Rien ne va plus avec Charles, particulièrement sur le plan sexuel...
Prenant son courage à 2 mains, Lady Di lui demande un soir ce qu'il aimerait qu'elle lui fasse pour revigorer leur vie conjugale. Charles, pensif :
- please, masturbate me! Diana :
- OK, je vais y réfléchir. Manque de bol, elle ne sait même pas ce que ça veut dire. Comme elle se doute qu'il s'agit de sexe, elle va voir Fergie et lui demande des éclaircissements.
Fergie rougit un peu, et lui explique qu'il faut faire comme avec une bouteille de ketchup, pour en extraire le contenu.
Le soir même, Lady Di fait savoir à Charles qu'elle est d'accord. Charles se met en position (là ça devient vraiment *gestuel*).
Elle saisit son sexe (celui de Charles) dans sa main gauche, se concentre, visualise une bouteille de ketchup renversée, et de la main droite tape violemment sur le fond de la bouteille...
Ce sont deux chasseurs à la recherche d'un terrain de chasse. Ils sont en 4X4 et arrivent près d'une ferme. Le conducteur s'arrête et descend de la voiture. Il va s'adresser au fermier qui est en train de réparer son tracteur dans la cour de la ferme.
- Bonjour Monsieur. Nous autoriseriez-vous à chasser sur vos terres?
Le vieux fermier répond:
- ça peut se faire. Mais en échange, plutôt que de vous faire payer quelque chose, je vous demanderai une faveur:
Ce vieux cheval là-bas est atteint d'un cancer des testicules et doit beaucoup souffrir. Cependant, je n'ai pas le courage de le tuer. Voulez-vous bien faire ça pour moi?
Le chasseur lui répond: "OK" et retourne vers sa voiture. Tout en marchant, il se dit qu'il va faire une blague à son copain resté dans le 4X4...
Il monte dans la voiture et quand son copain lui demande ce qu'a dit le fermier, il répond:
- Non, on ne peut pas chasser ici, mais je vais donner une leçon à ce vieux con!
Là dessus, il prend son fusil, sort de la voiture et il abat le vieux cheval et concluant par un
"ça lui apprendra!"
A ce moment là, un second coup de feu résonne de l'autre côté de la voiture et l'autre chasseur dit:
Un jour, un gars se rend compte qu'il a de nouveaux voisins.
C'est l'été et très rapidement, la nouvelle voisine va prendre l'habitude de passer l'après-midis dans son jardin à savourer les caresses du soleil sur sa peau à peine couverte d'un minuscule bikini.
Notre gars, qui a du temps à perdre, va ainsi pouvoir se rendre compte que sa voisine possède une plastique formidable, et des seins que n'aurait pas reniés Russ Meyer.
à tel point que pour ne rien perdre du spectacle, il va se mettre à tondre sa pelouse tous les 3 jours et à arroser son jardin tous les après-midi.... Mais cette technique ne fait qu'accentuer son désir complètement irraisonné et un beau jour, il craque: Il prend son courage de la main droite, et va frapper à la porte de ses voisins. C'est le mari qui lui ouvre. notre gars lui dit:
- écoutez... Je n'en peux plus. Depuis que vous vous êtes installés près de chez moi, je ne peux plus mener la vie que je menais avant. La beauté de votre femme est tellement envoûtante
Le mari répond:
- De quoi?
Notre gars:
- Enfin oui. Ce que je veux dire, c'est que depuis qu'elle prend des bains de soleil, je ne peux pas m'empêcher d'observer sa poitrine... Ah, tenez, je vous propose 10 000 frs pour pouvoir embrasser ses seins!
Le mari est sur le point de balancer notre gars dehors lorsque sa femme surgit et le tire par la manche. Ils discutent à voix basse, et finalement, le mari s'adresse à notre gars pour lui dire:
- C'est d'accord. Pour 10 000 frs, vous pouvez embrasser les seins de ma femme.
Alors la femme déboutonne son chemisier et offre à notre gars les objets de son désir. Il prend alors un sein dans chaque main (bon, ça déborde un peu puisqu'on joue ultravixens), et enfouit carrément son visage dans l'opulente poitrine. C'est l'extase.
ça dure comme ça plusieurs minutes, jusqu'à ce que le mari dise:
- Bon, eh, oh, ça va bien maintenant. Vous les embrassez et basta!
Un juif religieux se demande un jour si les relations sexuelles sont vraiment compatibles avec le Sabbath. Il a peur que ce soit un péché, n'étant pas absolument sûr que ce soit un jeu et non un travail.
