Une petite histoire pour méditer sur le culte de la personnalité dans les forums et les canaux IRC...
C'est l'histoire d'une fille, appelons-la Véronique, qui est à la fac.
Comme la plupart des étudiants, elle consacre tout son temps à sortir avec son petit ami, faire la fête, etc...
Véro fait des études d'informatique, ce qui fait que le temps qu'elle ne passe pas dehors, elle le passe en salle de classe, devant l'écran de son ordinateur.
Un beau jour, elle rompt sa liaison avec son petit ami. Elle se retrouve pour la première fois toute seule pour passer le week-end dans sa piaule. En effet, Véro fait ses études à plusieurs milliers de kilomètres de chez ses parents, ce qui fait qu'elle ne rentre pas souvent chez elle.
Pour s'occuper pendant le long week end, elle va à la fac, branche un ordinateur, surfe un peu sur le web, va mettre son grain de sel dans quelques forums, et finit par aboutir sur un channel IRC.
Elle choisit d'aller faire un peu de chat et d'allumer tous les mecs sur #sexy...
Sur le réseau, connecté en même temps qu'elle, il y a un gars qui s'appelle Christophe. Par crainte de se faire reconnaître, Véro et Christophe se sont donnés des pseudos: Elle s'appelle Vanessa et Christophe s'appelle Thibaut.
Vanessa commence à chauffer le gars en lui disant comment elle a chaud et comment elle aimerait le travailler avec la langue, etc...
Thibaut lui répond en lui disant qu'il se verrait bien en train de lui parcourir toutes les parties de son corps avec ses grosses mains musclées, avant de la prendre furieusement.
Enfin bref, il ont une bonne partie de baise virtuelle, et se promettent de se revoir 12 heures plus tard pour remettre le couvert.
12 heures plus tard, ils se rencontrent à nouveau sur le net. Très rapidement, ils se re-chauffent le clavier et se refont une partie de jambes-en-l'air binaire.
ça dure comme ça toute une semaine, pendant laquelle Vanessa passe le début de ses nuits devant l'écran de son ordinateur. Vanessa et Thibaut deviennent plus intimes et commencent à parler d'autres choses que de cul. Cependant, craignant de passer aux yeux de Thibaut pour une petite étudiante immature, elle lui cache qu'elle est encore à la fac.
Les semaines passent... Puis les mois. Et l'envie commune d'aller un peu plus loin que ces séances de confession et de sexe virtuel devient chaque jour plus grande.
C'est pourquoi ils finissent par convenir de se rencontrer pour de vrai en se promettant mutuellement que la possibilité d'une forte différence d'àge entre eux deux, ou encore le fait que leur physique serait différent de ce qu'ils s'imaginaient, ne changerait rien au fait qu'ils s'aiment et qu'ils se connaissent suffisamment maintenant pour avoir envie de vivre ensemble.
Ils décident alors de se retrouver à mi-chemin de leurs lieux d'habitation pour un premier week-end ensemble.
La réservation est faite dans un hôtel très classe par Thibaut.
C'est Vanessa qui arrive la première à l'hôtel. Elle dit à la réceptionniste de garder une clef pour Thibaut qui arrivera plus tard.
Une fois dans la chambre, Vanessa prépare tout pour que la découverte soit la plus romantique possible: musique douce, bougies... Puis après une bonne douche, elle se déshabille et se glisse sous les couvertures.... Lorsqu'elle entend la clef dans la serrure de la porte, son excitation est à son paroxysme. Elle dit:
- Thibaut?
Et Christophe dit:
- Vanessa?
Et elle répond "Oui, c'est moi"; alors Thibaut cherche l'interrupteur et allume...
La première chose qu'il voit, c'est Vanessa, toute nue sur le lit.
Et ce qui se passe tout de suite après, c'est un cri poussé à l'unisson par Vanessa et Thibaut. Ensuite Vanessa s'enveloppe dans la couverture du lit et dit d'une voix pleine d'humiliation:
Ce soir, Blanche Neige est très fatiguée et elle annonce aux sept nains qu'elle va se coucher.
Après avoir dit "bonne nuit" et fait la bise à chacun d'eux, elle monte à l'étage pour rejoindre son lit.
Immédiatement, les sept nains courent dehors pour aller l'espionner par la fenêtre pendant qu'elle se déshabille.
Pour cela, ils se montent sur les épaules; ce soir, c'est au tour de 'Grincheux' d'être tout en haut. Comme il est le seul à voir, il informe les autres nains de ce qu'il voit:
- Elle enlève son tablier...
(et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le 'elle enlève son tablier')
- Elle enlève sa robe...
