Comme il a vu les spots de prévention contre le sida et que c'est un gars bien il va s'acheter des préservatifs à la pharmacie du coin ....
La pharmacienne :
- Bonjour monsieur, que puis-je pour vous?
- Tarzan vouloir préservatifs ...
- Quelle taille ?
- Tarzan homme fort!
- Bon grande taille alors..
- Tarzan remercie toi!
Le Lendemain notre petite pharmacienne revoit débarquer le Tarzan plutôt pas content
- Tarzan homme fort, préservatif boum!
- Ha ha... Il vous faut la très grande taille! alors
- Tarzan remercie toi !
Un jour plus tard le même Tarzan revient mi-figue mi-raisin:
- Tarzan homme fort , preservatif boum !
- Incroyable ça... Je me demande ce que vous faites fait avec! Bon voila la maxi taille renforcée triple épaisseur.
- Tarzan remercie toi !
Et le lendemain Tarzan:
- Tarzan homme fort , préservatif boum !
Là ,la pharmacienne décide de prendre le problème à la base, va dans son garage prend une chambre à air de son vélo et fabrique à grand renfort de rustines un préservatif qui ferait peur à un ours...
- Ben voilà Monsieur Tarzan: Vous allez essayer ça: C'est du garanti solide de chez solide!
- Tarzan remercie toi !
Et évidemment le lendemain Tarzan se pointe
- Ne me dites pas que vous me l'avez cassé celui-là?!
En 1944, les USA s'apprêtent à débarquer en Normandie et enrôlent à tour de bras pour garnir les troupes d'assaut. Des sergents recruteurs sillonnent le vaste pays et enrôlent le fils du chef indien, qui ne parle que le comanche et ne comprend pas très bien ce qui lui arrive...
2 semaines d'instruction, un parachute sur le dos et hop, largué au dessus de Ste Mère-église au petit matin d'un jour de juin...
Naturellement, notre jeune comanche, peu habitué aux délicates manoeuvres d'un parachute de l'époque, dérive gravement et finit par se poser en pleine cambrousse, Complètement perdu, à des kilomètres ( (1 km = 0,6242197253433 mile) de son escadron.
Surgit alors un brave paysan. ébahi mais ravi de voir un G.I. celui-ci plante sa fourche dans le sol et essaie d'entamer la conversation.
(La, il faut mimer, vous essayez de me suivre)
-Oh, un américain à c't'heure! Salut mon gars! t'es parachutiste ?
évidemment, l'autre ne comprends rien et reste bouche bée. le paysan met alors ses bras au dessus de sa tête, comme ça, vous voyez, en forme de parachute, et repose la question, sans succès.
Avec son index et son majeur, il représente un personnage entrain de marcher et demande "t'es fantassin mon gars ?" l'autre, un peu inquiet recule d'un pas sans mot dire.
Empoignant une mitrailleuse imaginaire, mais tressautante, il demande
"T'es mitrailleur peut-êt' ?" L'autre, se plus en plus circonspect recule de 2 pas.
Dans une dernière tentative, le paysan place ses mains en cornet devant ses yeux, comme ceci, à la manière d'une paire de jumelles et demande "C'est-y qu't'es un éclaireur venu pour observer, des fois ?" A ce moment, le G.I. affolé s'enfuit en courant. Déçu, notre brave paysan reprend sa fourche et s'en va de son côté en grommelant.
Heureusement, l'histoire se termine bien pour notre héros, qui, après une campagne victorieuse est démobilisé et réexpédié dans sa réserve natale.
Arrivé dans son tipi, son grand sachem de père le questionne sur ses exploits guerriers et lui demande entre autre s'il fut un vaillant guerrier digne de ses ancêtres, n'ayant pas connu la peur.
L'ex-G.I. répond: - Jamais je n'ai connu la peur, sauf une fois: Le premier homme blanc de là-bas que j'ai rencontré, eh bien figure toi qu'il parlait comme nous! Et là, j'ai eu vraiment peur. Il m'a dit ( Se remémorer les gestes dans l'ordre)
Un prêtre catholique était parti convertir des tribus africaines.
Comme il venait de débarquer, il n'était pas encore très bon question dialecte local. Du coup, il s'était payé les services d'un traducteur.
Un beau jour, il obtient l'accord du chef de la tribu pour faire son speech devant la tribu au complet. Alors il se place sur la place, il monte sur une grosse pierre pour être bien vu de tous, et il demande à son traducteur de venir se placer à côté de lui.
Le missionnaire commence:
- Si vous le voulez, je vous montrerai comment creuser un trou dans la terre de telle manière que vous pourrez trouver de l'eau pure au fond de ce trou!
La tribu répond:
- Hun-ga-wa!
Le missionnaire continue:
- Je vous montrerai comment capturer des animaux sans pour autant avoir à quitter votre village!
- Hun-ga-wa!
à ce stade, le missionnaire est super heureux de remporter l'adhésion de tous les autochtones à ses idées.
Il poursuit:
- Et ensuite je vous montrerai comment faire la paix avec les autres tribus qui ne cherchent qu'à prendre votre terre et vos femmes
- HUN-GA-WA!
Cette fois-ci, les villageois ont tellement crié que tous les oiseaux se sont enfuis des arbres alentour.
C'est sur cet encouragement que le prêtre finit son discours. Ensuite, une grande fête est donnée pendant laquelle il y a moultes danses traditionnelles et musique.
Plus tard dans l'après-midi, l'interprète vient voir le missionnaire pour lui faire un rapport:
- Notre chef a beaucoup apprécié votre discours. Il aimerait vous emmener dans la savane pour voir de plus près tous les animaux qui vivent sur les terres du village.
Le curé est enthousiaste et heureux d'avoir réussi à impressionner favorablement le chef de la tribu. Il dit au traducteur:
- Dites au chef que je serai très honoré qu'il me fasse une visite guidée.
Alors le chef, le traducteur, le missionnaire et quelques guerriers s'en vont faire le tour des terres de la tribu.
Ils passent donc dans un pàturage dans lequel paissent une centaine d'animaux domestiques: vaches, chèvres et moutons. D'ailleurs, le curé est impressionné de voir tant d'animaux pour une petite tribu.
Au moment où ils s'apprêtent à repartir, le chef de la tribu dit quelque chose à l'oreille du traducteur.
Le curé demande alors au traducteur:
- Qu'a dit le chef?
- Il a dit de faire attention où vous mettez les pieds, parce que vous avez marché dans le Hun-ga-wa.