Son voisin de palier est un prêtre catholique, et il va lui demander ce qu'il en pense. Le prêtre réfléchit quelques instants, consulte plusieurs ouvrages aussi volumineux que poussièreux et finit par lui répondre "Mon fils, tout ce que j'ai trouve concorde à laisser penser que l'oeuvre de chair étant un devoir, c'est assimilé à un travail. J'ai bien peur que vous ne puissiez donc la pratiquer durant le Sabbath."
Un peu refroidi, l'homme se dit in petto "Pufff... Qu'est-ce que je suis bête d'être allé poser cette question à un prêtre catholique. Qu'est-ce qu'il sait sur le sexe, après tout?"
Il décide donc d'aller demander à un pasteur protestant de ses amis ce qu'il en pense. Apràs tout, le pasteur est marié, et en sait certainement plus qu'un prêtre voué au celibat. Il va donc le voir et lui demande son avis. Après mûre réflexion et force trifouillages dans des in-folios vénérables, le pasteur lui répond "Malgré quelques références contradictoires, je crains que les relations sexuelles ne relèvent du travail, les rendant par la même incompatibles avec le Sabbath."
De plus en plus agité, il décide de faire ce qu'il aurait du faire depuis le début, et interroger le rabbin. Après tout, c'est lui, le spécialiste du Sabbath. Il prend donc son courage à deux mains, traverse la moitié de la ville, et va poser sa question au rabbin.
Le rabbin n'a nul besoin de consulter quelque ouvrage que ce soit. Il lui répond immédiatement "Ne t'inquiete pas, il n'y a aucun doute: les relations sexuelles sont un jeu, pas un travail". Notre homme, soulagé, est tout de même curieux de la raison qui donne une telle certitude au rabbin.
"Mais rabbin, pourquoi êtes vous sûr que c'est un jeu et non un travail, alors que beaucoup d'autres soutiennent le contraire?"
Le Rabbin répond doucement "Si c'etait un travail, ma femme demanderait à la bonne de s'en occuper..."
un marocain arrive pour la première fois à Bruxelles et ne sachant pas où se promener demande à un de ses camarades où pourrait-il trouver une atmosphère comme chez lui. Son camarade lui indique une rue.
Il se rend dans cette rue, tout content de ressentir les mêmes sensations et soudain, il s'arrête devant un magasin où sur l'enseigne il est ecrit TISSUS FRANCAIS, TISSUS ANGLAIS ET TISSUS BELGES. Il se décide à faire un tour à l'intérieur et une fois devant le comptoir il aperçoit une superbe blonde sculpturale; il degraffe son pantalon et exhibe sur le comptoir sa queue. La blonde ne sachant pas comment réagir va demander l'aide de son patron qui lui fait comprendre son impuissance devant une telle situation. Prenant son courage à deux mains elle s'avance vers l'homme et lui dit:
- Vous devriez ranger tout ça
- Pourquoi, rétorqua le marocain, ti n'aimes pas marocain, saloperie va! "tissusse" français, "tissusse anglais" et "tissusse" belge mais "tissusse pas marocain!!!
C'est l'histoire d'un jeune homme dont l'homosexualité se révèle au cours de ses études au lycée, et qui est bien décidé à en prendre son parti et à tout révéler à ses parents.
Aussi, lorsqu'un matin, plein de courage il descend à la cuisine, il constate que sa mère est en train de préparer une sauce dans une casserole. Il se dit que c'est le bon moment pour tout lui dire...
Et il lui annonce qu'il est gay.
Sans quitter sa casserole des yeux, sa mère lui demande alors:
- Tu veux dire que tu es homosexuel?!
Il répond:
- Euh, oui!
Et toujours sans quitter sa casserole des yeux:
- ça veut dire que tu suces les pénis d'autres hommes?
Le jeune garçon, complètement décontenancé par la question de sa mère, finit par bégayer: "Oui, ça m'arrive".
à ce moment là, sa mère se retourne et menaçante, elle brandit sa cuiller en bois sous le nez de son fils en disant:
Une femme et son époux discutent avant de dormir, de leur fils qui doit les quitter le lendemain afin de faire son service militaire. -Tu sais chéri, comme notre fils n'est pas très au courant des choses de la vie (il n'a que 21 ans), ce serait bien si tu pouvais lui glisser un mot a propos de tu sais quoi, avant son départ. Sinon, il risque de se faire taquiner par ses nouveaux copains a la caserne.
-Tu as raison. Le courage m'a toujours manqué jusqu'à présent, mais demain au réveil je lui en parlerai.
Le lendemain matin, l'homme tente de parler à son fils mais les mots lui restent dans la gorge.