(et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le 'elle enlève sa robe')
- Elle enlève son soutien-gorge
(et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le 'elle enlève son soutien-gorge')
- Maintenant elle enlève sa culotte
(et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le 'elle enlève sa culotte')
Et à ce moment, 'Grincheux' entend un bruit, alors il se retourne et de sa position surélevée, il aperçoit quelqu'un qui sortant des bois s'approche de la maison alors il dit aux autres:
"Quelqu'un vient!"
(et dans la pile de nains on entend "moi aussi", "moi aussi", "moi aussi", "moi aussi", "moi aussi", "moi aussi")
Marthe et Roger sont à la retraite et comme ils n'ont plus d'enfant (ils sont grands maintenant) pour occuper le reste de leur grande maison, ils se sont décidés à augmenter un peu leurs pensions en prenant un locataire.
Marthe et Roger habiteront à l'étage, alors que le locataire disposera du rez-de-chaussée.
La première personne qui s'est présentée suite à leur petite annonce est une très jolie jeune fille. Elle explique aux deux retraités qu'elle est top model débutante, et qu'elle va travailler quelques mois dans la région. Bien sûr elle n'a pas beaucoup d'argent, mais cela ira quand même car Marthe et Robert ne demandent qu'un tout petit loyer.
Comme elle présente bien et qu'elle semble bien gentille, c'est elle que les retraités choisissent. Une chose cependant l'ennuie: il n'y a pas de salle de bains au rez-de-chaussée. Marthe lui répond alors: "Ce n'est pas grave. Il y a une baignoire dans la remise. Roger va l'installer dans le salon. Comme ça vous pourrez prendre votre bain devant la cheminée"
Alors la locataire demande:
- Et votre mari? Ne risque-t-il pas de me voir prendre mon bain quand je rentre du travail?
Mais Marthe lui répond:
- Oh non. Il joue à la belote tous les soirs. Pas de problème.
Vu le loyer à payer, la future top model accepte.
Le premier soir, Roger est déjà parti jouer à la belote lorsque la future top model rentre. Marthe prépare le bain en faisant chauffer de l'eau.
La jeune fille ne fait pas de chichi avec Marthe et se déshabille devant elle.
Marthe est très surprise de voir que l'apprentie top model a un pubis complètement glabre! La jeune fille qui voit le regard insistant de Marthe lui explique tout de suite qu'étant données les séances de pose pour les maillots de bains, il est préférable qu'elle soit complètement épilée.
Lorsque Roger rentre le soir, Marthe lui raconte ce qu'elle a vu.
Mais Roger ne la croit pas. Alors Marthe lui dit:
- Tu n'auras qu'à rentrer un peu plus tôt demain, je ne fermerai pas le rideau totalement, et ainsi tu pourras voir que je dis vrai.
Le soir suivant, Marthe a encore préparé le bain de leur locataire.
Regardant vers la fenêtre, elle pointe le doigt vers le sexe de la jeune fille, puis elle soulève sa robe de chambre et montre son propre sexe à elle, pour montrer à son Roger qu'elle a dit vrai.
Plus tard dans la soirée, alors qu'ils sont au lit tous les deux, Marthe demande à Roger:
- Alors, tu me crois maintenant? Et Roger répond:
- Oui. Je n'avais jamais vu ça de toute ma vie. Mais dis-moi, pourquoi est-ce que tu m'as montré ton sexe à toi ensuite?
Alors Marthe répond:
- C'était pour que tu voies la différence. Pourquoi poses-tu la question? Tu as déjà vu mon sexe des milliers de fois...
Et Roger:
- Oui. Moi c'est sûr, mais les copains de l'équipe des joueurs de belote, non.
Un peintre qui faisait surtout des nus féminins avait une femme plutôt jalouse.
Un beau jour, la séance de pose terminée, alors que le modèle s'était rhabillé et qu'ils prenaient un verre ensemble, le peintre entend la voiture de sa femme arriver.
Aussitôt, paniqué, le peintre dit à son modèle:
- Vite, vite, déshabille-toi, il y a ma femme qui arrive!
C'est un policier qui était censé travailler jusqu'à 6 heures du matin, et qui rentre chez lui dans la soirée pour cause de changement de poste de dernière minute.
Comme il ne voit plus de lumière allumée chez lui, il se dit que sa femme dort (il est policier après tout). Ne voulant pas la réveiller, il rentre sans bruit dans la chambre, se déshabille dans le noir, et s'apprête à rentrer dans le lit.
C'est alors que sa femme s'assied dans le lit et lui dit d'une voix endormie:
"Chéri, est-ce que tu pourrais aller à la pharmacie de garde du quartier pour me chercher des somnifères: Il n'y a pas moyen que je dorme et nous n'en avons plus ici."
"Bien sûr mon amour" répond le mari policier, il reprend son uniforme par terre, l'enfile, et sort de la maison.
En arrivant chez le pharmacien celui-ci a l'air surpris et il lui dit:
"Bonjour Monsieur. Je m'excuse de vous demander ça, mais il me semblait bien que vous étiez policier avant: Vous avez changé d'activité?"
