Un bataillon de paras revient d'une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour chacun.
1. Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n'ont peur de rien.
2. Qu'auriez-vous fait si votre parachute ne s'était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l'avant dernier para il est à cours d'idée.
Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué.
Il fini par lui demander :
Faisiez-vous l'amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C'est normal mon général. Des paras comme nous ont la santé !!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même question.
Le para lui répond :
5 à 6 fois sur les 6 mois mon général. Le général, très surpris lui dit son étonnement.
- Pour un para vous m'étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c'est peu, mais pour l'aumônier, c'est pas mal.
Un juif, un catholique et un musulman discutent de qui parmi eux est le plus religieux.
Le musulman leur dit:
- Un jour que j'étais sur mon chameau en plein Sahara, une énorme tempête de sable s'est levée. J'ai vraiment pensé que mon heure était venue. Pourtant, alors que j'étais par terre collé à mon chameau et recouvert de plus en plus par le sable, je n'ai jamais perdu ma foi en Allah le tout puissant. J'ai prié, prié, encore prié, et soudain, la tempête de sable s'est arrêtée dans un rayon de 100 mètres autour de moi.
Depuis ce jour, je suis tout dévoué à Allah et je suis capable de réciter le Coran de mémoire!
Le Catho reprend la main et dit:
- Moi, un jour où je péchais dans un petit canot, je me suis retrouvé à plusieurs miles des côtes sans m'en rendre compte, et une tempête s'est levée venant de nulle part! Comme toi, j'ai cru que ma dernière heure était venue, mais je n'ai pas perdu la foi et j'ai prié, prié, prié encore le Seigneur... Et soudain, tout autour de moi, la tempête s'est calmée, la mer est redevenue plate, et j'ai pu retrouver le port sans encombre. Depuis ce moment, je vais à l'église deux fois par semaine, je fais le catéchisme et je recueille le denier du culte pour la paroisse!
Le juif prend la parole à son tour pour dire:
- Un jour que je me baladais en ville, par une belle après-midi ensoleillée, un sac de sport est apparu devant moi, sur le trottoir venu de nulle part. J'ai plongé ma main dans le sac, et je me suis rendu compte tout de suite qu'il était plein de billets de banque. J'ai vraiment cru que mon heure était venue parce qu'on était samedi et qu'il nous est interdit de toucher à de l'argent le jour du Sabbat... Mais je n'ai pas perdu la foi en l'éternel! J'ai prié, prié, encore prié, et soudain, dans un rayon de 10 mètres tout autour de moi, on est devenu Mardi!
Un prêtre catholique, un pasteur protestant et un rabbin juif discutent pour savoir lequel consacre le plus d'argent pour l'adoration de Dieu.
- Moi, dit le prêtre, c'est facile. Je trace une ligne par terre et je me place dans son prolongement. Puis je prends tout ce que le denier du culte m'a rapporté et je le lance en l'air. Ce qui retombe à droite de la ligne est pour moi, c'est qui est à gauche sera consacré à Dieu.
- Ma méthode, rétorque le pasteur, est presque semblable à la vôtre. Je me place au centre d'un cercle tracé par terre et j'envoie tout en l'air. Ce qui reste dans le cercle est à moi, en dehors, c'est pour Dieu.
- Vous n'êtes pas très généreux, dit le Rabbin. Incontestablement, je consacre plus d'argent que vous pour adorer Dieu. Moi, j'envoie tout en l'air, ce que Dieu veut, il le prend, ce qui retombe est à moi !