C'est un immigré polonais qui travaille sur un chantier de construction juste à côté de l'endroit où il habite.
Un jour, un camarade de travail lui dit:
- Tu n'as jamais remarqué que le contremaître partait vers 11 heures pour déjeuner et ne revenait qu'après 15 heures? Moi j'ai remarqué ça depuis plusieurs semaines, et du coup, j'en ai profité pour rentrer manger chez moi et tirer un coup avec ma femme. Tu devrais essayer!
Du coup, le lendemain, l'immigré polonais surveille le départ du contremaître, et dès qu'il s'en est allé, il rentre chez lui. Alors qu'il arrive dans l'entrée, il entend la voix de sa femme et celle d'un homme qui émane de la chambre à coucher. Sans bruit, il ouvre la porte de la chambre, et là, qu'est-ce qu'il voit? Son contremaître en train de se faire sa femme!
Alors le gars ferme la porte sans bruit, quitte la maison et retourne au chantier.
Le lendemain, alors que son camarade de travail lui demande en lui faisant un clin d'oeil:
- Allez! Je pense que tu vas rentrer chez toi 'en douce' ce midi encore hein?!
Le polonais lui répond:
- Tu rigoles, c'est trop risqué! J'ai failli me faire prendre par le contremaître hier!
Au début de son service militaire, un type se pointe devant le capitaine qui l'interroge sur son métier dans le civil.
-C'est très simple, dit le type, je suis GLUTIER dans le civil.
- Vous êtes quoi ?
- Je suis GLUTIER .... Je fais des GLUS....
- Et ça consiste en quoi ?
- Et bien, heu, c'est à dire que ...., c'est difficile à expliquer, il faudrait que je vous montre, que je vous fasse une démonstration, vous comprendriez mieux...
- Bon, d'accord. Vous avez carte blanche pour me faire un GLU, finit par dire le capitaine.
Le gars se met au travail et exige qu'on lui exécute divers travaux préalables, absolument nécessaires à l'élaboration de son GLU :
- Creusement d'une fosse de 10 m de profondeur, 6m de long, 3 m de large
- Remplissage de cette fosse par de l'eau
- Construction, depuis la fosse, d'un plan incliné bétonné de 100 m de long, 3 degrés de dénivellation
- Construction d'une plate forme bétonnée horizontale à l'autre extrémité du plan incliné (longueur: 50 m)
- Construction d'un plan incliné pour rejoindre le sol, symétrique au premier
- Achat d'un camion neuf de 25 tonnes
OUF !!!! ça y est, les spécialistes du Génie ont répondu à toutes ses exigences, le type est prêt à faire son GLU. C'est Dimanche matin, toute la caserne est rassemblée pour assister à cet événement qui rentrera à coup sûr dans les anales (ne corrigez pas ma faute d'orthographe, s'il vous plaît) de l'armée française.
Il monte dans le camion, le démarre (au quart de tour) le fait monter le plan incliné et vient l'immobiliser au bout de la plate-forme. Puis, il descend du camion et le pousse dans la descente. Le lourd véhicule pénètre dans l'eau et fait : SCPLOUFFFFFFF puis
C'est un juif super riche, super connu, super cynique et sans descendant qui est sur son lit de mort.
Au dernier moment, au lieu d'appeler le rabbi à son chevet, il fait convoquer l'évêque!
L'évêque est intrigué et en raison de la personnalité du mourant, il fait le déplacement. Lorsqu'il entre dans la chambre, le juif lui fait signe d'approcher... et quand il est vraiment tout près, il lui murmure:
- Je vous ai fait venir ici pour que vous appreniez mes dernières volontés... Je vais partager ma fortune en trois: Une part ira à la construction d'un monument à la mémoire de tous les juifs morts pendant la guerre... une autre ira à la construction d'une maison de retraite pour les rescapés de la Shoa... et la dernière part sera remise au rabbi Rosenberg pour qu'il l'utilise comme bon lui semblera.
L'évêque est blême: Il ne comprend pas pourquoi le juif l'a fait venir à son chevet, surtout pour lui raconter qu'il passera à côté de l'héritage. Il demande:
- Excusez-moi, mais... pourquoi m'avez-vous fait appeler?