"Non, pourquoi?" répond le policier.
"Alors vous vous êtes déguisé, parce que ce que vous portez, c'est l'uniforme des sapeurs-pompiers"
Il est minuit et Momo rentre chez lui. En se dirigeant vers sa chambre, il entend du bruit dans la chambre de ses parents. Il jette un oeil par le trou de la serrure et voit son père entrain de faire des choses avec sa mère...
Fou de rage, il va dans la chambre de sa grand-mère, la déshabille et lui la baise. La grand-mère se met à gémir.
Le père entend la grand-mère faisant des bruits bizarres. Il arrête ce qu'il était entrain de faire et se pointe dans la chambre de la grand-mère. Bien sûr, il est surpris et demande à Momo :
"Mais qu'est ce que tu fais là, mon fils, tu es fou ou quoi ?"
C'est un gars qui rentre chez lui le soir et sa femme lui ouvre la porte toute nue et lui dit :
"- Dis tu sais aujourd'hui un truc étrange est arrivé: Un type sonne à la porte ce midi, j'ouvre, lui il entre sans un mot, il va à la cuisine, il vide le frigo, il s'installe sans dire un seul mot. Il en dira pas un de tout le repas. Ensuite il se lève de table, il m'attrape par le bras, m'emmène dans la chambre, me déshabille, me prend par devant, me prend par derrière, ... et tout ça sans rien dire! "
"- Et à la fin il a rien dit ?"
"- Rien de rien! Il est reparti sans même dire au revoir en fermant la porte!"
"- Mais alors on saura jamais pourquoi il est venu !!!"
Et voici la version féminine de la blague du dessus:
Une jolie dame rentre un jour dans une animalerie.
Elle est à la recherche d'un animal familier qui sorte un peu de l'ordinaire.
Comme elle est seule dans le magasin, elle se confie au vendeur:
- Je viens de quitter l'homme avec qui je vivais et ce n'est pas demain que je me remettrai en ménage avec un autre homme. D'autre part, je n'aime ni les chien, ni les chat, et en général, aucune bête à poil ou à plumes... Qu'avez-vous à me proposer?
Le vendeur réfléchit dans sa tête et il a soudain la révélation:
- J'ai exactement l'animal qu'il vous faut: Il s'agit d'une grenouille.
Et je vais vous dire, il ne s'agit pas de n'importe quelle grenouille...
(et là il s'approche de l'oreille de la dame et lui dit sur le ton de la confidence) elle vous fait des cunnilingus... bien mieux qu'un homme!
La femme est amusée et achète la super grenouille.
Une fois rentrée chez elle, elle cherche à vérifier les dires du vendeur: Elle se déshabille, se couche sur le lit et met la grenouille à la bonne place... Rien! Pas un mouvement, même pas un 'CROA'.
Alors la dame prend son téléphone, appelle l'animalerie et dit au vendeur:
- Dites donc, votre grenouille là: Vous m'avez menti. Elle ne fait rien du tout de spécial!
- Ah... je sais ce qui ne va pas. Vous allez voir, ça va être vite réglé. J'arrive.
Le gars ferme le magasin, prend sa voiture et arrive chez la dame. Ils montent dans la chambre et le gars prend la grenouille dans sa main et dit:
- Vilaine! Vilaine! Maintenant, c'est la dernière fois que je te montre comment on fait!
C'est un jeune légionnaire qui rentre en permission après six mois dans le désert. Il est au volant de sa voiture, quand au détour d'un virage, il voit une chèvre attachée à un poteau.
Il est tellement en manque de sexe qu'il gare sa bagnole n'importe comment, se déshabille en 5 secondes et saute sur la chèvre.
à ce moment un 38 tonnes arrive dans le virage et freine comme un malade pour éviter la R8 Gordini (c'est une vieille histoire) garée à la mords-moi le noeud. Les freins font un boucan d'enfer.
La chèvre a tellement peur qu'elle casse la corde et se met à cavaler sur la route. Le légionaire a juste le temps de s'accrocher aux cornes.
Quand ils passent dans le village d'à coté, deux petits vieux assis sur un banc au bord de la route :
- Regarde un peu les jeunes, émile, ça n'a pas de quoi s'habiller et ça se paie des motos!
Un jeune homme riche et très très timide se marie, pour les besoins de la cause, avec une jeune fille de bonne famille.
La journée se passe bien et le gueuleton (heu ... le buffet) est une réussite. Enfin arrive la nuit de noces, atroce moment de vérité pour un jeune premier qui n'a jamais vu, ne serait-ce que le bout d'un sein et encore moins le reste ...
Le lendemain, la jeune mariée va voir sa mère, en pleurant.
"- Maman, c'est horrible. Il est nul. Il sait rien, et j'ai eu beau l'aider, lui montrer, il ne m'a rien fait."
