Un mec complètement bourré demande à son barman où sont les toilettes.
Le barman lui répond "Au fond du couloir à droite"
Le gars y va.
Un peu plus tard, dans le bar on entend un cri incroyable. Personne ne bouge cependant.
Quelques minutes plus tard, un nouveau cri venant des toilettes résonne dans le bar. Cette fois, le barman va jusqu'aux toilettes pour se rendre compte de ce qui se passe. Il ouvre la porte de la salle et demande au mec bourré:
- Qu'est-ce que tu as à crier comme un porc qu'on égorge!? ça va pas non? Tu fais peur aux clients
Et le mec bourré répond:
- Ben, j'étais assis sur la cuvette des chiottes, et chaque fois que je tirais la chasse, quelque chose venait me presser les couilles, c'était horrible.
Alors le barman ouvre la porte des WC, jette un oeil à l'intérieur et dit:
- Espèce de débile, t'es vraiment naze... T'étais assis sur le seau du balai de nettoyage... et tu t'essorais les couilles au lieu de tirer la chasse
à la veille de la nuit de noces, un jeune homme timide demande à son père des renseignements sur la façon dont va se dérouler sa première nuit d'amour:
- Papa, que devrais-je faire demain soir? Je suis très nerveux...
Le père lui répond:
- Ne t'inquiète pas, c'est très simple. Tu te souviens de ce avec quoi tu jouais quand tu étais un petit garçon? ... Oui?..., et bien, tu n'auras qu'à le prendre et le placer là où ta femme fait pipi.
Alors le soir de la noce, le jeune garçon prend son G.I. Joe et le jette dans la cuvette des W-C.
Quelle est la différence entre les toilettes et les hommes?
- La différence est qu'il y a des moments de la vie ou l'on peut désirer très fort trouver des toilettes.
ou:
- On trouve parfois une lueur d'intelligence en regardant au fond de la cuvette.
ou encore:
- L'odeur des toilettes n'est pas toujours insupportable.
Mais par contre
- Aucune toilette n'a jamais rien écrit sur la relativité générale, aucune toilette n'est marxiste et les toilettes ne comprennent rien à la dialectique, aucune toilette n'a jamais créé de religion, d'ailleurs aucune toilette n'a jamais été fils de Dieu, etc... etc... :)
Et puis surtout, les toilettes n'ont pas de carte VISA.
C'est le principal d'un collège qui en avait marre de voir ses jeunes élèves de sexe féminin laisser des marques de rouge à lèvres sur les miroir des toilettes en se maquillant.
Ayant une idée pour les faire se débarrasser de cette sale habitude, il convoque toutes les fille de troisième dans les toilettes des fille à 9 heures le lendemain.
Le lendemain à 9 heures, le principal accompagné d'une technicienne d'entretien attendent les jeunes filles.
Le principal commence à leur expliquer qu'il est très difficile pour la technicienne d'entretien de nettoyer les miroirs tous les jours. Et pour leur montrer toute cette difficulté de nettoyage dans sa réalité, il leur demande de bien regarder comment se fait le nettoyage...
Alors la technicienne commence sa démonstration: Elle prend une brosse avec un long manche qui traînait dans une boite par terre, va la tremper dans la cuvette des WC, puis s'en va frotter le miroir avec la brosse pour tenter de faire disparaître le rouge à lèvres.
Depuis ce jour, les miroirs des toilettes des filles sont toujours restées nickel propres.
-->il se joint à ses amis pour une pisse qu'il en sente le besoin ou pas, étant donné que ça coûte rien et que ça engendre la compréhension.
Le type gêné
-->Ne peut pisser quand on le regarde, prétend qu'il a déjà eu envie et revient plus tard.
Le type nerveux
-->Sa braguette bloque, il se fàche et déchire le devant de son pantalon.
Le type bruyant
-->Il siffle, chante, rote, pète et parle fort tout en se secouant.
Le type stupide
-->Pisse dans la jambe de son pantalon, mouille ses souliers et sort la braguette ouverte.
Le type talentueux
-->Il pisse sans se la tenir tout en arrangeant sa cravate.
Le type lunatique
-->Il déboutonne sa veste, sort sa cravate et urine dans son pantalon.
Le type enfantin
-->Regarde le fond de l'urinoir et admire les bulles.
Le type vantard
-->Défait cinq boutons alors que deux suffiraient.
Le type niais
-->S'amuse à faire des zigzags dans l'urinoir.
Le type curieux
-->Essaie toujours de voir comment son voisin est équipé.
Le type grognon
-->Il se tient devant l'urinoir tout en se parlant, pète, essaie de pisser mais n'y parvient pas. Pète à nouveau et sort en grognant.
Le type hypocrite
-->Làche un pet silencieux, renifle et jette un regard accusateur vers son voisin.