... et Dieu a dit à Noé: "Dans 6 mois, je vais faire tomber la pluie jusqu'à ce que toute la terre en soit recouverte et que tous les gens soient noyés. Par contre, je veux sauver quelques bonnes personnes et un couple de chaque espèce vivante sur la planète. Alors je te demande de me construire une arche." Et Dieu dit à Noé les spécifications qu'il voulait pour l'arche.
"D'accord", dit Noé, tremblant de peur.
"Six mois et il va commencer à pleuvoir", répéta Dieu, "Il vaudrait mieux que tu aies terminé mon arche ou alors apprends à nager!"
Six mois passèrent, le ciel devint noir et la pluie commença à tomber. Dieu aperçu Noé, en larme, assis sur la pelouse, mais il n'y avait pas d'arche.
"Noé!!!", s'écria Dieu, "Où est mon arche?"
Un énorme éclair s'abatit tout près de Noé.
"Dieu, je t'en prie, pardonne moi!", pleurnicha Noé, "J'ai fait mon possible, mais j'ai eu de gros problèmes.
- Premièrement, il a fallu que j'obtienne un permis de construire pour le projet de construction de l'arche, et vos plans n'étaient pas conformes au code. J'ai dû engager un ingénieur pour redessiner les plans.
- Deuxièmement, il y a eu de longues discussions à savoir s'il fallait ou non installer un système d'aspersion en cas d'incendie sur l'arche.
- Troisièmement, mon voisin s'est opposé à mon projet, alléguant que je violais la lois sur les zones constructibles en batissant mon arche sur mon propre terrain et j'ai dû obtenir une approbation de "changement de zone" par la commission d'urbanisme de la ville.
- Quatrièmement, j'ai eu bien du mal à trouver tout le bois nécessaire à la construction de l'arche car il y a des restrictions dans la coupe de bois, afin de sauver les hiboux qui sont en voie de disparition. Il a donc fallu que je convainque le ministère de l'environnement que j'avais besoin de ce bois, justement pour sauver les hiboux. De plus, ils n'ont pas voulu me laisser attrapper un couple de hiboux. Alors, pas de hiboux.
- Cinquièmement, les menuisiers ont formé un syndicat et ont fait la grève. J'ai dû négocier les conditions de travail avant qu'ils acceptent d'utiliser leur scie et leur marteau. Maintenant, nous avons 16 menuisiers sur le bateau, mais nous n'avons pas encore de hiboux.
- Sixièmement, j'ai commencé à capturer les animaux, mais un groupe écologiste et de protection des animaux m'est tombé dessus. Ils s'opposaient au fait que je capture seulement 2 animaux de chaque espèce. Après un long moment, j'ai fini par m'en débarrasser.
- Septièmement, au moment où tout semblait rentrer dans l'ordre, j'ai reçu une note du ministère de l'environnement disant que je ne pouvais pas construire l'arche tant que je n'aurais pas rempli un formulaire gouvernemental à propos de l'inondation prévue. Ils ne furent pas très réceptif au projet disant que l'on ne pouvait pas prévoir le comportement de Dame Nature.
- Huitièmement, des ingénieurs vinrent me demander une carte détaillant les endroits où devait se produire l'inondation. Je leur ai donné un globe terrestre.
Et maintenant, j'essais de résoudre la plainte déposée par le ministère de l'Emploi et de l'Immigration concernant le nombre de Croatiens que je serais supposé engagé.
Le gouvernement m'a enlevé tout mon équipement prétextant que j'essayais d'éviter de payer les taxes en quittant le pays.
Alors je ne crois pas pouvoir terminer l'arche avant au moins 5 ans."
Soudainement, le ciel redevint clair et bleu, le soleil se mit à briller et un arc-en-ciel apparu dans le ciel. Noé regarda le ciel et souria. "Dieu, veux-tu me faire comprendre que tu ne détruiras pas la terre?", demanda Noé, plein d'espoir.
"Non, répondit Dieu, le gouvernement l'a déjà fait."
