Une petite histoire pour méditer sur le culte de la personnalité dans les forums et les canaux IRC...
C'est l'histoire d'une fille, appelons-la Véronique, qui est à la fac.
Comme la plupart des étudiants, elle consacre tout son temps à sortir avec son petit ami, faire la fête, etc...
Véro fait des études d'informatique, ce qui fait que le temps qu'elle ne passe pas dehors, elle le passe en salle de classe, devant l'écran de son ordinateur.
Un beau jour, elle rompt sa liaison avec son petit ami. Elle se retrouve pour la première fois toute seule pour passer le week-end dans sa piaule. En effet, Véro fait ses études à plusieurs milliers de kilomètres de chez ses parents, ce qui fait qu'elle ne rentre pas souvent chez elle.
Pour s'occuper pendant le long week end, elle va à la fac, branche un ordinateur, surfe un peu sur le web, va mettre son grain de sel dans quelques forums, et finit par aboutir sur un channel IRC.
Elle choisit d'aller faire un peu de chat et d'allumer tous les mecs sur #sexy...
Sur le réseau, connecté en même temps qu'elle, il y a un gars qui s'appelle Christophe. Par crainte de se faire reconnaître, Véro et Christophe se sont donnés des pseudos: Elle s'appelle Vanessa et Christophe s'appelle Thibaut.
Vanessa commence à chauffer le gars en lui disant comment elle a chaud et comment elle aimerait le travailler avec la langue, etc...
Thibaut lui répond en lui disant qu'il se verrait bien en train de lui parcourir toutes les parties de son corps avec ses grosses mains musclées, avant de la prendre furieusement.
Enfin bref, il ont une bonne partie de baise virtuelle, et se promettent de se revoir 12 heures plus tard pour remettre le couvert.
12 heures plus tard, ils se rencontrent à nouveau sur le net. Très rapidement, ils se re-chauffent le clavier et se refont une partie de jambes-en-l'air binaire.
ça dure comme ça toute une semaine, pendant laquelle Vanessa passe le début de ses nuits devant l'écran de son ordinateur. Vanessa et Thibaut deviennent plus intimes et commencent à parler d'autres choses que de cul. Cependant, craignant de passer aux yeux de Thibaut pour une petite étudiante immature, elle lui cache qu'elle est encore à la fac.
Les semaines passent... Puis les mois. Et l'envie commune d'aller un peu plus loin que ces séances de confession et de sexe virtuel devient chaque jour plus grande.
C'est pourquoi ils finissent par convenir de se rencontrer pour de vrai en se promettant mutuellement que la possibilité d'une forte différence d'àge entre eux deux, ou encore le fait que leur physique serait différent de ce qu'ils s'imaginaient, ne changerait rien au fait qu'ils s'aiment et qu'ils se connaissent suffisamment maintenant pour avoir envie de vivre ensemble.
Ils décident alors de se retrouver à mi-chemin de leurs lieux d'habitation pour un premier week-end ensemble.
La réservation est faite dans un hôtel très classe par Thibaut.
C'est Vanessa qui arrive la première à l'hôtel. Elle dit à la réceptionniste de garder une clef pour Thibaut qui arrivera plus tard.
Une fois dans la chambre, Vanessa prépare tout pour que la découverte soit la plus romantique possible: musique douce, bougies... Puis après une bonne douche, elle se déshabille et se glisse sous les couvertures.... Lorsqu'elle entend la clef dans la serrure de la porte, son excitation est à son paroxysme. Elle dit:
- Thibaut?
Et Christophe dit:
- Vanessa?
Et elle répond "Oui, c'est moi"; alors Thibaut cherche l'interrupteur et allume...
La première chose qu'il voit, c'est Vanessa, toute nue sur le lit.
Et ce qui se passe tout de suite après, c'est un cri poussé à l'unisson par Vanessa et Thibaut. Ensuite Vanessa s'enveloppe dans la couverture du lit et dit d'une voix pleine d'humiliation:
la journaliste en charge de la rubrique nécrologie d'un journal doit faire paraître une annonce.
Craignant de ne plus disposer de l'espace nécessaire pour l'insérer dans l'édition du lendemain, elle fait partir l'annonce à l'imprimerie, avec l'annotation : "s'il y a de la place"
Le lendemain, on pouvait lire dans le journal :
"... que Dieu ait pitié de lui et le reçoive dans son royaume avec les anges, s'il y a de la place"
Toto se promène dans la rue avec son papa. Ils passent devant une maison bizarre, avec des fenêtres aux tentures fermées, des néons dans l'entrée, etc...
Toto: "Papa, c'est quoi la maison, la ? Hein papa, c'est quoi ?"
Le papa, ennuyé: "Ce n'est rien, ce n'est pas pour les petits garçons sages. Tu sauras plus tard ce que c'est. Viens, on continue la promenade".
Revenu à la maison, Toto ne peut résister à la curiosité. Profitant d'un manque d'attention de son papa, il prend un billet de 1.000 francs dans le portefeuille familial et sort discrètement. Quelques minutes plus tard, il est dans le hall de la grande maison avec des tentures et des néons colorés. Une dame en petite tenue se tient derrière un comptoir.
Toto: "BONJOUR Madame, excusez-moi de vous déranger: Voici 1.000 francs, et j'en voudrais pour mon argent".
La dame, ennuyée, demande à Toto de patienter quelques instants. Elle se rend dans une pièce à l'arrière où se trouve le "patron".
La dame: "Dis, Giuseppe, il y a un gamin à l'entrée; il m'a donné 1 000 francs et il m'a dit qu'il en voulait pour son argent. Qu'est-ce que je fais ?"
Giuseppe: "Il est sans doute victime d'une blague de copains plus àgés... Tu te souviens des crêpes qu'on a faites avant-hier. Il y en a encore quelques-unes au frigo. Réchauffe-les en vitesse, donne-les lui et rends-lui 950 francs. Il sera content et il partira".
La dame s'exécute, amusée...
Revenu à la maison, Toto tombe sur un papa furieux. Il le cherche partout depuis une heure et il s'est aperçu du vol dans son portefeuille.
La papa: "Toto, où étais-tu ?"
Toto: "J'étais dans la grande maison avec des tentures et des lampes de toutes les couleurs".
La papa, très inquiet et craignant le pire pour l'innocence du fiston :
"Et qu'est-ce que tu as fait dans cette maison ?"
Toto: "Papa, c'était fantastique ! Quel service ! J'ai donné 1.000 francs, on m'a rendu 950 francs. J'en ai eu 8, et il y en a 4 qui étaient tellement chaudes que j'ai du les finir sur le trottoir!"