Il accompagne donc son fils à la gare se promettant bien de lui en glisser un mot avant son départ. Il prend un verre au bar avec son fils en attendant le train et s'apprête à tout lui dire mais n'y arrive toujours pas.
Pendant que son fils monte dans le train, le papa se sent coupable d'avoir échoué dans son rôle de père et se met à courir vers le train qui se met à rouler. Sentant qu'il va enfin se libérer d'un poids énorme il crie à son fils qui a sorti sa tête par la fenêtre:
C'est une petite vieille qui habite dans un petit appartement, seule avec un perroquet dans une cage. C'est un perroquet très intelligent, qui joue du piano, fait de la peinture, connaît tout Molière...
Soudain, la vioque s'écroule par terre, crise cardiaque !
N'écoutant que son courage, l'oiseau pince la poignée de sa cage avec son gros bec, tire sur celle-ci et parvient à ouvrir sa cage ! Il pousse donc la petite porte et parvient à en sortir. Il vole vers la pauvre femme, et essaye en vain le bec-à-Bouche. Impossible ! Il se pose sur la poitrine de celle-ci et tente le massage cardiaque en sautillant sur son sein gauche, rien à faire !
Sur ce, se rappelant un cours de secourisme vu à la télé, il se précipite vers l'armoire à pharmacie, tourne la clef avec son bec, et cherche vainement de la digitaline, ou un quelconque excitant cardiaque. RIEN.
il décide alors de voler vers le téléphone, décroche le combiné et appelle les pompiers :
C'est un type qui sort d'une conférence. Il est très tard. Il décide de s'arrêter dans un hôtel. Il monte dans sa chambre et range ses affaires dans le placard.
Mais en s'appuyant contre le fond de ce dernier, il sent que ce fond bouge. Il pousse de toutes ses forces et fait pivoter la planche de bois et que decouvre-t-il? Un escalier!
Il décide de l'emprunter. Il descend pendant ce qui lui parait des heures et aboutit finalement dans une pièce ovale. Cette pièce est vide à l'exception d'un escalier en pierre qui descend de l'autre côté. Comme il ne veut pas avoir fait ce chemin pour rien, il l'emprunte. Il descend encore longtemps, pour arriver dans une autre pièce ovale et là, que voit-il? Un escalier? Non, une porte avec inscrit "NE PAS OUVRIR".
Malgré tout, il décide d'ouvrir cette dernière et tombe sur un autre escalier. Il le prend et descend, descend...
Il arrive dans une autre pièce ovale. Mais pas de porte ni d'escalier dans cette dernière, juste un puits surmonté de l'inscription "Ne pas crier CONNARD". Voulant se défouler, il brave l'interdiction, se penche au-dessus du puits et lance un flamboyant CONNAAARRRRDDD.
C'est alors qu'un bruit provient du fond du puits. Il sent que quelque chose remonte. Il se penche pour voir et apperçoit une énorme bête informe, une sorte d'alien avec sa grande gueule prête à le devorer tout cru. Prenant son courage à 2 mains, il s'enfuit. Il remonte les escaliers à quadruple vitesse. Il referme la porte du placard. Mais la bête est toujours derrière lui et défonce cette fine porte. Il continue sa course, se réfugie dans sa voiture et démarre. Mais il a tellement peur de ce qu'il voit dans son rétroviseur qu'il ne fait pas attention à la route et la voiture glisse sur une plaque de verglas et se retrouve au fossé.
Il sort de sa voiture, court et, trébuche sur une racine qui se trouvait par là. étale par terre, il sent le souffle de la bête sur son cou.
Voulant regarder la mort en face, il se retourne et fixe la bête dans les yeux.
C'est alors que cette dernière ouvre sa gueule et se penche vers lui. Alors qu'elle n'est qu'a quelques centimètres, elle lui dit
Une jolie jeune fille se promène seule dans la forêt. En passant près du lac, elle voit un loup se débattre pour ne pas mourir noyer.
N'écoutant que son courage, elle se précipite vers le lac. Elle saisit le loup par la queue et le ramène vers le rivage quand soudain, le loup se transforme en prince charmant. Celui ci la regarde, lui sourit et lui dit tout bas:
"- Merci jeune fille. Maintenant tu sais, tu peux me làcher..."
Donc, c'est un voyageur de commerce qui passe toute la semaine sur la route. Il rentre chez lui tous les week-ends, et nous sommes justement un vendredi soir, tard, la nuit est bien avancée. Il est encore au volant et il lui reste pas mal de chemin à faire.
