C'est 2 étudiants en médecine qui prennent un verre à la terrasse d'un café. L'un des deux avise un passant qui avance d'une démarche hésitante et précautionneuse:
- Tiens, je te parie que ce type souffre d'hémorroïdes
- T'es louf ? Ce mec a une blenno, c'est évident !
- Bon on va lui demander, il va nous mettre d'accord.
Ils se lèvent et abordent le pauvre gars:
- Bonjour monsieur, excusez- nous, nous sommes étudiants en médecine, j'ai parié que vous souffriez d'hémorroïdes, mon copain pense plutôt qu'il s'agit d'une chaude-pisse, alors qu'avez-vous en réalité ?
- Et bien vous voyez, on s'est trompé tous les trois. Moi je pensais que c'était juste un pet...
- Ah non, dit-il, toi, tu ne rentres pas après ta vie de luxure et de péchés...
Sharon alors, en lui faisant les yeux doux :
- Allons, Pierrot, je serais sage.
- Bon, d'accord, mais à la moindre mauvaise pensée, une trappe s'ouvrira et tu atterrirras directement en enfer!
Sharon s'avance alors dans les allées du Paradis, d'une démarche sensuelle... Alors on entend derrière elle une trappe s'ouvrir et Saint Pierre qui crie:
Ceci est l'histoire d'un homme qui est né avec trois testicules. Il s'appelait Ernest.
Toute sa vie durant, Ernest n'a pas cessé d'alimenter un complexe grandissant au sujet du nombre de ses testicules.
à l'école déjà, tous ses petits camarades se payaient quotidiennement sa tête en l'appelant "sapin de Noël" ou en lui faisant les pires crasses qu'on puisse s'imaginer en rapport avec sa glande surnuméraire.
Puis ensuite l'armée, où ses supérieurs ne l'appelaient pas par son nom mais par celui de "triple bille" ou "la pétanque", son complexe commençait à prendre une importance démesurée.
Pour que son malheur soit complet, les quelques femmes à qui il a pu exhiber sa particulière anatomie sont toutes soit parties en courant effrayées par le monstre, soit elles se sont esclaffé à tel point qu'elles en souffraient à en faire une hernie.
Au bord du suicide, Ernest décide de lire encore une dernière fois les niouzes, et par pur hasard, sur un newsgroupe qu'il n'avait jamais consulté auparavant, il lit une personne fort sympathique à qui il explique au bout de quelques heures son cas et qui lui recommande d'aller voir un psy (ceci est très fréquent sur l'internet).
Ernest, étant un peu un cyberplouc sur les bords et ne comprenant pas grand chose aux subtilités du net, décide de suivre le conseil de son nouvel ami. Il va donc voir le psychiatre...
"- Vous comprenez docteur, avec mes trois testicules, ma vie n'a pas de sens..."
"- Mais bien au contraire jeune homme! Imaginez-vous la chance que vous avez? Vous êtes UNE FOIS ET DEMIE un homme normal! Bref, vous êtes un surhomme, vous devriez en profiter!"
"- Mais c'est vrai ça!" dit Ernest qui rebondit comme un éclair du fauteuil du psy et sort en courant sans même dire au revoir au docteur...
Quelques mètres plus loin, il monte dans un bus avec la démarche typique du superhomme qu'il est (style Aldo Maccione, mais en moins ridicule, vous voyez?) et s'assied à côté d'un monsieur. Ernest lui dit d'un ton condescendant:
"- 'Savez qu'à nous deux nous avons cinq couilles?"