L'histoire se passe dans une tribu en Afrique. Dans cette tribu, il y un çaïd, le meilleur baiseur du groupe, frimeur et tout. Cette bête sexuelle a un jeune fils a qui il veut apprendre les meilleures techniques. Il lui dit:
"Mon fils, je suis le meilleur baiseur de tous les temps. Je vais t'apprendre à faire jouir les nanas. Alors on va dans une cahute avec une meuf, je te montre comment on baise et toi pendant ce temps, tu éventes avec une grande feuille. Après tu essaieras."
Alors voilà le çaïd qui commence à s'escrimer pendant une demi-heure sans aucun résultat. Il abandonne et dit à son fils de prendre sa place pendant que lui évente. En moins d'une minute, c'est le panard total pour la gonzesse, le pied géant avec les cris et tout. Le çaïd dit alors à son fils, d'un ton supérieur:
C'est un Polonais qui revient un peu plus tôt du travail que prévu et qui entend des bruits bizarres provenant de la chambre à coucher.
Inquiet, il se précipite et trouve sa femme toute nue sur le lit, en sueur et haletante.
Affolé, il lui demande:
- Qu'est-ce qui se passe?
Elle:
- J'ai une crise cardiaque!
à ces mots, l'homme se rue sur le téléphone pour appeler le SAMU. Mais alors qu'il compose le 15, son petit garçon de 4 ans (Totopolski) arrive et dit à son père:
- Papa, papa, y a Tonton Wadeck qui se cache dans la penderie et il n'a aucun vêtement sur lui!
Du coup notre homme raccroche le téléphone, fonce dans la chambre, ouvre en quatrième vitesse la porte de la penderie sous les cris de sa femme.
Bien sûr, il voit alors son frère, nu comme un ver, tremblant de peur.
Alors il lui hurle:
- Espèce de salaud! Ma femme fait une crise cardiaque et toi tu ne penses qu'à courir partout à poil et à faire peur aux enfants?!
C'est Jeannot le fermier qui se sent pas super bien, aujourd'hui... d'habitude, il se lève avec les poules (et même un peu avant) et va chercher quelques bûches dans la remise pour que Raymonde puisse faire chauffer l'eau des patates à midi, et ça se passe bien. Mais la, il lève les bras pour choper sa bûche et OUAILLE, il se sent tout fripé, tout tiré, tout tire-bouchonné dans l'entrejambe.
ça lui rappelle le jour où la Raymonde et lui prenaient du bon temps dans l'étable du père Mathieu et qu'il s'était pris un coup de sabot de la Blanchette (qu'était un peu nerveuse à cause des cris). Il se souvient qu'à l'époque, son père l'avait amené chez le vétérinaire pour lui examiner les coucougnes. Alors aujourd'hui, il décide de sortir la 2 CV et d'aller en ville voir un toubib.
Arrivé au cabinet du docteur, il patiente un peu. Puis le docteur vient le chercher et l'écoute dire qu'il a mal aux cougourdes.
"Enlevez votre pantalon."
Jeannot enlève ses bretelles et ses braies tombent par terre. Alors le docteur lui dit :
"Oh là là, mais ça m'étonne pas, que vous ayez mal ! Vous ne mettez pas de slip ?
- Bah non, ma doué !
- Pas de caleçon, rien ?
- Ben non cré vin diou !
- C'est pour ça ! On est en hiver, et il faut que vous teniez vos testicules au chaud, sinon forcément vous allez en souffrir... allez donc vous acheter un slip ! ...et puis vous verrez, c'est plus propre et ça tient bien chaud !
- Ah bin d'accord, alors.
Jeannot paie le toubib et s'en retourne chez lui, après avoir acheté un magnifique slip kangourou blanc taille 5 et l'avoir mis, non sans effarer la clientèle du Prisu (faut dire aussi qu'il connaissait pas l'existence des cabines d'essayage). Il revient à la maison... euh, à la ferme, et va voir la Raymonde :
- ça y est, le docteur il m'a dit ce qui allait pas, maintenant j'ai un slip, et c'est plus propre et ça tient chaud !
