C'est une petite fille qui va donner son sang au centre de transfusion.
Elle entre et l'infirmière lui demande :
- Alors ma petite tu es venue donner ton sang ?
- Oui madame
L'infirmière lui fait la prise de sang puis lui donne un petit sandwich au thon.
La petite en mangeant son casse-dalle regarde dans la pièce a côté. Elle y voit des hommes qui se bàfrent au milieux d'innombrables plats de charcuterie, de canapés et de pàtisseries.
- Madame pourquoi eux y z'ont plein à manger et pas moi ?
- Tu vois ma petite eux ce sont des donneurs de sperme et comme c'est pas facile d'en avoir, on essaye de les attirer comme ça, tu comprends?
- Oui madame.
Deux semaines après la petite revient au centre.
- Alors ma petite tu es revenue donner ton sang.
- Hum Hum (dit la petite en faisant non de la tête et en fermant bien la bouche)
Dans un bar à Aubagne, Tony et Doumé discutent devant leur quatorzième pastis...
- Alors Tony, qu'est-ce que t'as fait ce dimanche?
- Je suis allé pêcher ...
- Ah, ouais, et ça à mordu ?
- Putain ouais, et pas qu'un peu. J'ai pris une sardine... comme ça !! (Là Tony, il écarte les bras au max pour montrer la taille de la sardine.) Et encore, j'ai pas les bras assez longs...
- Tony, tu pars en couilles ou quoi, là ! ça existe pas des sardines comme ça. Tu me prends pour un con, tu me respectes pas, là !!!
- Et ouais je te le dis, elle était comme ça putain ! Tu le sais que je mens jamais aux collègues !!
Jusqu'au dix-huitième pastaga, un silence de mort s'instaure entre les deux hommes. Puis Tony prend sur lui et relance la discussion :
- Et toi Doumé, qu'est-ce que t'as branlé ce week-end ??
Léger blanc, puis Doumé condescend à répondre.
- J'ai chassé, à la Treille.
- Ah ouais et qu'est-ce que t'as pris ?
- Rien putain, ça a pas marché, y avait que dalle dans la colline !
- Arrête-toi Doumé, un flingueur comme toi, t'aurais rien chopé ??!! Tu me prends pour un con ou quoi !!
- Non, je te dis qu'il y avait rien à tirer !!!
- Doumé, tu me ballades là ou quoi! Un chasseur comme toi, un expert...! J'te crois pas!!!!!"
Là, Doumé baisse le ton et confie à Tony :
- Bon Tony, OK, il m'est arrivé un truc incroyable. Je te raconte, mais y faut que t'en parles à personne. Tu entends!! Personne ne doit savoir ce que je vais te dire maintenant!!"
Tony un peu impressionné, laisse choir doucement:
- OK, Doumé, OK. Pas de problème, je moufterai rien.
- Bon, OK, alors voilà: Samedi, j'étais dans la pinède avec mon Verney Caron depuis 10 minutes et j'entends un bruit dans les fourrés. Putain tu me connais comme je dégaine ! Ni une ni deux, j'épaule, je flingue. Tu le crois ou non, c'était la chèvre à Monsieur Jean de Gémenos. Putain, killée net, entre les deux yeux. Tu me connais, je rate rien...
- Non ??!! Putain, tu lui as niqué sa chèvre à Monsieur Jean !!!! Et qu'est-ce que t'as fait alors !!!
- Eh, qu'est-ce que tu voulais que je fasse? Je suis retourné à la GTI prendre la pelle militaire pliante et j'ai creusé.
- Ah ouais ? Et après ?
- Après ? Après, j'avais presque fini quand au bout du chemin tu sais ce que je vois ?
- Putain, non, dis-moi !!!!
- Monsieur Jean...
- Non ???!!!
- Et ouais, il arrivait doucement en marchant.
- Putain et alors, qu'est-ce que t'as fait ??!!
- Qu'est-ce que tu voulais faire. J'avais le fusil rechargé, j'y en mis 2, une dans chaque oeil...
- Nooooooon !!! Arrête!! T'as étendu Monsieur Jean ??!! Tu déconnes complètement là??!!
- Putain, mais qu'est-ce que tu voulais que je fasse, c'était lui ou moi..
- Et alors, après, qu'est-ce que tu as fait!!!
- Après? Après, j'ai traîné Monsieur Jean jusqu'à sa chèvre et j'ai creusé un trou plus gros.
- Putain !!... Et alors??!!
- Alors ? Alors il me restait plus qu'un bras de Monsieur Jean à enterrer et devine qui je vois au bout du chemin ?
- Putain je sais pas moi, dis-moi !!!!!!
- Madame Jean qui arrivait tranquille...
- NON !!!! Et alors, qu'est-ce que tu as fait??!! Tu as quand même pas tué madame Jean!!! Pas madame Jean !!!
- Ah ben là j'ai pas le choix, Tony : SOIT TU RéTRéCIS TA PUTAIN DE SARDINE SOIT JE FAIS UN CARNAGE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
Ce sont deux jeunes mariés un peu benêts, qui n'ont jamais connu aucune relation, ni sexuelle, ni même sentimentale. C'est le soir de la nuit de noces et ils se retrouvent dans leur chambre d'hôtel sans savoir ni l'un ni l'autre ce qu'il doivent faire. Le marié se décide quand même à prendre une initiative, et il appelle sa mère au téléphone...
La mère lui répond: Vous n'avez qu'à vous coucher nus, tous les deux sur le lit, et vous verrez bien, tout va venir tout seul!
Mais les jeunes mariés ont besoin d'être vraiment aidés car ni l'un ni l'autre ne savent quoi faire à ce moment.
Appelée une deuxième fois au téléphone, la mère du marié lui suggère qu'ils se glissent tous les deux sous les couvertures et qu'ils se collent l'un à l'autre. à ce moment la nature devrait leur montrer le chemin!
Mais, que dalle... Nada, rien. Libido zéro.
Alors le fils appelle sa mère une troisième fois et elle lui dit:
- écoute bien mon garçon: tu vas mettre ce que tu as de plus gros comme organe à l'endroit où ta femme est la plus poilue!
Et la mère raccroche, furibarde.
Quelques minutes plus tard, à contrecoeur, le fils appelle sa mère pour la quatrième fois et il l'implore au téléphone:
- Maman, maintenant que j'ai mon nez sous son aisselle, qu'est-ce que je fais après?
ça se passe en hiver au Canada. Mais bien au Nord, chez les Inuits. Alors il fait vraiment froid. C'est un loup qui crève la dalle (pardon, qui a très faim) et qui cherche une pitance quelconque sur la banquise. Un poisson, pourquoi pas se dit-il. Mais il a tellement faim qu'il devient imprudent et plouf ! dans l'eau à 2¡. Heureusement pour lui, une petite fille Inuit passe par là, voit la scène, et prise de pitié, se décide à aller l'aider. Quand elle arrive, le loup commence vraiment à geler, alors elle tire très fort sur la queue du loup, jusqu'à ce que celui-ci soit sorti de l'eau. à ce moment, les bon esprits locaux, émus par tant de dévotion à la nature, décident de s'en mêler. Et pouf ! le loup, réchauffé, se transforme en superbe chasseur Inuit. La petite fille :
- Ah, c'est formidable ce que vous êtes beau. Le chasseur :
- Euh, oui mais si vous pouviez me làcher maintenant.