"- Attends, chérie, je vais m'en occuper tout de suite!" répond la mère qui en a déjà vu des vertes et des pas mûres.
Elle va voir son gendre :
"- Alors, parait que cette nuit, ce fut loin d'être ... Ne t'en fais pas, il suffit de se dire que l'homme n'est en fait qu'un animal plus évolué que le chien. Tu as déjà vu faire les chiens, n'est-ce pas ?"
"- Euh oui, Madame."
"- Eh bien, il suffit de faire comme eux, compris ???"
"- Oui, Madame."
Satisfaite, la belle mère va rassurer sa fille.
Le lendemain, la jeune fille va voir sa mère, en pleurant plus fort que la veille.
"- Je ne sais pas ce que tu lui as dit, mais il est encore plus con qu'hier."
"- Ah bon, pourtant je croyais ..."
"- Pourtant, tout avait bien commencé: Il m'a déshabillée et lui aussi s'est déshabillé mais alors après, il m'a flairé le derrière, et il est allé pisser contre l'armoire !!!"
C'est l'histoire d'un couple plus tout jeune. ça fait bien deux ou trois ans que le mari n'a pas touché sa femme qui désespère. Un jour, il rentre du boulot et s'adresse à elle:
- Monte tout de suite dans la chambre !!! Depuis tout ce temps, elle n'espérait plus, enfin aujourd'hui, tout a l'air de changer. Elle obéit et monte immédiatement.
Puis son mari lui dit:
- Déshabille-toi !!!
Elle pense:
- Enfin, il s'est décidé!
Le mari:
- Fais le poirier devant le miroir!!!
La femme, impatiente:
- Oui chéri.
Le mari:
- écarte les jambes!
La femme, tout excitée:
- Tout de suite chéri.
Sur ce, le mari pose son menton entre les jambes de sa femme, se regarde dans le miroir et dit:
- Les copains ont raison, ça m'irait bien la barbe".
Un couple de grand-parents reçoit ses petits enfants pour le week-end.
Le soir avant de se coucher, la grand-mère va dans la chambre d'Isabelle, sa petite fille de 19 ans, pour lui dire bonsoir.
à sa grande stupeur, celle-ci est toute nue.
- "Ma chérie, qu'est-ce que c'est que cette tenue ?, lui demande-t'elle.
- "M'enfin grand-mère, c'est la chemise de nuit de l'an 2000 !" répond Isabelle.
Un peu désorientée, la grand-mère se rend alors dans la chambre d'éric, 17 ans, et le trouve nu également.
- "Mais éric, que fais-tu tout nu ?"
- "Ben grand-mère, c'est le pyjama de l'an 2000 !" lui répond éric.
Décidant alors de faire pareil pour surprendre son mari, la grand-mère se déshabille entièrement et retourne dans sa chambre. Devant son air ébahi, elle lui explique "Tu vois Marcel : voilà la chemise de nuit de l'an 2000 !"
- Marcel : "Tu aurais pu la repasser avant quand même !"
C'est un couple très amoureux, et dont la femme est assez portée sur la chose. Le mari doit partir en voyage d'affaires pour plusieurs semaines.
Connaissant sa femme, il se dit qu'il faut qu'il lui trouve un godemichet vraiment spécial pour qu'elle n'aille pas se chercher un mec pendant qu'il est parti.
Donc, il se rend au sex-shop du coin. Il expose son problème au type qui tient le sex-shop. Le type est un peu emmerdé. "J'ai bien un engin spécial, mais vraiment j'ose pas vous le montrer. Il s'appelle le 'Voodoo Dick'". Le type insiste: "Allez, faites-voir". Alors le type sort de dessous le comptoir une superbe boite en bois précieux avec des gravures superbes. Il ouvre la boite, et l'intérieur, y a un gode qui ressemble à n'importe quel autre gode.
Le mari est déçu évidemment: "Mais il n'a rien de spécial votre truc!" qu'il dit. "Ah si, attention, ce gode, il est spécial. Il fait tout ce qu'on lui dit de faire". Et hop démonstration: "Voodoo Dick, la serrure". Et Voodoo Dick se précipite sur la serrure et se met à l'oeuvre frénétiquement. "Pour l'arrêter, il suffit de lui dire: 'Voodoo Dick la boite'. Et hop Voodoo Dick retourne sagement dans sa boite."
Le mari est bouche bée. "Je le prends!" il dit.
Il rentre chez lui et explique à sa femme le fonctionnement de ce jouet, et qu'elle peut l'utiliser quand elle est en manque d'affection.
Le lendemain le mari s'en va.
Une semaine passe, la femme n'a pas envie de forniquer.
Puis enfin durant la semaine suivante, elle commence à penser de plus en plus au sexe. Alors elle se souvient du cadeau de son mari et va le chercher.