Il se trouve dans un coin paumé, le dernier bled qu'il a traversé est déjà à une bonne vingtaine de kilomètres - le suivant n'est pas plus proche - lorsqu'une de ses roues crève. Comme c'est son boulot d'être sur la route et qu'il est organisé, il sait que sa roue de secours est OK, il se fait pas de soucis et se met en devoir de réparer ça. Il sort avec sa lampe électrique, chope la roue, puis s'aperçoit qu'il n'a pas son cric. Effectivement, le week-end précédent, il s'en est servi et ne l'a pas rangé.
Il n'a d'autre alternative que s'armer de courage et de partir à pieds au dernier village qu'il a traversé, où, se souvient-il, se trouve un garagiste qui devrait pouvoir lui vendre un cric.
C'est donc une longue marche qui l'attend. Comme on est en hiver, une pluie pénétrante commence à tomber et à le glacer jusqu'aux os. Il est dans le noir complet, sa lampe électrique ayant rendu l'àme quelques kilomètres après son départ.
Il commence donc à ressasser de noirs pensées, et à se parler à lui même :
- Est-ce qu'au moins cet abruti de garagiste va avoir un cric ?
- Ouais, bien sûr, tous les garages ont des crics. Mais, le mec, il va te voir venir, ... dans ta situation, il va au moins t'en demander 500 balles ...
Quelques kilomètres passent, et il continue a rouméguer (terme occitan dont la sonorité suffit à comprendre la signification) :
- Tu parles, il peut même t'en demander 1000 balles, de toutes façons, t'as pas le choix.
Exacerbée par l'absurdité de la situation, par les éléments qui se déchaînent contre lui, une sourde colère croît en lui au fil des kilomètres, et il continue son dialogue intérieur :
- T'es complètement à sa merci, mec. Il peut même te le vendre 2000 balles, son cric, et toi, comme un con, t'auras qu'à la fermer et payer ...
Il arrive enfin en vue du bled, et il aperçoit l'enseigne du garage. Il rassemble le peu de forces qui lui restent et force le pas, continuant à rouscailler:
- Tu vas voir que ce connard est capable de t'en demander 3000, 4000 balles. Tu parles, c'est pas tous les jours qu'il trouvera un tel pigeon.
Arrivé au portail du garage, il commence à tambouriner. Pas de réponse. Il s'active derechef pieds et poings contre le portail, une tête hagarde de sommeil se pointe alors à une fenêtre du premier étage. C'est alors que le voyageur de commerce, au comble de la fureur et avant que l'autre ait pu placer un mot, lui hurle :
- ESPèCE D'ENCULé, TU SAIS OU TU PEUX TE LE COLLER, TON CRIC, ...
En Birmanie, un colonel donne les derniers conseils à ses G.I. avant que ceux-ci partent au combat :
" G.I.'s ! Je suis fier de vous, vous allez au combat. Mais avant que vous ne partiez, je vais vous donner les trois grands secrets pour survivre aux trois grands dangers de la jungle :
Le premier danger, ce sont les moustiques : ils apportent les piqûres qui font souffrir, mais surtout la malaria qui peut tuer les plus résistants.
Contre les moustiques, vous avez la bombe de fly-tox : vous prenez la bombe et vous vaporisez; si la bombe est finie, vous en avez une de rechange dans la poche droite, vous vaporisez jusqu'à ce que les moustiques soient tous morts et vous survivrez aux moustiques.
Le deuxième danger, ce sont les niakwés. Ce sont de farouches combattants fanatiques et bien armés. Contre les niakwés, vous avez le pistolet-mitrailleur : vous prenez le pistolet-mitrailleur et vous mettez le chargeur, puis vous tirez sur les niakwés; si le chargeur est fini, vous en avez un de rechange dans la poche gauche, vous tirez jusqu'à ce que tous les niakwés soient morts et vous survivrez aux niakwés.
Le troisième danger, le pire, c'est le terrible serpent mamba rayé orange et noir. Sa morsure est mortelle en moins de trente secondes. Contre le terrible serpent mamba rayé orange et noir, vous n'avez que votre courage et la tactique que je vais vous donner :
Si vous voyez un terrible serpent mamba rayé orange et noir, vous faites le tour, vous en prenez le bout de la queue entre le pouce et l'index, sans serrer, et vous remontez doucement le long de la colonne vertébrale jusqu'à ce que vous puissiez serrer le cou juste derrière la tête. Alors vous le prenez, et vous lui tordez le cou, et c'est ainsi que vous survivrez au terrible serpent mamba rayé orange et noir.
Un mois après, les G.I.'s rentrent de leur mission. Le colonel est là et interroge les soldats :
"Ahh, colonel, c'était terrible... Les moustiques, des nuées de moustiques...