Ce sont trois ouvriers travaillant dans le terrassement pour la construction d'un pipeline de pétrole en Alaska.
Leur logement à chacun est un baraque en tôle personnelle car dans la région, c'est encore ce qu'il y a de plus pratique.
Ils sont en train de faire la pause dans la baraque de chantier et se plaignent du froid qu'il fait dans leur baraque personnelle la nuit...
Le premier dit:
- Dans ma baraque, il fait si froid que quand je me verse un verre d'eau, l'eau gèle avant d'atteindre le verre.
Le second dit:
- Moi c'est pire: il m'arrive la même chose qu'à toi, mais c'est quand je me verse du café chaud dans une tasse!
Alors le troisième dit:
- Les gars, si vous voulez vraiment savoir ce que c'est qu'une baraque où il fait froid, venez donc dans la mienne...
Les voilà donc qui rentrent dans la baraque du 3ème gars. Le gars leur montre alors une tàche sur la couverture de son lit. Puis il prend une paire de ciseaux et se met à découper cette tàche. Il dépose ensuite le morceau d'étoffe découpée près du radiateur et dit à ses potes de regarder et de faire silence...
...
Une minute plus tard, au moment ou l'étoffe se décongela, ils purent entendre un gros pet bien bruyant (suivi de son odeur bien sûr).
Dans un chantier de construction, un arabe est en train de creuser un trou.
Le contremaître l'appelle depuis sa cabane de chantier; "oh! Mohammed! Viens ici!". Dans la cabane le contremaître lui demande :"donne-moi ton adresse". et il l'inscrit sur une feuille.
un peu plus tard
"Oh! Mohammed! Reviens ici!" et lorsque Mohammed est dans la cabane "file-moi ton numéro de Sécu"
encore un peu plus tard "Oh Mohammed, ramène-toi". Mohammed ne dit rien mais pense très fort à embrocher le contremaître... "Ton téléphone c'est quoi déjà?" et là Mohammed répond:
"- pourquoi ti mi demandes pas tout ça en une fois! ji un trou à creuser et ti mi fais aller i vinir!!!!"
"- PARCE QUE TU SORS PLUS DE TERRE AVEC TES GODASSES QU'AVEC TA PELLE!!!"
ça se passe sur le chantier d'un immeuble en construction. Trois ouvriers, un français, un anglais (francophone) et un belge font la pause casse-croûte du midi tout en haut de l'immeuble.
(ndlr: il va de soi que les nationalités sont interchangeables, on peut même y inclure un Newfie si on veut)
L'anglais:
"-Oh, incroyable! Encore un sandwich au cheddar. Je vais vous dire un truc:
- Si ma femme me fait encore un sandwich au cheddar, demain, je me tue!."
Le français: [un peu interloqué]
"-Oh.. merde, encore de la choucroute."
L'anglais:
"-Ben, c'est pas mal, ça change des sandwichs..."
Le français:
"-Oui peut-être, mais tous les jours, c'est trop." Si demain j'ai encore le même menu, je te suis..."
Le belge:
"Hum. Moi j'ai encore eu du waterzoï. Je suppose que je vais me tuer si j'ai encore la même chose demain."
Nous sommes le jour suivant, il est midi, et c'est encore la pause casse-croûte.
L'anglais:
"Damn it! J'avais pourtant dit à mon idiote de femme de ne plus mettre de cheddar dans mes sandwichs. C'est décidé, cette fois-ci c'est la bonne!- et il saute.
Le français:
"Oh non!. Ma femme m'a encore fait de la choucroute! Attend moi...."
Le belge: [très inquiet, il ouvre sa gamelle et...]
"Oh. Du waterzoï. En fait je ne veux pas mourir, mais une promesse est une promesse..."
à l'enterrement, les trois femmes discutent entre elles:
L'anglaise:
"Sigh, si seulement je ne lui avais pas fait de sandwich au cheddar, il serait encore avec nous." La française:
"Le mien aimait le thon Pourquoi ne lui ai-je pas préparé des sandwichs au thon... c'est ma faute..." La belge:
"Je ne comprend pas. Il a toujours insisté pour faire lui-même ses propres sandwichs"