Elle se déshabille se met au lit, ouvre la boite et dit "Voodoo Dick, ma chatte!". Tac, l'engin se précipite dans le vagin de la dame et s'agite, s'agite. La femme commence à prendre son pied, a un orgasme, deux orgasmes, mais Voodoo Dick ne fatigue pas et continue de s'agiter dans le trou. La femme commence à fatiguer, essaie de retirer Voodoo Dick mais y a rien à faire. Elle ne sait pas quoi et a un nouvel orgasme.
Elle commence à paniquer. "Y a plus qu'une chose à faire, aller à l'hôpital" se dit-elle. Donc elle se rhabille, aussi bien qu'elle peut. Prend sa voiture, a du mal à conduire quand elle sent un nouvel orgasme se pointer, sa conduite est un peu erratique...
Un flic repère alors cette conductrice qui semble avoir trop bu et l'arrête.
La femme lui explique: "j'ai une Voodoo Dick coincé dans ma chatte et j'arrive pas à la retirer".
Le flic "mais qu'est ce que c'est que cette connerie?".
"Si, si c'est vrai, c'est une Voodoo Dick dans ma chatte".
Eugène, un vieux paysan du Berry est enrhumé et décide d'aller voir son médecin. Il arrive en ville, monte les étages difficilement et s'installe dans la salle d'attente.
- Personne suivante, dit le médecin.
- Voilà, voilà, dit Eugène.
- Entrez, dit le médecin et déshabillez-vous.
Eugène se déshabille et le médecin constate qu'Eugène ne porte pas de slip.
- Comment vous ne portez pas de slip?, dit le médecin
- Mais c'est indispensable, en effet un slip c'est propre et c'est chaud.
- Ah non, fait Eugène, j'ai 60 ans et je n'en ai jamais porté.
Le médecin l'examine et constate juste un gros rhume.
Il lui prescrit un sirop pour la toux et des pastilles pour la gorge, et il lui dit également d'aller acheter des slips.
"Et n'oubliez pas: Un slip, c'est chaud et c'est propre."
Eugène va acheter ses médicaments et ses slips et rentre chez lui.
Le lendemain, il met son slip et va au champ.
Il monte sur son tracteur et laboure son champ. Une heure plus tard, il lui prend une envie pressante. Il descend de son tracteur, baisse son pantalon et oublie qu'il a un slip. Il fait son gros besoin.
Il renfile son pantalon et se retourne.
- Oh, il avait raison le docteur, un slip c'est propre.
Eugène remonte sur son tracteur et s'assoit.
- Oh, il avait raison le docteur, un slip c'est chaud.
Un homo est pris en stop par un routier. L'homo se met à draguer le routier, lequel se dit qu'après tout ... pourquoi pas ... Il arrête le camion et ils s'installent tous les deux sur la couchette à l'arrière.
Le gay se déshabille, et se met de l'huile partout sur le corps. Le routier médusé demande :
- Qu'est-ce que tu fais ???
- Oh oui moi je mets toujours de l'huile comme ça, tu vas voir c'est très excitant !!!
Sur ce, le routier, imperturbable, prend sa gourmette et se l'enroule autour du sexe. Le gay, médusé, demande à son tour :
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Chez nous les routiers, quand ça glisse, on met les chaînes...
C'est l'histoire d'une fille, divorcée, la quarantaine, enfin, ça va pas trop dans ses affaires, qui se fait chier. Elle en a marre, alors elle décide d'aller dans un bar pour se trouver un mec, pour la nuit. C'est décidé, ce sera un Noir, elle s'est jamais faite fourrée par un Noir, ça la tente, ce sera un Noir ce soir.
Elle rencontre effectivement un noir au bar, ils boivent quelques verres ensemble et elle le ramène chez elle. Elle se déshabille, s'allonge sur le lit, elle écarte les jambes et dit au gars
" Vas-y, fais ce que tu sais faire le mieux"
Alors le noir empoigne sa télé et se tire en courant.
Un soir, Charles-Hubert de Plouhanec quitte son pavillon (de six étages) de Neuilly avec la Rolls pour se rendre dans le petit bar qu'il fréquentait, étant militaire, voilà déjà longtemps. Il cherche son vieux pote Marcel... et le trouve.
- Salut, Marcel !
- Eh mais, l'aristo ! ça fait une paie !
- Ben oui, que veux-tu. Dis...
- Ouais. T'as besoin d'un tuyau, hein ?
- Ben oui. Me faudrait une fille, mais alors, très maigre, tu vois ?
- Mouais. Va deux rues derrière le bistrot, et tu demandes la grande Monique, de ma part.
- Merci vieux !
Et il suit les indications de Marcel. Ayant trouvé Monique (une perche maigre à faire peur), il lui demande :
- C'est combien ?
- 200 mon loup.
- OK, montez. Et il ouvre la portière.
