On demandait à un avocat si il aimerait devenir Témoin de Jéhovah. Il déclina l'offre car il n'avait pas vu l'accident, mais affirma être intéressé par la reprise du dossier...
C'est un avocat qui fait le contre-interrogatoire d'un médecin pathologiste lors d'un procès. Le but de la manoeuvre est d'établir avec certitude l'heure de la mort...
L'avocat:
- à quelle heure avez-vous examiné la victime?
Le médecin:
- Vers 22 heures...
L'avocat:
- Et la victime était morte à cette heure... Nous sommes d'accord?
Le médecin (avec une grimace):
- Non. L'homme était assis sur la table et me demandait pourquoi j'allais l'autopsier.
Aux temps reculés de l'URSS, Vladimir, un opposant du régime avait dressé son perroquet à dire des horreurs sur les communistes. Il l'exhibait lors de réunions de son parti ultra-secret, et il demandait à son perroquet de dire ce qu'il pensait des communistes. Le perroquet ne se faisait pas prier : "Cooommuniste ! Tous des saaaalauds ! Ennemis de la démocrrrraatie ! On crrrèèèève de faim ! Vive le caaapitalisme !"
Or pendant une de ces réunions, la police secrète déboule. Vladimir panique, ne sait que faire de son perroquet, et le cache dans le réfrigérateur. La police embarque tout le monde, et ils passent un mois en prison.
De retour chez lui, Vladimir se souvient du perroquet, ouvre le réfrigérateur, et a la surprise de trouver Coco en vie. Il le sort, le soigne, le réchauffe. Le perroquet revient de loin, il reprend des couleurs, mais il ne dit pas un mot. Vladimir essaye :
- Alors Coco, tu ne te rappelles plus, les communistes ? Ce sont tous des salauds ?
- ...
- Ennemis de la démocratie ? - ...
- Vive le capitalisme ?
- Oh j'me tais maintenant. Un mois de Sibérrrrie, ça m'a suuuffit !
Sur la route des vacances, un couple de personnes àgées s'arrête à une station de services.
Le pompiste arrive et demande:
- Bonjour. Je vous fais le plein?
- Oui allez-y, répond le vieux monsieur
La vieille dame demande alors:
- Qu'est-ce qu'y dit?
- Y DEMANDAIT SI ON VOULAIT FAIRE LE PLEIN, répond le vieux en criant.
Le pompiste demande:
- Alors, vous allez où comme ça?
- On va passer les vacances à Saint Tropez, dans la villa de notre fils, répond le vieux.
La vieille dame demande alors:
- Qu'est-ce qu'y dit?
- Y DEMANDAIT OU ON ALLAIT. JE LUI AI DIT QU'ON ALLAIT à SAINT TROPEZ
Le pompiste:
- Vous avez de la chance. Vous allez avoir du beau temps pour les 15 jours qui viennent
La vieille:
- Qu'est-ce qu'y dit?
- Y DIT QU'Y FERA BEAU LA-BAS
Le pompiste:
- Et où habitez vous quand vous n'êtes pas en vacances?
- On habite Brie-Comte-Robert, répond le vieux
- Ah ouais?! J'ai connu une fille de Brie-Comte-Robert un jour. Elle ne pouvait pas s'arrêter de parler, et en plus elle était nulle au lit. Vraiment, c'était pas une affaire!
Une mouche volait au hasard, dans un restaurant chic. Elle se demandait bien quel allait être son repas du soir... Soudain, voilà t-y pas qu'elle aperçoit une soupe tendre et juteuse, et elle se met en tête d'aller la butiner... Elle s'approche tout près de la soupe, et effectue un plongeon d'un mètre afin de se retrouver au beau milieu de l'assiette.
Elle se met alors à se gaver, et à ingurgiter la soupe d'une manière tout-a-fait déplacée.
Après avoir ainsi fait le plein, elle escalade le bol, vide, et laisse échapper un rot monumental. Une araignée passant par là par hasard (elle aussi), l'entend et ne faisant ni une ni deux, gobe l'énorme mouche ventrue et se léche les babines en pensant que c'était probablement la mouche la plus dodue qu'il lui avait été donné de manger...
La morale de cette histoire:
Tu peux bien manger gratos, y va toujours avoir quelqu'un pour te le faire regretter.
Toto n'avait que neuf ans et comme tous les garçons de son àge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot "courtiser" par les grands et il se demandait bien qu'est ce que cela voulait dire.
Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d'observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c'était la meilleure façon pour lui de l'apprendre. C'est ce qu'il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu'il avait vu.
"Marie et Paul ont d'abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l'a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d'air.
Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tàter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C'était de la fièvre car elle a dit à Paul qu'elle était très chaude.
Tout d'un coup j'ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l'anguille d'une main pour qu'elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c'était la plus grosse qu'elle avait jamais vue.
à ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l'anguille avec ses dents. Mais ça n'avait pas l'air de tuer l'anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l'anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu'il avait sortie de sa poche pour l'empêcher de mordre. Après Marie s'est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l'anguille.
L'anguille s'est pas mal débattue, ensuite Marie s'est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.
Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir: c'est là que j'ai compris qu'ils avaient réussi à tuer l'anguille car je l'ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C'est à se demander si elle n'était pas enragée d'ailleurs, car elle était pleine de bave."