Le type snob
-->Se tient à 1 mètre de l'urinoir et tient sa verge à deux mains.
Le type très gros
-->Doit se reculer à plus d'un mètre de l'urinoir à cause de son ventre, pisse 'en aveugle' et mouille les chaussures de son voisin
Le type nain
-->Va à la pissotière avec un escabeau, tombe dans l'urinoir et se noie
Le type gros dur tatoué
-->Frappe sa bite sur le bord de l'urinoir pour l'égoutter
Le type cochon
-->Trouvant tous les urinoirs occupés pisse par terre comme si rien n'était.
Le type endormi
-->Secoue son petit ami pour le réveiller mais n'y parvient pas.
Le type loucheur
-->Se place devant l'urinoir, regarde celui de gauche et pisse dans celui de droite.
Le type prétentieux
-->Tient sa chose comme si c'était un monstre. Son voisin le croit monté comme un àne. Se prend la bite dans la fermeture éclair et sor des pissotières en criant
Le type joueur
-->Pisse en jet à haute pression dans et autour de l'urinoir dans le but d'atteindre une mouche
AVERTISSEMENT à PLACER DANS LES PISSOTIèRES
"Il a été remarqué récemment une tendance de certain à uriner à côté de la cuvette.
Dans l'intérêt de tous , nous vous demandons de respecter ces lieux.
Si vous êtes PRETENTIEUX , avancez d'un pas , elle est plus courte que vous ne le pensez.
Si vous êtes DISTRAIT, déboutonnez votre braguette au lieu de votre gilet pour éviter de pisser dans votre pantalon.
Si vous êtes TROP PETIT , prenez le tabouret au lieu de pisser partout en sautant.
Enfin si vous PISSEZ DE CôTE , mettez vous donc de travers.
Un homme de 34 ans, qui tient à demeurer anonyme, a été victime hier (jeudi) de trois accidents successifs, chacun lui infligeant de sévères blessures.
L'homme effectuait l'entretien de sa motocyclette sur le patio tandis que sa femme était à l'intérieur de la maison, dans la cuisine. Alors qu'il faisait tourner le moteur, la moto embraya subitement. L'homme, qui s'agrippa fermement au guidon, fut tiré à travers une porte vitrée et vint s'écraser avec sa moto dans la salle à manger.
Sa femme, entendant le fracas, accourut sur les lieux et trouva son mari gisant sur le plancher, arborant de profondes coupures et saignant abondamment. Elle se précipita au téléphone et appela une ambulance.
Comme le couple habite sur les hauteurs d'une montagne, l'épouse eut la présence d'esprit de descendre les nombreux escaliers menant à la rue pour guider les ambulanciers.
Après que son mari ait été transporté à l'hôpital, elle souleva la moto et la poussa à l'extérieur. De l'essence s'étant déversé sur le plancher, elle l'épongea à l'aide de mouchoirs de papier qu'elle jeta dans la cuvette des toilettes.
Le mari fut soigné et obtint rapidement sa sortie de l'hôpital. En entrant chez lui, il vit la porte vitrée démolie et constata les dommages subis par sa motocyclette. Découragé, il se rendit aux WC, se regarda dans le miroir, alluma une cigarette et s'assit ensuite sur le siège, complètement abattu. Quand il eut terminé sa cigarette, il la laissa choir entre ses jambes, dans la cuvette.
Sa femme, toujours à la cuisine, entendit une forte explosion et les cris de douleur de son mari. Elle accourut et l'aperçut, affalé sur le carrelage, les pantalons en lambeaux, les fesses et l'arrière des jambes brûlées.
à nouveau, elle se rua sur le téléphone et fit venir une ambulance. La même équipe fut dépêchée sur les lieux et encore une fois, elle fut conduite par l'épouse jusqu'à la maison, tout en haut des marches. Les ambulanciers mirent le mari sur une civière et commencèrent à le descendre vers la rue.
Chemin faisant, l'un d'eux demanda à la femme comment son mari avait pu se brûler de la sorte. Elle le leur dit... les deux types éclatèrent de rire et làchèrent les bras de la civière: le mari déboula les 35 dernières marches, se fracturant trois côtes et une cheville.
Au cours de la seconde guerre mondiale, les allemands ont pris comme cible de leur bombardement un petit village. Des tonnes de bombes s'abattent sur la cité et une bonne partie des maisons est détruite.
Après le bombardement, les secours s'organisent pour fouiller les décombres à la recherche d'éventuels survivants. Et, alors que tout espoir est perdu, on trouve sous les gravats un petit vieux qui est assis sur une cuvette de WC avec un petit morceau de bois dans une main et qui se tord de rire. Les secours lui demandent :
"ça vous fait rigoler toute cette désolation ?"
Et le papi de répondre :
"Et bien figurez-vous que c'est la première fois que, quand je tire la chasse, toute la maison vient avec!"