- Bon dieu d'la ! dit la Raymonde, avant de retourner aux fourneaux.
Jeannot retourne alors travailler sur son tracteur. Au bout de deux heures, il ressent un besoin pressant. Il descend de tracteur, court vite vers un buisson, baisse son pantalon et... pousse. Quand il a fini, il se relève et boucle son ceinturon en regardant en arrière : rien ! Pas la moindre petite crotte ! Pas d'odeur, pas de trace, rien !
- Bah dis donc, c'est vrai que c'est plus propre !
Il retourne au tracteur, satisfait, et s'assied au volant :
- Mais Cré vin diou, c'est que c'est vrai aussi que ça tient chaud !"
- Papa, je dois faire un exposé à l'école, est-ce que je peux te poser quelques questions ?
- Oui bien sûr, vas y qu'est-ce que tu veux savoir ?
- C'est quoi la politique ?
Le père réfléchit un peu puis se lance :
- Et bien voila, prenons comme exemple notre foyer. Je suis un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons nous occuper de toi et pourvoir à tes besoin, donc toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la classe ouvrière", et ta petite soeur qui n'a qu'un an, "le futur". Est ce que c'est plus clair maintenant?
Le petit réfléchit et dit :
- Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir.
Cette nuit là, réveillé par les cris de sa petite soeur, le garçon est allé voir ce qui n'allait pas. Découvrant que sa jeune soeur a sérieusement remplit ses couches, le petit est allé à la chambre de ses parents en voyant que sa mère est profondément endormie il alla voir dans la chambre de la bonne où à travers le trou de serrure il a vu son père en train de sauter la bonne.
Le petit fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché.
Le lendemain matin le petit va voir son père:
- ça y papa, maintenant je crois avoir compris ce que c'est que la politique.
- Très bien fiston! Raconte moi maintenant avec tes propres mots.
- Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière, le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple est complètement ignoré et le Futur est dans la merde.
- Papa, je dois faire un exposé à l'école, est-ce que je peux te poser quelques questions ?
- Oui bien sûr, vas y qu'est-ce que tu veux savoir ?
- C'est quoi la politique ?
Le père réfléchit un peu puis se lance :
- Et bien voila, prenons comme exemple notre foyer. Je suis un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons nous occuper de toi et pourvoir à tes besoins, donc toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la classe ouvrière", et ta petite soeur qui n'a qu'un an, "le futur". Est ce que c'est plus clair maintenant?
Le petit réfléchit et dit :
- Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir.
Cette nuit là, réveillé par les cris de sa petite soeur, le garçon est allé voir ce qui n'allait pas. Découvrant que sa jeune soeur a sérieusement remplit ses couches, le petit est allé à la chambre de ses parents en voyant que sa mère est profondément endormie il alla voir dans la chambre de la bonne où à travers le trou de serrure il a vu son père en train de sauter la bonne.
Le petit fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché.
Le lendemain matin le petit va voir son père:
- ça y papa, maintenant je crois avoir compris ce que c'est que la politique.
- Très bien fiston! Raconte moi maintenant avec tes propres mots.
- Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière, le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple est complètement ignoré et le Futur est dans la merde.
Un jeune garçon et une jeune fille très purs, n'ayant jamais commis d'acte répressible au niveau religieux sont sur le point de se marier. Malheureusement, ils meurent tous deux dans un accident de voiture.
Ils arrivent devant St Pierre, et tout de suite, ils lui demandent si il leur sera possible d'être mariés au Paradis. Saint Pierre réfléchit et leur répond:
"C'est d'accord. Mais il vous faudra attendre un certain temps".
Effectivement, une centaine d'années plus tard, un prêtre vient les voir et leur propose de les marier.
Ce qu'ils acceptent avec joie...
Les années passent. Une trentaine d'années plus tard, les choses ont beaucoup évolué et nos deux tourtereaux ne s'entendent plus si bien...
Ils retournent voir St Pierre et lui disent:
"Nous pensions que nous serions heureux pour l'éternité, mais nous nous sommes trompés. Nous pensons qu'il nous faut divorcer. Y a-t-il un moyen pour que nous divorcions?"