- Ah non (elle louche sur la bagnole), t'es un richto, toi, et ils sont tous malades, les riches. Moi, je suis une honnête pute, pas de cochonneries, hein !
- Bon, bon. voilà 200 de plus et taisez-vous.
Elle monte dans la Rolls, il démarre et 15 minutes plus tard arrive chez lui.
Monique : "Oah non, hein, dans ces grandes maisons, il s'y passe trop de choses. On retourne à mon hôtel, je marche pas!" Il lui cloque encore 200 frs, elle se tait et le suit.
La faisant entrer dans le salon (celui où il y a le piano), il appelle la bonne et lui demande : "Gertrude, faites venir Marie-Louise, je vous prie". Se retournant vers la grande Monique : "Et vous, déshabillez-vous!"
Monique : "Beeeh ! Vicelard ! Avec une fille ? Pas mon truc. Je me tire."
Il lui redonne 200 frs: elle se déshabille.
La servante entre alors, avec une petite fille de six ans. La prenant par la main, il s'approche de la grande Monique et lui dit :
- Vous voyez, Marie-Louise, comme vous deviendrez si vous ne mangez pas bien votre soupe ?
Il était une fois une fille qui va voir sa jumelle et lui raconte qu'il n'y a plus de vie sexuelle entre elle et son mari... elle lui dit :"Il ne m'a pas fait l'amour depuis 3 ans !!!". L'autre lui répond: "C'est impossible... je ne te crois pas... 3 ans !?!". La première lui propose de passer une nuit dans son lit pour vérifier. La nuit suivante la jumelle se déshabille et se couche à la place de sa soeur jumelle. Son mari arrive, journal à la main, et se couche sans arrêter sa lecture. Ce dernier commence à la caresser mais sans làcher son journal de l'autre main. Le lendemain elle va voir sa soeur et celle-ci lui affirme d'un ton assuré: "Alors tu vois que j'avais raison!
- Ben, il ne m'a pas fait l'amour mais au moins il m'a caressée...
- Ha! non! ça c'est seulement pour aider à tourner les pages de son journal"
Un belle jeune fille arriviste de 23 ans avait envie de devenir riche très vite.
Elle décide d'épouser un homme de 73 ans, milliardaire, en se promettant de le baiser à mort dès la nuit de noces.
La cérémonie est grandiose, avec tout le gratin naturellement. Puis vient la première nuit:
La jeune fille se déshabille et attend son mari de 73 ans sur le lit, nue.
Lorsque le mari sort de la salle de bain, il est nu lui aussi et la mariée découvre avec stupéfaction que son mari est en érection, que sa bite fait bien 25 cm de long*, et qu'il l'a déjà coiffée d'un préservatif.
En plus de ce tableau incroyable, elle constate que son mari a dans les mains des boules Quiès et un pince-nez.
évidemment, elle lui demande: "Chéri, qu'est-ce que tu vas faire avec ça?"
Et le mari répond: "Il y a deux choses que je ne peux pas supporter dans la vie: Le bruit d'une femme qui hurle, et l'odeur du caoutchouc brûlé."
Un type est en train de causer à une prostituée.
"Alors beau blond, tu montes?" lui dit-elle
"- Je monte mais à une condition: il faudra que vous soyez vraiment salope"
"- Alors ça va être cher: mille francs"
"- Bon d'accord, mais il faudra vraiment être très très salope" dit le gars en suivant la pute dans l'escalier
"- Alors ça sera très très cher : 2000 et on paie d'abord" dit la pute.
Le gars commence à sortir ses billets de son portefeuille en ajoutant:
"- Mais je vous préviens il faudra être très très très salope!"
"- écoute minou, je te prends le reste" dit-elle en s'emparant du reste des billets, "et je serai la plus salope des salopes les plus salopes".
Le gars est hyper excité :
"j'en veux pour mon pognon" dit-il.
La pute le déshabille et lui attache ses poignets avec des menottes au sommet du lit. voilà le type toute érection dehors, hyper turgescent qui lui dit:
"je veux le sentir passer !"
La pute lui répond "je vais te donner plus que tu ne veux mon gros loup" En s'approchant de lui elle lui susurre à l'oreille:
"Et maintenant mon biquet, je me tire !"
et là le gars gueule :
"SALOPE"
Deux etudiants en ingenierie marchent le long de leur campus lorsque
l'un des deux dit a l'autre, admiratif :
- Ou est-ce que tu as trouve ce velo ?
Le second lui repond :
- Ben en fait, alors que je marchais, hier, et que j'etais dans mes
pensees, je croise une super nana en velo qui s'arrete devant moi,
pose son velo par terre, se deshabille entierement et me dit :
"Prends ce que tu veux."
Le premier opine et lui dit :
- Tu as raison, les vetements auraient certainement ete trop serres.
C'est l'histoire de Toto, mais Toto d'avant-guerre.
