ne doit pas être très beau, alors va tout de suite te confesser..."
Le garçon s'exécute et se dirige vers l'église, il entre dans le confessionnal et déclare :"Putain c'qu'y fait noir là dedans!". Alors une voix de l'autre côté de la cloison déclare :"Ah non tu ne vas pas venir me taxer jusqu'ici!"
Trois jeunes religieuses sont dans un compartiment de train, en route vers Paris pour assister à la grande messe des Journées de la Jeunesse célébrée par Jean-Paul II.
Les nonnes sympathisent rapidement et se mettent à discuter. Au bout d'un certain temps, elles se confient leurs pêchés les plus importants:
La première dit:
- Mon plus gros pêché, c'est la luxure... Tous les ans, je prend congé du couvent pendant quelques jours et je fais la prostituée. Bien sûr, je l'argent que je gagne en faisant cela, je le donne aux pauvres, mais il n'en reste pas moins que c'est un gros pêché...
La deuxième nonne dit:
- Moi, mon plus gros pêché, c'est d'aimer boire. Toutes les économies que je peux réaliser sur une année, je les consomme en quelques jours une fois par an, en me saoulant...
La troisième nonne écoutait ses deux consoeurs attentivement, sans dire un mot. Lorsque son tour vint de confesser son plus gros pêché, elle répondit en souriant:
- Mon plus gros pêché, c'est de cancaner... E j'ai vraiment hàte de rentrer au couvent maintenant.
La 1ère entre dans le confessionnal pendant que les 2 autres écoutent derrière le rideau.
"Mon, père, j'ai commis un pêché: J'ai regardé des hommes nus a travers le trou d'un serrure."
- "Ma soeur, vous ferez une prière puis vous irez vous laver l'oeil dans le bénitier".
à ce moment, la 3ème soeur se précipite dans le confessionnal en disant: "Mon père, puis-je aller me rincer la bouche avant que la 2ème ne se lave le cul ??"
et voici une variante de cette blague, un peu plus longue:
Il y avait une fois trois moines très très pieux. Ces moines étaient si pieux qu'un jour, le Père supérieur décida de les récompenser de leur dévotion en leur accordant à chacun une journée complète de pêché, mais à la condition expresse qu'ils se confessent à lui à la fin de la journée.
Le jour convenu, les trois moines partirent en ville pour aller se débaucher à leur convenance.
Le premier moine rentre au monastère vers 1 h 00 du matin, et essaie d'aller se coucher sans bruit, mais le Père supérieur qui attend tapis dans l'ombre lui met le grappin dessus et lui demande de raconter sa journée.
- Non mon Père, ce que j'ai fait est trop mal j'ai trop honte, jamais je ne pourrais me confier
- Le marché que nous avons passé vous oblige pourtant à me dire exactement TOUT ce que vous avez commis comme pêché. Autrement, vous n'aurez pas l'absolution !
Alors le premier moine se laisse convaincre et confesse :
- J'ai ... J'ai bu ! Et non seulement ça, mais j'ai aussi goûté à la drogue : J'ai fumé des cigarettes, puis on m'a proposé de fumer des sachets de thé. J'ai même sniffé du détartrant à cafetières...
- Assez ! Ce sont des pêchés diaboliques. Mais un marché étant un marché, je vous donne malgré tout mon absolution, sous réserve que vous alliez dire quelques prières, et que vous vous purifiez la bouche en buvant de l'eau bénite.
Le moine remercie le Père supérieur et s'en va appliquer ses recommandations.
Le deuxième moine rentre au monastère vers 2 h 00 du matin. Comme pour le premier, il se fait 'attraper' par le Père supérieur qui lui demande de lui raconter sa nuit.
- Je ... je me suis laissé aller à d'ignobles perversions sexuelles : J'ai fait l'amour avec des filles à la vertu minuscule, elles étaient plusieurs et je ne suis même pas sûr qu'elles étaient majeures ; J'ai honte mon Père.
- Cela suffit. J'ai promis l'absolution mais il ne faudrait pas me forcer à entendre des ignominies. Allez dire des prières et vous purifier en buvant un verre d'eau bénite.
Le troisième moine rentre finalement à 3 h 00 du matin
- Alors mon fils. Qu'avez-vous fait comme pêché ?
- Mon Père, cette nuit j'ai... Oh non, je n'y arriverai pas. Vous n'auriez jamais du nous permettre de nous laisser aller à commettre des pêchés.
- Respectez notre accord : Dites-moi ce que vous avez commis comme pêché.