Et St Pierre leur répond: "Vous rigolez?. ça m'a pris cent ans pour trouver un prêtre ici au Paradis... Je ne pourrai jamais trouver un avocat!"
et voici la suite de l'histoire:
C'est un prêtre catholique qui monte au Paradis après sa mort
Une escorte d'anges l'accompagne jusqu'à St Pierre, puis lui fait visiter les lieux. Il trouve le Paradis très plaisant, et ne regrette pas toute sa vie passée à accomplir de bonnes actions.
Un jour où il se reposait sur son transat, il entend des cris et un tintamarre incroyable émanant de la porte du Paradis. En allant voir d'un peu plus près ce qui se passe, il voit un incroyable attroupement d'anges et de saints formant un nuage blanc au dessus des portes de l'éden. L'orchestre du Paradis est même arrivé sur place, et c'est une liesse comme le prêtre n'en avait jamais vue, même ici au Paradis.
Voulant savoir qui est ce nouvel arrivant qui mérite un tel accueil, le prêtre arrête un ange qui se dirigeait vers la Porte et lui demande:
"Pour qui est cette parade? Moi qui ai servi Dieu toute ma vie, je n'ai pas reçu le dixième de cet accueil. Qu'a donc fait le nouvel arrivant pour mériter un tel remue-ménage?"
Et l'ange lui répond:
"Eh bien, c'est que vous voyez, cela fait deux mille ans que l'on reçoit des prêtres et des religieuses, mais aujourd'hui, c'est notre premier avocat".
Un Parisien se promène en Corse, quand il entend des hurlements de chien dans le lointain. Il se dirige illico dans la direction des cris pour porter secours et finit par arriver devant un berger qui garde ses moutons. à côté de lui est assis le chien qui gueule de toutes ses forces "kaï kaï Kaï..."
- Mais enfin, dit le Parisien, faites quelque chose, vous voyez bien que cette bête souffre !
- Bah c'est rien, il est assis sur un cactus et il a la flemme de se lever !
Une vieille femme juive prend un taxi. Sur une route de campagne, le taxi a un accident et se retourne. Les secours arrivent très vite. Les pompiers sont bientôt sur les lieux de l'accident et entendent les cris de la vieille femme.
- Ahhhaaah!!
- Ne vous inquiétez pas madame, nous sommes là !
- Ahhhaaah!!
- Ne vous inquiétez pas madame, nous allons bientôt vous dégager.
Dans un club très spécial est organisé un spectacle non moins spécial : le triomphe de Casanova. Un athlète particulièrement athlétique se propose d'honorer en une heure 13 jeunes expertes es-libertinage, sans trucage ni play-back.
Il y a foule. Le spectacle commence.
Le vigoureux vit du viril et vicieux vidangeur suscite à toute l'assistance une envie démesurée, et chez les jeunes assistantes des cris orgasmiques aussi stridents qu'humides.
Après une demi-heure, on baisse le chauffage, l'athlète pointe correctement aux temps intermédiaires et le premier rang est inondé. Au bout de 45 minutes, 10 jeunes filles gisent pantelantes, des sourires aux lèvres, petites, moyennes et grandes.
Plus que trois !!!
C'est alors qu'arrive le drame, le coup de barre, la fringale, le trou, Dans un sursaut d'énergie, la veuve poignée rétablit la situation dans une enfilade bàclée.
Plus que deux !!!
Des mains expertes ayant pratiqué le Kama Soutra depuis leur plus tendre enfance, aidées d'une volonté de fer et d'un brin de simulation, viennent à bout de l'avant-dernière candidate.
Il reste 4 minutes mais plus aucun espoir.
Entre les jambes de l'athlète pend une limace ridiculement dégoulinante qui n'intéresserait même pas une bonne soeur aux fesses molles.
C'est la fin, c'est le bide, c'est le fiasco.
Le directeur du club n'en croit pas ses yeux, son avenir est foutu, c'est la ruine. Canines en avant, il se rue sur le malheureux artiste prostré qui marmonne
- J'comprends pas, j'comprends pas, j'avais pourtant répété trois fois cet après-midi...