Toto, un jour, ne savait pas quoi faire pour s'occuper. Alors il va voir son père qui est en train de bricoler, et il commence à tourner autour de lui et à faire des bêtises.
Du coup, le papa de Toto lui dit pour se débarrasser du boulet:
- Tiens Toto! Voilà 10 francs. Tu n'as qu'à aller en ville et me chercher pour dix francs de "qu'est-ce que c'est quoi"
Toto prend les dix francs, monte sur son vélo et part en ville.
Une fois sur place, il se met à la recherche du magasin susceptible de lui vendre du "qu'est-ce que c'est quoi". Il opte pour la pharmacie.
Dans la pharmacie, il pose sa pièce de dix francs sur le comptoir et dit:
- Je voudrais pour 10 francs de "qu'est-ce que c'est quoi" s'il vous plaît.
Le pharmacien comprend tout de suite que Toto est la victime d'une blague et il lui répond:
- En face de la pharmacie, de l'autre côté de la rue, il y a une maison avec une lanterne rouge accrochée au mur. Tu n'as qu'à frapper à la porte. Je suis sûr que tu trouveras des "qu'est-ce que c'est quoi" là-bas.
Alors Toto traverse la rue, frappe à la porte et attend. Une belle et grande jeune fille blonde lui ouvre la porte. Elle porte un déshabillé transparent qui n'arrive pas à cacher une superbe paire de seins... ni son sexe qui se trouve juste en face des yeux de Toto!
Alors Toto en montrant le sexe de la dame du doigt demande:
Deux matelots font escale après trois mois de mer. A peine ont-ils posé le pied sur la terre ferme qu'ils décident de partir en chasse afin de compenser leurs longs mois d'abstinence. Ils décident donc de se séparer en se promettant de se retrouver le lendemain matin à la taverne dite "Du vieux goéland".
Ainsi, d'un pas décidé ils partent chacun à la conquête du plaisir...
Le soleil est levé depuis peu quand ils se retrouvent autour d'un verre. Ils commencent alors à se raconter leurs exploits de la nuit passée. Le premier que nous nommerons Paulo par la suite semble vermoulu et décrit sa nuit.
Paulo:" Oh ben moi c'est simple, je suis allé a l'auberge "Au maquereau sympathique" et là j'ai trouvé une charmante compagnie immédiatement. Ma paie y est passée mais j'ai baisé comme un fou toute la nuit et toi Pierrot comment c'était ?
Sur ce Pierrot (qui est, vous l'aviez compris le deuxième comparse) commence son récit:
Pierrot: "Oh moi tu sais que je suis plus romantique que toi donc je suis allé à la taverne "A la rose effeuillée", j'ai fait la rencontre d'une charmante personne. Je lui ai payé un ou deux verres et finalement je me disais que ce n'était pas très sympa de faire ça pour la sauter. Donc j'allais abandonner cette idée et je me suis préparé à passer une nuit à discuter tranquillement, simplement entre amis quand elle me propose de venir boire un verre chez elle.
Bon j'accepte évidemment et à peine a-t'elle referme la porte qu'elle se déshabille se jette sur le lit nue et me dit: "Fais-moi l'amour tempête! Fais-moi l'amour tempête!"
Alors là je la regarde et je lui dis: "mais je ne connais pas l'amour tempête..."
Elle me dit: "c'est très simple tu secoues le lit pour faire croire que je suis sur un bateau au milieu d'une tempête."
Alors là je me mets à secouer le lit de toutes mes forces
Après elle me dit: "Crache-moi dessus comme ça je penserai qu'il y a de la pluie"
Alors je crache, je secoue le lit...
"Maintenant allume et éteint la lumière pour faire les éclairs" me dit-elle.
Alors j'allume, j'éteins, je crache je secoue le lit, j'allume, j'éteins je crache, je secoue le lit
Là dessus Paulo s'impatiente: "Et alors ????"
Pierrot lui dit :
- Attends... Après elle me dit: "Fais moi le bruit du vent..."
Alors je fais le bruit du vent, j'allume, j'éteins, je crache, je secoue le lit, je fais le bruit du vent, j'allume, j'éteins, je crache, je secoue le lit.
Et là elle me dit: "Oh oui prends-moi maintenant."
Paulo: "ET ALORS TU L'AS BAISéE ?????"
Pierrot: "T'es pas un peu frappadingue? Avec le temps qui faisait!!"
C'est un homosexuel qui va chez le médecin pour faire un contrôle.
Le médecin: "Bien, avant de commencer, déshabillez-vous."
L'homosexuel se déshabille.
Le médecin: "Ok, ouvrez la bouche, je vais contrôler votre gorge ... mais... c'est bizarre, je vois une lumière là-bas, tout au fond de votre gorge, c'est vraiment bizarre !"
