Une dame a acheté une armoire chez Ikea et a décidé de la monter toute seule, sans attendre son mari. Elle regarde bien le plan et se met à l'ouvrage. Voilà, c'est fait. Mais en bas, dans la rue, un autobus pas. Le sol vibre, et l'armoire se met à trembler, trembler et patatras, la voilà par terre.
La dame ne s'avoue pas vaincue. Elle reprend le montage, en suivant bien les étapes une après l'autre, elle ajoute même un point de colle ici et là... Voilà, c'est terminé. Mais l'autobus qui fait la navette est revenu, et de nouveau le sol vibre, l'armoire tremble, tremble et plaf, elle s'effondre.
"Non d'une pipe, il y a comme un défaut", se dit la dame, et elle appelle le service après-vente Ikea. On lui envoie aussitôt un technicien. En arrivant, celui-ci dépose sa sacoche, laisse son mégot dans le cendrier et déclare :
- Bien, voyons ça, je vais refaire le montage et nous verrons ce qui se passe.
Il assemble normalement et, en un quart d'heure, l'affaire est réglée.
- Hé bien, elle est très bien cette armoire, où est le problème ?
- Attendez un peu que le bus passe, et vous verrez...
Le bus passe effectivement, et le sol vibre, l'armoire tremble, tremble et badaboum, elle tombe en miettes.
"Ah ça mais, que le grand cric me croque, j'aurai le dernier mot !" dit le technicien, et il recommence le montage, mais avec de la colle superforte, des vis supplémentaires, de grands coups de marteau... Là, c'est fait.
Et le bus qui continue son service passe dans la rue, et le sol vibre, l'armoire tremble, tremble, tremble et vlan, elle se retrouve en mille morceaux.
Le technicien se fàche : "Caramba, j'en aurai le coeur net. Je vais tout remonter normalement, et je vais me mettre à l'intérieur pour voir ce qui se passe quand ça vibre".
Et c'est à ce moment là que le mari de la dame rentre du travail. Je dois préciser qu'il est très jaloux. Tout de suite, il voit la sacoche, le mégot, et apostrophe sa femme :
"Tu me trompes, j'en suis sûr maintenant. à qui est cette sacoche ? et ce cigare ? Tiens, et cette armoire, c'est nouveau ! Ton amant est là-dedans, je le sais !". Et il ouvre l'armoire.
- Alors, qu'est-ce que vous foutez là, vous ?
- Ben, vous n'allez pas me croire, mais j'attends l'autobus...
Un éboulement s'est produit au fond d'une mine de charbon: les deux derniers gars à sortir sont l'ingénieur de la mine et un mineur.
L'ingénieur semble s'en être sorti plutôt bien par rapport au 'gueule noire' qui a la tête toute aplatie sur le dessus et dont le menton montre un énorme hématome.
L'ingénieur explique:
- Je serai éternellement reconnaissant envers cet homme qui a réussi à empêcher la galerie où nous étions de s'effondrer totalement en maintenant le plafond avec sa tête!
Le médecin lui demande alors:
- ça explique que le sommet de son cràne se soit aplati, mais alors à quoi correspond l'hématome sous le menton?
Ce sont des religieuses qui font un pèlerinage à Lourdes. Elles se déplacent en minibus. Au détour d'un départementale, voilà-t-y pas qu'un des pneus du minibus est à plat.
Les nonnes sortent et pensent changer le pneu, mais aucune d'elle ne sait comment faire.
Heureusement, un routier qui passait par là s'arrête, et voyant leur détresse, offre ses services. Les religieuses acceptent de bon coeur.
Alors que le routier est en train de soulever le minibus avec le cric, celui-ci glisse, laissant le bus retomber par terre. Alors le routier rugit un: "NOM DE DIEU"
La mère supérieure le reprend tout de suite et lui dit:
- Ce ne sont pas des manières de parler ainsi. Vous devriez vous surveiller un peu!
le routier s'excuse:
- Je suis désolé ma mère
Et il se remet à la tàche. Mais 30 secondes plus tard, rebelote, le cric glisse à nouveau! et le routier vocifère: "BORDEL DE DIEU DE COUILLE D'OURS"
La mère supérieure intervient:
- Si changer la roue de notre minibus vous oblige à proférer de telles vulgarités, nous préférons nous débrouiller seules!