Une mère a trois fille en àge de se marier. Vient le jour où l'une d'elle se marie. Pendant la nuit de noce la mère entend des cris.
Intriguée, le lendemain matin , elle va voir sa fille fraîchement mariée :
- Comment était ta nuit de noce ?
- ça fait mal maman ...
La deuxième fille trouve chaussure à son pied et vient à se marier aussi. Pendant sa nuit de noce sa mère entend des rires.
Intriguée, le lendemain matin , elle va voir sa fille fraîchement mariée :
- Comment était ta nuit de noce ?
- ça chatouille maman ...
La dernière fille se marie elle aussi. Mais, pendant la nuit de noce, la mère n'entend rien.
Intriguée, elle va voir sa fille fraîchement mariée le lendemain matin :
- Comment était ta nuit de noce ?
- Oh ! Très bien maman.
- Mais je n'ai rien entendu. Lorsque tes soeurs ce sont mariées j'ai très bien entendu leurs réactions. J'ai l'impression que cela t'a laissée indifférente ?
- Mais maman ... Tu m'as appris à ne pas parler la bouche pleine.
Deux jeunes femmes en quête de sensations décident un jour de faire l'amour avec deux nains car parait-il ce sont des supers coups.
Dans une discothèque, l'occasion se présente et nos deux nanas commencent à draguer deux nains qui sont en train de danser sur la piste. Tout se passe bien et après une bonne soirée en boite nos amis se décident de finir la nuit à l'hôtel.
Les deux couples prennent chacun une chambre et se souhaitent une bonne nuit.
Dans la première chambre, tout se passe à merveille. Notre jeune femme et le nain passent une heure à faire l'amour et puis fatigués par tant de dépenses d'énergie décident de dormir. Enfin ils essaient de dormir car dans la chambre d'à côté ils entendent des cris toutes les 30 secondes.
"- Yeeeehhhhaaaa ! -Yeeeehhhhaaaa !"
"Et bien ils tiennent la forme à côté!" pensent-ils!
"- Yeeeehhhhaaaa !"
"Mon amie a tiré le bon numéro, elle passe une nuit d'amour d'enfer." se dit la première
Le lendemain, les deux amies se retrouvent dans le hall de l'hôtel.
- Ah moi j'ai passé une nuit formidable et toi ça a du être super vu les cris qu'on entendait dans votre chambre?
- Tu parles, fait l'autre, toute la nuit il l'a passée à essayer de grimper sur le lit!!
Un homme de 34 ans, qui tient à demeurer anonyme, a été victime hier (jeudi) de trois accidents successifs, chacun lui infligeant de sévères blessures.
L'homme effectuait l'entretien de sa motocyclette sur le patio tandis que sa femme était à l'intérieur de la maison, dans la cuisine. Alors qu'il faisait tourner le moteur, la moto embraya subitement. L'homme, qui s'agrippa fermement au guidon, fut tiré à travers une porte vitrée et vint s'écraser avec sa moto dans la salle à manger.
Sa femme, entendant le fracas, accourut sur les lieux et trouva son mari gisant sur le plancher, arborant de profondes coupures et saignant abondamment. Elle se précipita au téléphone et appela une ambulance.
Comme le couple habite sur les hauteurs d'une montagne, l'épouse eut la présence d'esprit de descendre les nombreux escaliers menant à la rue pour guider les ambulanciers.
Après que son mari ait été transporté à l'hôpital, elle souleva la moto et la poussa à l'extérieur. De l'essence s'étant déversé sur le plancher, elle l'épongea à l'aide de mouchoirs de papier qu'elle jeta dans la cuvette des toilettes.
Le mari fut soigné et obtint rapidement sa sortie de l'hôpital. En entrant chez lui, il vit la porte vitrée démolie et constata les dommages subis par sa motocyclette. Découragé, il se rendit aux WC, se regarda dans le miroir, alluma une cigarette et s'assit ensuite sur le siège, complètement abattu. Quand il eut terminé sa cigarette, il la laissa choir entre ses jambes, dans la cuvette.