L'homosexuel: "Ce n'est rien docteur, je vais m'asseoir !".
Un vieux curé vosgien craque et décide d'aller voir une prostituée.
Celle-ci se déshabille en même temps que lui, et une fois nue, sort un tube et lui enduit le sexe de vaseline.
- Mais pourquoi faire ?
- C'est pour que ça glisse mieux...
Là dessus elle s'allonge sur le lit et voit son curé se précipiter sur sa soutane, la fouiller précipitamment, en sortir un chapelet et se l'enrouler autour du sexe.
- qu'est-ce que tu fais chéri ?
- Dans les vosges, quand ça glisse, on met des chaines...
C'est un muet qui veux absolument guérir de son infirmité, mais il y a rien à faire, il ne peut toujours pas parler. Normal, quoi, c'est un muet. Alors, un jour, quelqu'un lui donne l'adresse d'un docteur qui fait, parait-il, des miracles. Bref. Notre muet n'hésite pas une seconde, et il court chez le toubib.
- Très bien, déshabillez-vous!
Intimidé, le muet se déshabille, et lorsqu'il est finalement à poil, le toubib lui fait:
- Tournez-vous et écartez les fesses.
Le muet s'exécute. Soudain, il sent un énorme membre qui lui défonce le cul, et il se met à hurler:
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHhh!
- Mais c'est très bien tout ça, fait le docteur. Bon, vous pouvez vous rhabiller maintenant... et revenez demain pour le B.
C'est au tour du dernier fils de la ferme de se marier. Il s'agit du Raymond, qui est un peu demeuré et sa mère lui fait les recommandations :
"écoute, mon fils, tu montes avec la Christiane, et si tu as des problèmes, tu m'appelles et je t'aiderai
- Oui, m'man !" Et il monte. Dans la chambre, sa dulcinée roucoule, roule des yeux et défait ses bas avec des gestes à faire péter une Durit à un moine octogénaire. Mais le Raymond, intimidé, tourne les talons et descend vers sa mère, affolé :
"M'man, m'man, la Christiane elle se met toute nue on dirait !
- Mais c'est normal, mon fils, on se déshabille toujours pour faire 'la Chose'. Fais pareil!"
Le Raymond remonte, et, un peu honteux, enlève ses frusques. Il se retrouve comme un benêt debout près du lit où la Christiane, dans le plus simple appareil, se tortille comme un ver en susurrant des cochonneries. Le Raymond redescend en courant, et complètement ahuri annonce à sa mère :
"M'man, ça y est, on est tout nus tous les deux, qu'est-ce que j'fais maint'nant ?"
Sa mère, excédée, lui dit :
"Bon dieu de bois, t'es quand même pas futé ! Maint'nant, tu la montes comme font les bêtes !"
Le regard illuminé par un éclair de compréhension, le Raymond, sabre au clair, remonte l'escalier en courant. Il glisse au premier tournant, manque une marche et se tape le cràne contre la dernière marche : BOUM !
Alors il crie à sa mère :
"M'man, m'man, ça saigne ! ça saigne !
- C'est normal, lui crie sa mère, continue !"
Alors, il se tape le front contre la marche : BOUM ! BOUM ! BOUM ! BOUM !
- C'est bon, Sarah, ce que tu fais à manger. Mais tu ne voudrais pas me faire la recette des pastellas comme ma mère me la fait ?
Sarah, pour satisfaire son mari, lui prépare des pastellas pour le dîner du lendemain. à table :
- Comme c'est gentil ! Tu m'as fait des pastellas ! Ah elles sont pas comme ma mère les faisait. Tu as demandé à ma mère la recette ?
Demande-lui, elle les fait très bien.
Sarah pousse l'abnégation jusqu'à téléphoner à sa belle-mère pour avoir la recette, et lui prépare le lendemain, avec la salade de poivrons (à l'huile d'argan pour les spécialistes). à table :
- Ah ! C'est très bon ! Mais ma mère, elle doit pas tout à fait faire comme ça.
Le lendemain, Sarah reçoit sa mère dans l'après-midi, pour le thé et les biscuits. Sa mère :
- Alors ma fille, heureuse en mariage ?
- ... (petit soupir)
- Quoi ? il critique ta façon de cuisiner ? (sa mère est très mèrespicace, non ?)
- Oui belle maman.
- écoute mon conseil, ma fille. Ce soir, pas de petits plats, pas d'entrée, pas de dessert. Ce soir, tu mets un déshabillé affriolant, tu choisis une lumière tamisée, et tu l'attends dans la chambre.
Le soir, le mari entre, appelle sa femme :
- Sarah ?
La table n'est pas mise, pas d'odeur de cuisine.
- Sarah, où es-tu ?
Il avance vers la chambre, découvre sa femme dans un déshabillé transparent, éclairée par une lumière tamisée, et pousse un cri d'inquiétude :