Le routier s'excuse encore;
- Oh ma mère, je suis réellement désolé. Mais je suis un peu énervé par ce cric qui ne veut pas resté fixé sur le sol.
La mère supérieure lui propose alors:
- Si ce cric glisse à nouveau, retenez-vous de proférer des vulgarités, et dites plutôt quelque chose comme "Mon Dieu, aidez-moi"
Et le routier réessaye de soulever le minibus, et le cric glisse à nouveau et il commence à dire "NOM DE..." mais il se corrige et dit "OH MON DIEU AIDEZ-MOI!"
Et à ce moment là, le minibus se soulève tout seul dans les airs
Et les nonnes regardent leur minibus et crient "NOM DE DIEU"
Donc, c'est un voyageur de commerce qui passe toute la semaine sur la route. Il rentre chez lui tous les week-ends, et nous sommes justement un vendredi soir, tard, la nuit est bien avancée. Il est encore au volant et il lui reste pas mal de chemin à faire.
Il se trouve dans un coin paumé, le dernier bled qu'il a traversé est déjà à une bonne vingtaine de kilomètres - le suivant n'est pas plus proche - lorsqu'une de ses roues crève. Comme c'est son boulot d'être sur la route et qu'il est organisé, il sait que sa roue de secours est OK, il se fait pas de soucis et se met en devoir de réparer ça. Il sort avec sa lampe électrique, chope la roue, puis s'aperçoit qu'il n'a pas son cric. Effectivement, le week-end précédent, il s'en est servi et ne l'a pas rangé.
Il n'a d'autre alternative que s'armer de courage et de partir à pieds au dernier village qu'il a traversé, où, se souvient-il, se trouve un garagiste qui devrait pouvoir lui vendre un cric.
C'est donc une longue marche qui l'attend. Comme on est en hiver, une pluie pénétrante commence à tomber et à le glacer jusqu'aux os. Il est dans le noir complet, sa lampe électrique ayant rendu l'àme quelques kilomètres après son départ.
Il commence donc à ressasser de noirs pensées, et à se parler à lui même :
- Est-ce qu'au moins cet abruti de garagiste va avoir un cric ?
- Ouais, bien sûr, tous les garages ont des crics. Mais, le mec, il va te voir venir, ... dans ta situation, il va au moins t'en demander 500 balles ...
Quelques kilomètres passent, et il continue a rouméguer (terme occitan dont la sonorité suffit à comprendre la signification) :
- Tu parles, il peut même t'en demander 1000 balles, de toutes façons, t'as pas le choix.
Exacerbée par l'absurdité de la situation, par les éléments qui se déchaînent contre lui, une sourde colère croît en lui au fil des kilomètres, et il continue son dialogue intérieur :
- T'es complètement à sa merci, mec. Il peut même te le vendre 2000 balles, son cric, et toi, comme un con, t'auras qu'à la fermer et payer ...
Il arrive enfin en vue du bled, et il aperçoit l'enseigne du garage. Il rassemble le peu de forces qui lui restent et force le pas, continuant à rouscailler:
- Tu vas voir que ce connard est capable de t'en demander 3000, 4000 balles. Tu parles, c'est pas tous les jours qu'il trouvera un tel pigeon.
Arrivé au portail du garage, il commence à tambouriner. Pas de réponse. Il s'active derechef pieds et poings contre le portail, une tête hagarde de sommeil se pointe alors à une fenêtre du premier étage. C'est alors que le voyageur de commerce, au comble de la fureur et avant que l'autre ait pu placer un mot, lui hurle :
- ESPèCE D'ENCULé, TU SAIS OU TU PEUX TE LE COLLER, TON CRIC, ...