Mais j'ai fait comme vous nous avez conseillé : j'ai pris le fly-tox, j'ai vaporisé, j'ai tué des milliers de moustiques. Ma bombe s'est vidée, j'ai pris la bombe de rechange dans la poche droite, et j'ai continué à vaporiser. La deuxième bombe s'est vidée, et il y avait encore des moustiques, alors j'ai pris la bombe sur le cadavre de mon copain qui était tombé à coté de moi, et j'ai continué à vaporiser... Au moment où la bombe finissait, j'ai tué le dernier moustique qui est tombé raide mort. J'étais sauvé."
Un deuxième soldat :
"Ahh, colonel, c'était terrible... Les niakwés, des nuées de niakwés...
Mais j'ai fait comme vous nous avez conseillé : j'ai pris le pistolet-mitrailleur j'ai tiré, j'ai tué des dizaines de niakwés. Mon chargeur s'est vidé, j'ai pris le chargeur de rechange dans la poche gauche, et j'ai continué à tirer. Le deuxième chargeur s'est vidé, et il y avait encore des niakwés, alors j'ai pris le chargeur sur le cadavre de mon copain qui était tombé à coté de moi, et j'ai continué à tirer... Au moment où le chargeur finissait, j'ai tué le dernier niakwé qui est tombé raide mort. J'étais sauvé."
Alors le colonel voit arriver un G.I. sur une civière; il est complètement explosé, lacéré, en sang, au bord de l'inconscience.
"Mais, G.I., que s'est-il passé? Les niakwés?
- Oh non, colonel, c'est le terrible serpent mamba rayé orange et noir!
- Mais je vous avais pourtant dit comment procéder!
- Oui, mon colonel, et j'ai fait comme vous l'aviez dit ! J'ai vu le terrible serpent mamba rayé orange et noir, j'ai fait le tour, j'en ai pris le bout de la queue entre le pouce et l'index, sans serrer, et j'ai remonté doucement le long de la colonne vertébrale jusqu'à ce que je puisse serrer le cou juste derrière la tête.
Mais alors là, sauf votre respect, colonel, mais j'aurais bien voulu vous y voir, vous, avec deux doigts dans le trou du cul d'un tigre !"
Il y a bien longtemps, du temps des corsaires et des pirates, le capitaine et l'équipage d'un vaisseau du roy étaient sur le point de se faire aborder par un vaisseau pirate.
Sur l'ordre du capitaine, tout le monde est sur le pont et se prépare à riposter à l'assaut des pirates. Le capitaine lance alors à son matelot personnel la phrase que tout l'équipage attend, celle qui donne du courage à tous pour le combat:
- Apporte-moi ma chemise rouge! Que tout l'équipage puisse me voir combattre vaillament!
Le matelot remonte dare-dare sur le pont avec la chemise rouge et la tend au capitaine qui l'enfile aussitôt. L'abordage a lieu, tout le monde se bat très courageusement, gràce à l'exemple fournit par le capitaine et sa chemise rouge.
Finalement, après deux heures de bataille, le bateau pirate est coulé et les pirates encore en vie sont faits prisonniers. L'équipage fête comme il se doit la bataille gagnée contre les flibustiers, puis tout le monde va se coucher pour un repos bien mérité.
Le lendemain au réveil, la vigie réveille tout le monde en criant:
- Des bateaux pirates nous encerclent. Ils sont au moins dix!!!!
Le capitaine monte sur le pont, suivi de son matelot personnel.
Tout le monde attend alors la phrase du capitaine, l'exhortation au combat...
Et le capitaine se tourne vers son matelot et lui dit:
Un belge dans un bar regarde la TV et dit à son voisin:
- Regarde la fille sur le pont (c'était le bulletin d'informations).
Je te parie 500 francs qu'elle ne sautera pas.
- D'accord pari tenu. répond l'autre
Après un moment de suspense, la fille se jette dans le vide.
- Zut, j'ai perdu. Tiens voilà tes 500 francs.
- C'est quand même surprenant de voir quelqu'un sauter en bas d'un pont comme ça, Dit le gagnant
- Moi ce qui me surprend le plus, c'est que j'ai vu cette fille sauter en bas du pont au bulletin d'informations du midi mais j'étais sûr qu'elle n'aurait pas le courage de le refaire 2 fois.
C'est un belge qui doit prendre le train pour partir en vacances.
Dans la librairie, comme il ne sait pas quoi choisir, il demande conseil : "je voudrais acheter un livre SVP"
Réponse du vendeur "Oui, bien sur, de quel auteur ?"