C'est un homosexuel qui va chez le médecin pour faire un contrôle.
Le médecin: "Bien, avant de commencer, déshabillez-vous."
L'homosexuel se déshabille.
Le médecin: "Ok, ouvrez la bouche, je vais contrôler votre gorge ... mais... c'est bizarre, je vois une lumière là-bas, tout au fond de votre gorge, c'est vraiment bizarre !"
L'homosexuel: "Ce n'est rien docteur, je vais m'asseoir !".
C'est un muet qui veux absolument guérir de son infirmité, mais il y a rien à faire, il ne peut toujours pas parler. Normal, quoi, c'est un muet. Alors, un jour, quelqu'un lui donne l'adresse d'un docteur qui fait, parait-il, des miracles. Bref. Notre muet n'hésite pas une seconde, et il court chez le toubib.
- Très bien, déshabillez-vous!
Intimidé, le muet se déshabille, et lorsqu'il est finalement à poil, le toubib lui fait:
- Tournez-vous et écartez les fesses.
Le muet s'exécute. Soudain, il sent un énorme membre qui lui défonce le cul, et il se met à hurler:
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHhh!
- Mais c'est très bien tout ça, fait le docteur. Bon, vous pouvez vous rhabiller maintenant... et revenez demain pour le B.
C'est un gars qui flane en rue et qui remarque un cabinet de médecin.
"Tiens, j'avais jamais vu qu'il y avait un toubib dans ce coin. "
Le gars entre dans le hall et s'adresse à l'infirmière qui est installée au bureau d'accueil :
- Voilà, j'ai un peu mal la gorge et j'aimerais voir le docteur.
- Et bien déshabillez-vous et veuillez patienter dans la salle d'attente.
- Me déshabiller..... complètement?
- C'est cela oui, à poil !
Devant une infirmière si catégorique, notre gars n'ose pas broncher et s'exécute immédiatement. Il passe dans la salle d'attente et voit deux patients assis dans le même état vestimentaire que lui. Il s'assied timidement et s'adresse au premier:
- Dites-moi monsieur, ça ne vous embête pas d'être ainsi tout nu?
- Oh si, mais que voulez-vous , il y a vingt ans que je viens ici, c'est un médecin très autoritaire mais il faut bien le reconnaître, un excellent praticien. Puis au deuxième:
- Et vous monsieur, ça ne vous ennuie pas?
- Oh que si, et d'autant plus que je ne suis pas malade, je suis délégué médical
C'est un gars assis à la terrasse d'un café. Soudain il se tourne vers son voisin de la table à côté et lui dit:
- Vous voyez la voiture rouge arrêtée au feu? Quand le feu passera au vert, elle démarrera en trombe et percutera une voiture bleue (qui sera passée au rouge) en plein milieu du carrefour. Regardez bien ce qui va se passer!
Alors le voisin incrédule attend que le feu passe au vert... Et tout se passe comme l'avait prédit le gars: Un bel accident en plein carrefour.
Du coup le voisin de table est époustouflé, et il se demande comment tout ça est possible. Il s'entend répondre:
- Je suis devin. Pour moi c'est extrêmement facile de voir dans l'avenir. Et d'ailleurs, pour vous aussi, ça peut devenir très facile, parce que être devin, ça s'apprend!
- Ah bon ?
- Oui, si vous êtes intéressé, venez chez moi demain à 22h.
- Génial, je viendrai ! Rendez vous est pris, et le jour dit, le gars se pointe chez le devin:
- Bonsoir, monsieur, pour la leçon, c'est 500 FF, payables d'avance.
- Ah bon ? ça me semble raisonnable pour apprendre à être devin, les voilà.
- Bien, commençons. DESHABILLEZ VOUS !
- Quoi!?
- Oui, ENTIEREMENT.
Le gars s'exécute malgré tout.
- Bien, maintenant, vous allez vous approcher de la table, puis vous vous penchez, et vous fléchissez légèrement les genoux !
- Mais, mais, mais, vous allez m'enculer !!!
- - Ah, vous voyez, c'est le métier qui commence à rentrer. !!!
Un soir, Charles-Hubert de Plouhanec quitte son pavillon (de six étages) de Neuilly avec la Rolls pour se rendre dans le petit bar qu'il fréquentait, étant militaire, voilà déjà longtemps. Il cherche son vieux pote Marcel... et le trouve.
- Salut, Marcel !
- Eh mais, l'aristo ! ça fait une paie !
- Ben oui, que veux-tu. Dis...
- Ouais. T'as besoin d'un tuyau, hein ?
- Ben oui. Me faudrait une fille, mais alors, très maigre, tu vois ?
- Mouais. Va deux rues derrière le bistrot, et tu demandes la grande Monique, de ma part.
- Merci vieux !
Et il suit les indications de Marcel. Ayant trouvé Monique (une perche maigre à faire peur), il lui demande :
- C'est combien ?
- 200 mon loup.
- OK, montez. Et il ouvre la portière.
- Ah non (elle louche sur la bagnole), t'es un richto, toi, et ils sont tous malades, les riches. Moi, je suis une honnête pute, pas de cochonneries, hein !
- Bon, bon. voilà 200 de plus et taisez-vous.
Elle monte dans la Rolls, il démarre et 15 minutes plus tard arrive chez lui.
Monique : "Oah non, hein, dans ces grandes maisons, il s'y passe trop de choses. On retourne à mon hôtel, je marche pas!" Il lui cloque encore 200 frs, elle se tait et le suit.
La faisant entrer dans le salon (celui où il y a le piano), il appelle la bonne et lui demande : "Gertrude, faites venir Marie-Louise, je vous prie". Se retournant vers la grande Monique : "Et vous, déshabillez-vous!"
Monique : "Beeeh ! Vicelard ! Avec une fille ? Pas mon truc. Je me tire."
Il lui redonne 200 frs: elle se déshabille.
La servante entre alors, avec une petite fille de six ans. La prenant par la main, il s'approche de la grande Monique et lui dit :
- Vous voyez, Marie-Louise, comme vous deviendrez si vous ne mangez pas bien votre soupe ?
Eugène, un vieux paysan du Berry est enrhumé et décide d'aller voir son médecin. Il arrive en ville, monte les étages difficilement et s'installe dans la salle d'attente.
- Personne suivante, dit le médecin.
- Voilà, voilà, dit Eugène.
- Entrez, dit le médecin et déshabillez-vous.
Eugène se déshabille et le médecin constate qu'Eugène ne porte pas de slip.
- Comment vous ne portez pas de slip?, dit le médecin
- Mais c'est indispensable, en effet un slip c'est propre et c'est chaud.
- Ah non, fait Eugène, j'ai 60 ans et je n'en ai jamais porté.
Le médecin l'examine et constate juste un gros rhume.
Il lui prescrit un sirop pour la toux et des pastilles pour la gorge, et il lui dit également d'aller acheter des slips.
"Et n'oubliez pas: Un slip, c'est chaud et c'est propre."
Eugène va acheter ses médicaments et ses slips et rentre chez lui.
Le lendemain, il met son slip et va au champ.
Il monte sur son tracteur et laboure son champ. Une heure plus tard, il lui prend une envie pressante. Il descend de son tracteur, baisse son pantalon et oublie qu'il a un slip. Il fait son gros besoin.
Il renfile son pantalon et se retourne.
- Oh, il avait raison le docteur, un slip c'est propre.
Eugène remonte sur son tracteur et s'assoit.
- Oh, il avait raison le docteur, un slip c'est chaud.