Sa femme, toujours à la cuisine, entendit une forte explosion et les cris de douleur de son mari. Elle accourut et l'aperçut, affalé sur le carrelage, les pantalons en lambeaux, les fesses et l'arrière des jambes brûlées.
à nouveau, elle se rua sur le téléphone et fit venir une ambulance. La même équipe fut dépêchée sur les lieux et encore une fois, elle fut conduite par l'épouse jusqu'à la maison, tout en haut des marches. Les ambulanciers mirent le mari sur une civière et commencèrent à le descendre vers la rue.
Chemin faisant, l'un d'eux demanda à la femme comment son mari avait pu se brûler de la sorte. Elle le leur dit... les deux types éclatèrent de rire et làchèrent les bras de la civière: le mari déboula les 35 dernières marches, se fracturant trois côtes et une cheville.
- Le 25 juillet dernier, vous avez tué votre femme avec un marteau ... Le reconnaissez-vous ?
- Oui, je l'avoue et j'ai fait croire qu'elle était partie en vacances!
Un homme dans la salle se lève et ne peut retenir ses cris:
- Enfoiré, salaud, fils de ... !
- Silence ou je ...
Le juge n'eut pas besoin de terminer sa phrase: l'homme s'est déjà calmé.
Le juge reprend l'interrogatoire :
- Le 9 septembre, vous avez tué votre belle-mère avec un marteau. Reconnaissez-vous les faits ?
- Oui, je l'avoue ... avec un marteau.
à ce moment-là, la même scène se reproduit, avec le même homme :
- Enfoiré, salaud, fils de ... !
Le juge ordonne son expulsion mais, par pure curiosité, il lui demanda :
- Puis-je savoir qui vous êtes pour vous exciter de la sorte?
- Oui, Monsieur le juge ... Je suis son voisin de pallier et, chaque fois que j'ai demandé à cet enfoiré de salaud de fils de ... de me prêter un marteau, il a toujours prétendu ne pas en avoir!
Dans une ferme au fin fond du Jura, deux fermiers typiques:
Albert et sa femme la Marie.
Il est 10h00 environ au cadran solaire de la ferme. Comme chaque lundi, la Marie balaie la cour. Soudain, elle voit passer, devant son balai et à toute vitesse comme s'il était effrayé par quelque chose, un petit poussin. Il n'est pas jaune, sa couleur naturelle mais brunàtre, dégoulinant et surtout dégage une forte odeur indescriptible.
Pas de quoi en faire un plat, la Marie reprend son balai et son geste franchement inutile. Et de deux, un deuxième poussin, dans le même état que le premier et dans une course effrénée, des cris stridents et les yeux exorbités s'enfuit au fond de la grange.
étrange se dit-elle, balayant de plus belle. Et de trois, le troisième poussin dégoulinant, carrément noir vient heurter son balai avant de détaler à tire-d'aile.
Cette fois la Marie fonce vers le coin de la ferme et s'écrie: "c'est toi l'Albert?"
"Oui, c'est moi! ........... dis-donc, la Marie, t'aurais pas du papier parce que là, j'ai plus de poussin"
Des triplés discutent dans le ventre de leur mère.
- Ben moi, dis le premier, quand j'serais grand j'veux être plombier!
- Pourquoi ?
- Ben, regarde un peu ici toute la flotte dans laquelle on baigne, j'en peu plus. Quand je serais grand, je serais plombier comme ça chez moi s'il y a une fuite je pourrais réparer.
- Ben moi, dis le second, quand j'serais grand j'veux être dompteur !
- Pourquoi ?
- Ben tous les soirs on entend une sorte de bête sauvage dans le coin, elle pousse des cris et tout et tout. Et moi ça me gêne. Aussi quand je serais grand je serais dompteur comme ça je pourrais faire taire les animaux.
- Ben moi, dis le dernier, quand j'serais grand j'veux être détective privé !
- Pourquoi ?
- Ben comme ça je pourrais enquêter et retrouver le salaud qui viens cracher tous les soirs dans le couloir !
Pour la Saint Valentin, cette année, ma femme m'a payé une semaine complète de leçons particulières au club de forme de ma ville. Bien que je sois encore en grande forme, j'ai pensé que c'était une bonne idée.
J'ai donc pris mon téléphone et appelé le centre pour prendre rendez-vous.
Je suis tombé sur Tanya qui m'a dit être monitrice d'aérobic, àgée de 26 ans. Tanya m'a aussi précisé qu'elle faisait aussi 'accessoirement' la top model pour des vêtements de sports.
Nous avons convenu de mettre en place un cadencier d'exercice afin de suivre ma progression...
Premier Jour
Je me suis levé à 6 heures du matin. Je suis arrivé au club de forme où
Tanya m'attendait. C'est vrai qu'elle ressemble un peu à une déesse avec ses long cheveux blonds et son sourire éclatant genre 'ultra bright'.
Elle m'a montré toutes les machines et a pris mon pouls après 5 minutes de tapis roulant. Elle paraissait un peu inquiète qu'il soit si élevé, mais j'ai trouvé ça plutôt normal (rien que le fait d'être à côté d'elle doit faire monter mon rythme de 50 pulsations). Ensuite, j'ai du faire quelques relevers de troncs à partir de la position couchée (pour mes abdos) et Tanya m'a beaucoup encouragé. Tout en ayant vraiment mal au bide, je me suis dit "ça va être super!"
Le deuxième jour.
Il m'a bien fallu un demi litre de café avant de pouvoir sortir de la maison. Une fois au club, Tanya m'a fait me mettre sur le dos et faire quelques relevers de barres d'haltérophilie. Waow, c'est que c'est lourd ces trucs. Ensuite, je suis passé au tapis roulant pour faire 2 km en courant. J'avais les jambes qui tremblaient, mais son sourire m'a permi de terminer. Je sens bien chacun de mes muscles maintenant...
Le troisième jour.
Le seul moyen que j'ai trouvé pour me brosser les dents, c'est en coinçant la brosse à dents sur la tablette, et en remuant ma tête de droite à gauche et de haut en bas. Pour conduire, ça allait tant que je n'avais pas à tourner le volant. J'ai un peu éraflé une autre voiture en me garant du coup. Tanya faisait déjà les cent pas en m'attendant. Je voyais bien qu'elle était énervée. ça ne s'est pas arrangé plus tard: elle m'a dit que mes cris dérangeaient les autres membres du club. Le jogging sur tapis roulant m'a tout de suite donné un point de côté, alors je suis passé sur le stepper, vous savez ce truc qui simule les mouvements que l'on fait lorsqu'on monte un escalier... J'avais moins mal dans la poitrine mais j'ai rapidement eu peur pour mes jambes.
Le quatrième jour.
Tanya m'attendait avec ses dents de vampire et sa mine hargneuse.
Qu'est-ce que j'en pouvais si j'avais besoin d'une demi-heure pour lacer mes chaussures. Elle voulait que je soulève des haltères; tu parles...
Je me suis caché dans les chiottes des mecs pour échapper au reste de la séance!
Le cinquième jour.
Je hais Tanya plus qu'aucun autre être humain. Si je n'avais pas mal dans chacun des membres de mon corps, je m'en servirais pour la frapper avec. Elle pensait qu'il fallait faire travailler mes triceps... Je vais te dire Tanya : je n'ai pas de triceps, ni d'un côté, ni de l'autre. Et je vais encore te dire un truc: si tu ne veux pas que le sol de la salle de muscu soit défoncé, ne me donne pas les haltères. Je refuserai de prendre les dégàts sous ma responsabilité! Ton diplôme, Tanya, tu l'as obtenu dans une école de sadiques.
Le sixième jour.
J'ai reçu le message de Tanya sur mon répondeur. Elle voulait savoir pourquoi je n'étais pas venu au club. En fait, je n'avais plus assez de force pour me servir de la télécommande TV, alors j'ai regardé la chaîne de la météo pendant 11 heures...
Le septième jour.
Voilà, la semaine est enfin terminée. Alleluia. L'année prochaine, je compte sur ma femme pour me faire un cadeau encore plus fun, comme un arrachage de dents de sagesse ou d'ongle incarné sans anesthésie.